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Spleen de BAUDELAIRE (Commentaire complet)

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Spleen de BAUDELAIRE (Commentaire complet)

Littérature

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Document transmis par : Mathieu17314


Publié le : 16/9/2006 -Format: Document en format HTML protégé - Ecoutez ce PODCAST:Ecoutez ce PODCAST

Spleen de BAUDELAIRE (Commentaire complet)
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Ce poème figure dans la première édition des Fleurs- du Mal, celle de 1857. Il est la soixante-deuxième pièce du recueil et se trouve bien sûr dans la première partie du livre, celle qui est intitulée « Spleen et Idéal «. On le retrouve (pièce 78) dans l'édition de 1861 et (pièce 80) dans celle de 1868.

Il est précédé de trois autres « Spleen « :

  • pièce 75 « Spleen « : « Pluviôse, irrité contre la ville entière.«

  • pièce 76 : « Spleen « : «J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans.«

  • pièce 77 : « Spleen « : «Je suis comme le roi d'un pays pluvieux.«

Il est donc le dernier des quatre « Spleen« qui figurent dans les Fleurs du Mal. Les Petits poèmes en prose sont aussi appelés Le Spleen de Paris, mais cet ouvrage ne contient pas de poèmes intitulés « Spleen «.

Dans une étude de ce texte, il est évidemment possible de faire un rapprochement avec les trois autres « Spleen « qui le précèdent. Ce rapprochement devra cependant être rapide, l'essentiel étant comme toujours l'étude du texte lui-même.

 



LXXVIII - Spleen
 

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
II nous verse un jour noir plus triste que les nuits;
 

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris;
 

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
 

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
 

- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

 

Les Fleurs du mal, Charles Baudelaire

 




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