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« Que la terre n'ait jamais changé à ce point en un siècle (sauf par la destruction) chacun le sait. J'ai connu les moineaux qui attendaient les chevaux des omnibus au Palais Royal, et le timide et charmant Glenn, retour du cosmos ; la ville tartare de Moscou et le gratte-ciel pointu de l'Université ; tout ce que le petit chemin de fer à la cheminée en tulipe, si bien astiqué de la gare de Pennsylvanie évoquait de la vieille Amérique et tout ce que le gratte-ciel de la Panamerican appelle de la neuve... » écrit André Malraux dans ses Antimémoires. Vous développerez la pensée de l'auteur en montrant combien, en l'espace d'une cinquantaine d'années, les progrès de la science et de la technique ont bouleversé notre civilisation.

Littérature

Aperçu du corrigé : « Que la terre n'ait jamais changé à ce point en un siècle (sauf par la destruction) chacun le sait. J'ai connu les moineaux qui attendaient les chevaux des omnibus au Palais Royal, et le timide et charmant Glenn, retour du cosmos ; la ville tartare de Moscou et le gratte-ciel pointu de l'Université ; tout ce que le petit chemin de fer à la cheminée en tulipe, si bien astiqué de la gare de Pennsylvanie évoquait de la vieille Amérique et tout ce que le gratte-ciel de la Panamerican appelle de la neuve... » écrit André Malraux dans ses Antimémoires. Vous développerez la pensée de l'auteur en montrant combien, en l'espace d'une cinquantaine d'années, les progrès de la science et de la technique ont bouleversé notre civilisation.



Publié le : 12/5/2011 -Format: Document en format HTML protégé

« Que la terre n'ait jamais changé à ce point en un siècle (sauf par la destruction) chacun le sait. J'ai connu les moineaux qui attendaient les chevaux des omnibus au Palais Royal, et le timide et charmant Glenn, retour du cosmos ; la ville tartare de Moscou et le gratte-ciel pointu de l'Université ; tout ce que le petit chemin de fer à la cheminée en tulipe, si bien astiqué de la gare de Pennsylvanie évoquait de la vieille Amérique et tout ce que le gratte-ciel de la Panamerican appelle de la neuve... » écrit André Malraux dans ses Antimémoires. Vous développerez la pensée de l'auteur en montrant combien, en l'espace d'une cinquantaine d'années, les progrès de la science et de la technique ont bouleversé notre civilisation.
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Pour mieux apercevoir combien les progrès de la science et de la technique ont, au cours de ce siècle, bouleversé notre civilisation, j'essaie de me rappeler ce que m'ont dit mes grands-parents sur les années auxquelles songe André Malraux lorsqu'il parle des « moineaux qui attendaient les chevaux des omnibus au Palais-Royal «. Nous sommes à Paris, en 1908. Le métropolitain, tout récent, ne comprend encore que très peu de lignes en service. La circulation de surface est essentiellement hippomobile ; certes les taxis se font de plus en plus nombreux, mais ils restent noyés dans la masse des fiacres ; les tramways électriques —qui, à l'époque, ont pu paraître le degré ultime du perfectionnement des moyens de transport urbains, mais que les embarras de la circulation ont vite condamnés — n'ont qu'en partie remplacé les omnibus à traction animale — ceux dont les moineaux attendaient le passage — avec leur impériale à l'air libre, comme sous le second Empire. Le transport des marchandises dans les rues de la capitale est entièrement effectué par des voitures à chevaux. Les automobiles appartenant à des particuliers sont encore rares.




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Le corrigé du sujet "« Que la terre n'ait jamais changé à ce point en un siècle (sauf par la destruction) chacun le sait. J'ai connu les moineaux qui attendaient les chevaux des omnibus au Palais Royal, et le timide et charmant Glenn, retour du cosmos ; la ville tartare de Moscou et le gratte-ciel pointu de l'Université ; tout ce que le petit chemin de fer à la cheminée en tulipe, si bien astiqué de la gare de Pennsylvanie évoquait de la vieille Amérique et tout ce que le gratte-ciel de la Panamerican appelle de la neuve... » écrit André Malraux dans ses Antimémoires. Vous développerez la pensée de l'auteur en montrant combien, en l'espace d'une cinquantaine d'années, les progrès de la science et de la technique ont bouleversé notre civilisation." a obtenu la note de : aucune note

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