ROUSSEAU: Si nous avons un prince, disait Pline a Trajan, c'est afin qu'il nous preserve d'avoir un maitre.

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ROUSSEAU: Si nous avons un prince, disait Pline a Trajan, c'est afin qu'il nous preserve d'avoir un maitre.

Philosophie

Aperçu du corrigé : ROUSSEAU: Si nous avons un prince, disait Pline a Trajan, c'est afin qu'il nous preserve d'avoir un maitre.



Publié le : 29/4/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	ROUSSEAU: Si nous avons un prince, disait Pline a Trajan, c'est afin qu'il nous preserve d'avoir un maitre.
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DIRECTIONS DE RECHERCHE
 
 
• L'étude précédente nous conduit à penser que nous avons affaire à un ensemble de raisonnements « par l'absurde «. Étudier donc précisément la progression de l'argumentation. (Cf. à un certain moment l'évocation du « bon sens «).
 • Que signifie être « à la discrétion de l'autre « ?
 • Quelle est l'importance, dans l'argumentation, des notations « d'abord « et « de commencer par « ?
 • Qu'est-ce qui prouve, selon Rousseau (et sans même avoir besoin de savoir empiriquement ce qui a pu se passer) que « les peuples se sont donné des chefs pour défendre leur liberté et non pour les asservir « ?
 • Cette dernière assertion est-elle la maxime fondamentale de tout le droit ?
 • Pourquoi, selon Rousseau, est-elle la maxime fondamentale de tout le droit politique ?
 • Si l'on peut répondre à cette question n'est-il pas alors de « dégager l'intérêt philosophique du texte « ? Si l'on a su répondre aux autres n'est-il pas relativement facile le d'apprécier la problématique de Rousseau ?



Il ne serait pas raisonnable de croire que les peuples se sont d'abord jetés entre les bras d'un maître absolu sans conditions et sans retour, et que le premier moyen de pourvoir à la sûreté commune qu'aient imaginé des hommes fiers et indomptés, a été de se précipiter dans l'esclavage. En effet, pourquoi se sont-ils donné des supérieurs, si ce n'est pour les défendre contre l'oppression et protéger leurs biens, leurs libertés et leurs vies, qui sont, pour ainsi dire, les éléments constitutifs de leur être ? Or, dans les relations d'homme à homme, le pis qui puisse arriver à l'un étant de se voir à la discrétion de l'autre, n'eût-il pas été contre le bon sens de commencer par se dépouiller entre les mains d'un chef des seules choses pour la conservation desquelles ils avaient besoin de son secours ? Quel équivalent eût-il pu leur offrir pour la concession d'un si beau droit ? et s'il eût osé l'exiger sous le prétexte de les défendre, n'eût-il pas aussitôt reçu la réponse... : "Que nous fera de plus l'ennemi ?" Il est donc incontestable, et c'est la maxime fondamentale de tout le droit politique, que les peuples se sont donné des chefs pour défendre leur liberté et non pour les asservir. Si nous avons un prince, disait Pline à Trajan, c'est afin qu'il nous préserve d'avoir un maître. ROUSSEAU


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