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ROUSSEAU: Faiblesse et sociabilité

Philosophie

Aperçu du corrigé : ROUSSEAU: Faiblesse et sociabilité



Publié le : 27/2/2008 -Format: Document en format HTML protégé - Ecoutez ce PODCAST:Ecoutez ce PODCAST

	ROUSSEAU: Faiblesse et sociabilité
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Nous pouvons conserver le découpage des trois paragraphes :
 • Le premier paragraphe énonce la thèse de Rousseau : « C'est la faiblesse de l'homme qui le rend sociable «, mais, paradoxalement, l'homme vit vraiment heureux qu'à l'état de nature.
 • Le second paragraphe affirme que l'union des hommes naît davantage de la compréhension mutuelle des misères qu'ils subissent que des besoins communs (nourriture, protection, par exemple).
 • Le troisième paragraphe nomme ce sentiment profond qui permet aux hommes de s'unir : la pitié.
  



C'est la faiblesse de l'homme qui le rend sociable : ce sont nos misères communes qui portent nos coeurs à l'humanité, nous ne lui devrions rien si nous n'étions pas hommes. Tout attachement est un signe d'insuffisance : si chacun de nous n'avait nul besoin des autres, il ne songerait guère à s'unir à eux. Ainsi de notre infirmité même naît notre frêle bonheur. Un être vraiment heureux est un être solitaire : Dieu seul jouit d'un bonheur absolu ; mais qui de nous en a l'idée ? Si quelque être imparfait pouvait se suffire à lui-même, de quoi jouirait-il selon nous ? Il serait seul, il serait misérable. Je ne conçois pas que celui qui n'a besoin de rien puisse aimer quelque chose ; je ne conçois pas que celui qui n'aime rien puisse être heureux. Il suit de là que nous nous attachons à nos semblables moins par le sentiment de leurs plaisirs que par celui de leurs peines ; car nous y voyons bien mieux l'identité de notre nature et les garants de leur attachement pour nous. Si nos besoins communs nous unissent par intérêt, nos misères communes nous unissent par affection. ROUSSEAU


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