ROUSSEAU: Souverain et la loi

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ROUSSEAU: Souverain et la loi

Philosophie

Aperçu du corrigé : ROUSSEAU: Souverain et la loi



Publié le : 27/4/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	ROUSSEAU: Souverain et la loi
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 L'idée générale
 

 L'idée générale de ce texte est la suivante : la liberté, soumission aux lois, ne peut exister que si le souverain, créateur des lois, se confond complètement avec l'ensemble de la nation.
 
  Le problème
 

 Le problème posé par ce texte est celui de la nature et des conditions de la liberté. Rousseau y apporte une réponse nouvelle, bien que formulée classiquement (plus classiquement qu'elle ne le sera dans le Contrat social).
 



J'aurais voulu naître dans un pays où le souverain et le peuple puissent avoir qu'un seul et même intérêt, afin que tous les mouvements de la machine ne tendissent jamais qu'au bonheur commun ; ce qui ne pouvant se faire à moins que le peuple et le souverain ne soient une même personne, il s'ensuit que j'aurais voulu naître sous un gouvernement démocratique, sagement tempéré. J'aurais voulu vivre et mourir libre, c'est-à-dire tellement soumis aux lois que ni moi ni personne n'en pût secouer l'honorable joug. Ce joug salutaire et doux, que les têtes les plus fières portent d'autant plus docilement qu'elles sont faites pour n'en porter aucun autre. J'aurais donc voulu que personne dans l'État n'eût pu se dire au-dessus de la loi, et que personne au-dehors n'en pût imposer que l'État fût obligé de reconnaître. Car quelle que puisse être la constitution d'un gouvernement, s'il s'y trouve un seul homme qui ne soit pas soumis à la loi, tous les autres sont nécessairement à la discrétion de celui-là et s'il y a un chef national, et un autre chef étranger quelque partage d'autorité qu'ils puissent faire, il est impossible que l'un et l'autre soient bien obéis et que l'État soit bien gouverné. ROUSSEAU


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