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Spinoza: Etat, humanisation et liberté

Philosophie

Aperçu du corrigé : Spinoza: Etat, humanisation et liberté



Publié le : 18/4/2009 -Format: Document en format HTML protégé

	Spinoza: Etat, humanisation et liberté
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(Dans les quelques lignes données à étudier, tirées du chapitre sur lequel s’achève le Traité) Spinoza traite la question de la finalité de l’institution de l’Etat: il s’agit pour lui d’établir si l’Etat a été (effectivement, ainsi que le pense ... Hobbes) institué pour soumettre l’homme, càd "pour tenir l’homme par la crainte et faire qu’il appartienne à un autre " ou bien pour assurer sa liberté.
 
 L’enjeu d’une telle question est considérable quant à l’idée que l’on se fera de l’État. Selon que l’on considère en effet dans un cas que le pouvoir de l’État annule la liberté qu’aurait, originairement, tout individu à disposer de soi- même ou dans l’autre cas qu’il garantit l’exercice conjoint d’une telle liberté pour tous, l’existence de l’État aura une signification radicalement différente. Dans un cas il apparaîtra comme étant une force repressive - telle celle se présentant chez Hobbes sous les traits monstrueux du Leviathan -, dans l’autre il apparaîtra comme l’intermédiaire positif qui permet aux hommes d’épanouir conjointement leur capacités, sans se nuire les uns aux autres.
 



« Ce n'est pas pour tenir l'homme par la crainte et faire qu'il appartienne à un autre que l'État est institué; au contraire c'est pour libérer l'individu de la crainte, pour qu'il vive autant que possible en sécurité, c'est-à-dire conserve, aussi bien qu'il se pourra, sans dommage pour autrui, son droit naturel d'exister et d'agir. Non, je le répète, la fin de l'Etat n'est pas de faire passer les hommes de la condition d'êtres raisonnables à celle de bêtes brutes ou d'automates, mais au contraire il est institué pour que leur âme et leur corps s'acquittent en sûreté de toutes leurs fonctions, pour qu'eux-mêmes usent d'une Raison libre, pour qu'ils ne luttent point de haine, de colère ou de ruse, pour qu'ils se supportent sans malveillance les uns les autres. La fin de l'État est donc en réalité la liberté. » Spinoza, Traité théologico-politique, Ch. XX (GF p.329)


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