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« J'ai lu en Tite-Live cent choses que tel n'y a pas lues. Plutarque en a lu cent autres, outre ce que j'ai su y lire et, à l'aventure, outre ce que l'auteur y avait mis ». En vous fondant sur vos lectures, vous commenterez et discuterez cette citation.

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Aperçu du corrigé : « J'ai lu en Tite-Live cent choses que tel n'y a pas lues. Plutarque en a lu cent autres, outre ce que j'ai su y lire et, à l'aventure, outre ce que l'auteur y avait mis ». En vous fondant sur vos lectures, vous commenterez et discuterez cette citation.



Document transmis par : Malory19959


Publié le : 18/9/2010 -Format: Document en format HTML protégé

« J'ai lu en Tite-Live cent choses que tel n'y a pas lues. Plutarque en a lu cent autres, outre ce que j'ai su y lire et, à l'aventure, outre ce que l'auteur y avait mis ».



En vous fondant sur vos lectures, vous commenterez et discuterez cette citation.
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Introduction :

      L’œuvre de Montaigne naît des annotations en marge de ses lectures et constitue une sorte de lecture écrite, de critique en acte, notamment des auteurs de l’Antiquité, tant appréciés et consultés par les auteurs du XVIe siècle : par exemple Tite-Live, historien romain, et Plutarque, moraliste grec postérieur.

      La situation de Montaigne en tant que lecteur est donc capitale, et l’auteur des Essais prend sans doute la véritable dimension de son travail lorsqu’il affirme : « J’ai lu en Tite-Live cent choses que tel n’y a pas lues. Plutarque en a lu cent autres, outre ce que j’ai su y lire et, à l’aventure, outre ce que l’auteur y avait mis «. Cette phrase constate implicitement l’impossibilité d’une lecture objective qui dirait la signification absolue et intangible d’un texte. De manière plus large, Montaigne pose ici la question du rapport entre l’intention d’un auteur, son œuvre et l’interprétation des lecteurs qui se succèdent. Avec une certaine ironie, elle s’interroge notamment sur la créativité, la légitimité et finalement la liberté de la lecture.

 

  I.Lecture unique, lecture légitime ?

  a. Il faut d’abord faire état de la croyance de nombreux lecteurs à un sens unique des textes qu’ils lisent, ou au moins à un sens plus légitime que les autres. Ils le définissent souvent par les intentions de l’auteur (le message de l’auteur, ce que l’auteur y avait mis) ou par ce qu’en ont découvert des interprètes autorisés, en fonction par exemple d’une biographie chargée de révéler la vérité d’un auteur et de ses textes. Il y a là l’hypothèse rassurante d’une lecture objective et capable de survivre au temps.

  b. Mais on sait depuis Proust et le Contre Sainte-Beuve toute la vanité d’une telle prétention : l’auteur en tant qu’artiste ne se confond pas avec l’homme privé ou l’homme social qu’il est aussi. Cette instance extérieure ne dit pas grand chose du texte littéraire qu’il faut donc affronter en lui-même, dans les mots et les idées auxquels je suis moi-même sensible. Voir par exemple la place hésitante du biographique dans À la Recherche du temps perdu.

  c. Se développe alors toute une série de lectures différentes du même texte, en fonction de regards, de sensibilités, de théories critiques différentes. Certaines de ces théories, certains de ces regards peuvent nous sembler plus justes, plus pertinents que les autres, en fonction de leur nouveauté, de leur cohérence, des preuves qu’ils apportent dans un sens ou dans l’autre. Et, lorsqu’on décide d’adhérer à l’une ou à l’autre de ces lectures, pour des raisons diverses, on risque de tomber dans le dogmatisme dénoncé plus haut. Pensons par exemple aux multiples lectures proposées de l’œuvre de Racine : psychanalytique, biographique, historique, entre autres…

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