NoCopy.net

LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Jean Mesnard définit ainsi le «triple objet» ... Vous expliquerez et, s'il y a lieu, discutere ... >>


Partager

Vous direz ce que vous pensez de cette analyse de la morale classique par Paul Bénichou : «Ce qui fait aujourd'hui encore la grandeur des siècles classiques, c'est qu'une philosphie morale s'y est développée, qui donnait à l'humanité son véritable prix. L'humanisme moderne s'est réclamé d'abord de la tradition antique et a prétendu trouver chez les Grecs et chez les Latins des modèles déjà achevés de son propre idéal. Il n'en avait pas moins ses racines propres dans le monde européen moderne. Il serait injuste de négliger, au sein du Moyen Age lui-même la présence vivace d'un certain sens et d'un certain culte de l'humain. L'humanisme classique n'a jamais perdu vraiment le souvenir de la chevalerie. En outre, il a bientôt montré, en se développant, sa nature toute moderne. Sous le vêtement antique est apparue une puissance nouvelle, alimentée par un progrès général de la vie et des relations sociales, qui ne devait rien à l'héritage de l'Antiquité.» (Morales du Grand Siècle, Gallimard, 1948.)

Anthologie

Aperçu du corrigé : Vous direz ce que vous pensez de cette analyse de la morale classique par Paul Bénichou : «Ce qui fait aujourd'hui encore la grandeur des siècles classiques, c'est qu'une philosphie morale s'y est développée, qui donnait à l'humanité son véritable prix. L'humanisme moderne s'est réclamé d'abord de la tradition antique et a prétendu trouver chez les Grecs et chez les Latins des modèles déjà achevés de son propre idéal. Il n'en avait pas moins ses racines propres dans le monde européen moderne. Il serait injuste de négliger, au sein du Moyen Age lui-même la présence vivace d'un certain sens et d'un certain culte de l'humain. L'humanisme classique n'a jamais perdu vraiment le souvenir de la chevalerie. En outre, il a bientôt montré, en se développant, sa nature toute moderne. Sous le vêtement antique est apparue une puissance nouvelle, alimentée par un progrès général de la vie et des relations sociales, qui ne devait rien à l'héritage de l'Antiquité.» (Morales du Grand Siècle, Gallimard, 1948.)



Publié le : 2/3/2011 -Format: Document en format HTML protégé

Vous direz ce que vous pensez de cette analyse de la morale classique par Paul Bénichou : «Ce qui fait aujourd'hui encore la grandeur des siècles classiques, c'est qu'une philosphie morale s'y est développée, qui donnait à l'humanité son véritable prix. L'humanisme moderne s'est réclamé d'abord de la tradition antique et a prétendu trouver chez les Grecs et chez les Latins des modèles déjà achevés de son propre idéal. Il n'en avait pas moins ses racines propres dans le monde européen moderne. Il serait injuste de négliger, au sein du Moyen Age lui-même la présence vivace d'un certain sens et d'un certain culte de l'humain. L'humanisme classique n'a jamais perdu vraiment le souvenir de la chevalerie. En outre, il a bientôt montré, en se développant, sa nature toute moderne. Sous le vêtement antique est apparue une puissance nouvelle, alimentée par un progrès général de la vie et des relations sociales, qui ne devait rien à l'héritage de l'Antiquité.» (Morales du Grand Siècle, Gallimard, 1948.)
Zoom

Vous direz ce que vous pensez de cette analyse de la morale classique par Paul Bénichou : «Ce qui fait aujourd'hui encore la grandeur des siècles classiques, c'est qu'une philosphie morale s'y est développée, qui donnait à l'humanité son véritable prix. L'humanisme moderne s'est réclamé d'abord de la tradition antique et a prétendu trouver chez les Grecs et chez les Latins des modèles déjà achevés de son propre idéal. Il n'en avait pas moins ses racines propres dans le monde européen moderne. Il serait injuste de négliger, au sein du Moyen Age lui-même la présence vivace d'un certain sens et d'un certain culte de l'humain. L'humanisme classique n'a jamais perdu vraiment le souvenir de la chevalerie. En outre, il a bientôt montré, en se développant, sa nature toute moderne. Sous le vêtement antique est apparue une puissance nouvelle, alimentée par un progrès général de la vie et des relations sociales, qui ne devait rien à l'héritage de l'Antiquité.« (Morales du Grand Siècle, Gallimard, 1948.)




Signaler un abus

administration
Echange gratuit

Corrigé : Corrigé de 5 pages directement accessible

Le corrigé du sujet "Vous direz ce que vous pensez de cette analyse de la morale classique par Paul Bénichou : «Ce qui fait aujourd'hui encore la grandeur des siècles classiques, c'est qu'une philosphie morale s'y est développée, qui donnait à l'humanité son véritable prix. L'humanisme moderne s'est réclamé d'abord de la tradition antique et a prétendu trouver chez les Grecs et chez les Latins des modèles déjà achevés de son propre idéal. Il n'en avait pas moins ses racines propres dans le monde européen moderne. Il serait injuste de négliger, au sein du Moyen Age lui-même la présence vivace d'un certain sens et d'un certain culte de l'humain. L'humanisme classique n'a jamais perdu vraiment le souvenir de la chevalerie. En outre, il a bientôt montré, en se développant, sa nature toute moderne. Sous le vêtement antique est apparue une puissance nouvelle, alimentée par un progrès général de la vie et des relations sociales, qui ne devait rien à l'héritage de l'Antiquité.» (Morales du Grand Siècle, Gallimard, 1948.)" a obtenu la note de : aucune note

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit