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J.-J. Rousseau écrit dans sa troisième « Lettre à M. de Malesherbes » : « L'or des genêts et la pourpre des bruyères frappaient mes yeux d'un luxe qui touchait mon coeur; la majesté des arbres qui me couvraient de leur ombre, la délicatesse des arbustes qui m'environnaient, l'étonnante variété des herbes et des fleurs que je foulais sous mes pieds tenaient mon esprit dans une alternative continuelle d'observation et d'admiration : le concours de tant d'objets intéressants qui se disputaient mon attention, m'attirant sans cesse de l'un à l'autre, favorisait mon humeur rêveuse et paresseuse, et me faisait souvent redire en moi-même : « Non, Salomon dans toute sa gloire ne fut jamais vêtu comme l'un d'eux. » Mon imagination ne laissait pas longtemps déserte la terre ainsi parée. Je la peuplais bientôt d'êtres selon mon coeur, et, chassant bien loin l'opinion, les préjugés, toutes les passions factices, je transportais dans les asiles de la nature des hommes dignes de les habiter. » Commentez ce passage en montrant notamment ce qu'il vous apprend sur la sensibilité, l'imagination et l'art de l'auteur.

Littérature

Aperçu du corrigé : J.-J. Rousseau écrit dans sa troisième « Lettre à M. de Malesherbes » : « L'or des genêts et la pourpre des bruyères frappaient mes yeux d'un luxe qui touchait mon coeur; la majesté des arbres qui me couvraient de leur ombre, la délicatesse des arbustes qui m'environnaient, l'étonnante variété des herbes et des fleurs que je foulais sous mes pieds tenaient mon esprit dans une alternative continuelle d'observation et d'admiration : le concours de tant d'objets intéressants qui se disputaient mon attention, m'attirant sans cesse de l'un à l'autre, favorisait mon humeur rêveuse et paresseuse, et me faisait souvent redire en moi-même : « Non, Salomon dans toute sa gloire ne fut jamais vêtu comme l'un d'eux. » Mon imagination ne laissait pas longtemps déserte la terre ainsi parée. Je la peuplais bientôt d'êtres selon mon coeur, et, chassant bien loin l'opinion, les préjugés, toutes les passions factices, je transportais dans les asiles de la nature des hommes dignes de les habiter. » Commentez ce passage en montrant notamment ce qu'il vous apprend sur la sensibilité, l'imagination et l'art de l'auteur.



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Publié le : 9/2/2011 -Format: Document en format HTML protégé

J.-J. Rousseau écrit dans sa troisième « Lettre à M. de Malesherbes » : « L'or des genêts et la pourpre des bruyères frappaient mes yeux d'un luxe qui touchait mon coeur; la majesté des arbres qui me couvraient de leur ombre, la délicatesse des arbustes qui m'environnaient, l'étonnante variété des herbes et des fleurs que je foulais sous mes pieds tenaient mon esprit dans une alternative continuelle d'observation et d'admiration : le concours de tant d'objets intéressants qui se disputaient mon attention, m'attirant sans cesse de l'un à l'autre, favorisait mon humeur rêveuse et paresseuse, et me faisait souvent redire en moi-même : « Non, Salomon dans toute sa gloire ne fut jamais vêtu comme l'un d'eux. »

Mon imagination ne laissait pas longtemps déserte la terre ainsi parée. Je la peuplais bientôt d'êtres selon mon coeur, et, chassant bien loin l'opinion, les préjugés, toutes les passions factices, je transportais dans les asiles de la nature des hommes dignes de les habiter. »

Commentez ce passage en montrant notamment ce qu'il vous apprend sur la sensibilité, l'imagination et l'art de l'auteur.
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Voici un genre de dissertation par lequel d'aucuns aimeraient voir remplacer les sujets traditionnels accusés d'être le refuge des idées vagues, apprises par cœur dans les manuels et « regorgées « telles quelles. D'autre part, l'explication de texte proprement dite (avec ses cinq parties traditionnelles) est considérée comme trop difficile et trop longue. Entre les deux se situe le commentaire, c'est-à-dire une analyse, un diagnostic d'un texte, qui permet de retrouver par ce biais les idées générales déjà connues, mais mal établies, de fonder celles-ci non sur la mémoire, mais sur une opération précise de l'intelligence : voilà qui est la pierre de touche des bons esprits. Un esprit faux, au contraire, tombe ou dans la paraphrase, ou dans le lieu commun appris par cœur. Grâce à ces sortes de sujets, les élèves sérieux, mais malchanceux, ne pourront plus alléguer après leur échec que dans le programme immense de la classe de Première, il fallait nécessairement choisir et que ce choix n'est pas toujours celui des examinateurs qui fixent les sujets.
  




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Corrigé : Corrigé de 2622 mots (soit 4 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "J.-J. Rousseau écrit dans sa troisième « Lettre à M. de Malesherbes » : « L'or des genêts et la pourpre des bruyères frappaient mes yeux d'un luxe qui touchait mon coeur; la majesté des arbres qui me couvraient de leur ombre, la délicatesse des arbustes qui m'environnaient, l'étonnante variété des herbes et des fleurs que je foulais sous mes pieds tenaient mon esprit dans une alternative continuelle d'observation et d'admiration : le concours de tant d'objets intéressants qui se disputaient mon attention, m'attirant sans cesse de l'un à l'autre, favorisait mon humeur rêveuse et paresseuse, et me faisait souvent redire en moi-même : « Non, Salomon dans toute sa gloire ne fut jamais vêtu comme l'un d'eux. » Mon imagination ne laissait pas longtemps déserte la terre ainsi parée. Je la peuplais bientôt d'êtres selon mon coeur, et, chassant bien loin l'opinion, les préjugés, toutes les passions factices, je transportais dans les asiles de la nature des hommes dignes de les habiter. » Commentez ce passage en montrant notamment ce qu'il vous apprend sur la sensibilité, l'imagination et l'art de l'auteur." a obtenu la note de : aucune note

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