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LE COMPORTEMENT SOCIAL

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Aperçu du corrigé : LE COMPORTEMENT SOCIAL



Publié le : 3/2/2019 -Format: Document en format HTML protégé

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LE COMPORTEMENT SOCIAL
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Salutations entre deux Japonaises. Les habitudes de salut vont de l’échange bref, typique des pays occidentaux, aux rituels longs et élaborés de certaines sociétés asiatiques ou africaines. Leur but est de permettre l\'instauration d\'un rapport social et de satisfaire le besoin de chaque participant d’étre symboliquement «caressé».

▼ Les normes sociales varient considérablement selon l’époque, la religion et la culture. Dans certaines communautés africaines par exemple, la polygamie est acceptée car il est considéré comme normal pour d’avoir plusieurs épouses.

Les sciences du comportement social

 

Des sciences sociales aux sciences humaines et jusqu’aux sciences de la vie, six disciplines ont pour objet, sinon spécifique du moins générique, l’étude du comportement de l’homme en société.

 

La sociologie, l’histoire et l’ethnologie forment le groupe des sciences dites « sociales ». Leur champ d’étude couvre tous les domaines de l’expérience humaine. Les notions de temps et d’espace ne permettent plus aujourd’hui de distinguer ces disciplines; l’histoire poussant ses antennes jusque dans l’époque contemporaine, la sociologie s’affirmant de plus en plus comme une discipline historique et l’ethnologie ne se limitant plus, depuis longtemps, à l’étude des peuples « exotiques ».

 

La psychologie sociale - sous-secteur des sciences «humaines» - étudie les «dynamiques de groupe», c’est-à-dire l’ensemble des traits comportementaux qui émergent d’un collectif et ne sont pas décelables chez les individus pris isolément. Ses sujets de prédilection sont la formation des opinions collectives et la construction des hiérarchies sociales.

 

Les sciences de la vie, quant à elles, sont représentées par l’«éthologie humaine» et la «socio-biologie ». La première s’intéresse aux invariants comportementaux chez l’homme - en particulier aux formes de relations sociales universellement répandues; la seconde, partant de l’idée que certains comportements sociaux ont une base génétique, cherche à isoler, chez tel ou tel d’entre eux, le principe d\'un avantage sélectif.




Normes et conventions

 

Les «règlements», les «normes», les «conventions» sont des motifs de répétitions et d’uniformisation des comportements sociaux qui possèdent un caractère « obligatoire ».

 

Une norme est une «convention», lorsque sa validité est garantie extérieurement par la possibilité que, si l’on s’en écarte à l’intérieur d’un groupe social déterminé, on s’expose à une réprobation générale. La norme devient «règlement» ou « loi » lorsque sa validité est garantie extérieurement par la possibilité d’une contrainte (physique ou psychique), confiée à une instance spécialement instituée à cet effet (les tribunaux, la police, etc.), qui force au respect de l’ordre et châtie les contrevenants.

 

Une «convention» est une «coutume» garantie par la réprobation de tout écart. Le fait que l’instance spéciale chargée d’exercer la contrainte y fasse défaut n’empêche pas que l’observation de la convention -par exemple s’habiller d’une façon qui passe pour décente-soit « exigée » de façon absolument sérieuse et ne soit nullement laissée à la discrétion des individus. Les membres d’une classe sociale sanctionnent souvent le manquement à une convention avec plus de dureté que ne le ferait une quelconque contrainte juridique, du fait des conséquences extrêmement efficaces et sensibles qu’entraînent le « boycott social ».

 

Les règlements garantis « extérieurement » peuvent l’être aussi «intérieurement», par la reconnaissance d’une légitimité. Lorsqu’un employé apparaît quotidiennement à heure fixe à son bureau, il ne le fait pas uniquement par habitude, pour ses propres intérêts ou encore parce qu’il redoute une sanction ; il le fait surtout parce qu’il respecte la «validité» des règles de service qui, s’il les violait, non seulement lui causeraient certains préjudices, mais lui inspireraient aussi un «remords» pour ne pas avoir accompli son devoir.

 

Les normes que l’on respecte uniquement pour des motifs rationnels (parce qu’elles servent nos intérêts) sont en général beaucoup plus instables que celles que l’on suit simplement en vertu de la coutume. Ces dernières, néanmoins, sont incomparablement moins stables que celles qui s’affirment grâce à l’obligation morale, née de la reconnaissance d’une légitimité.

La légitimité d’une norme ou d’une convention peut être garantie :

 

-de façon «traditionnelle», en vertu de la validité de « ce qui a résisté à l’épreuve du temps » ;

 

-de façon religieuse ou magico-religieuse, par la crainte du « péché » ou de la « malédiction » attachés à sa transgression ;

 

-par la foi en sa validité absolue, en tant qu’expression de valeurs ultimes (d’ordre éthique, esthétique, politique);

 

-de façon contractuelle, par un accord dûment établit entre partenaires liés par des obligations mutuelles;

 

-de façon rationnelle, par l’anticipation de certaines conséquences spécifiques attachées au respect ou à la transgression de la norme.

 

De nombreuses régularités dans le déroulement de l’activité sociale ne reposent aucunement sur une norme, une convention ou un simple usage. Ces régularités se produisent lorsque l’activité sociale requiert, de la part des agents, une orientation rationnelle de leur conduite. Il en est ainsi de la régularité dans la formation des prix sur un marché libre: les personnes qui entrent dans un marché orientent leur comportement d’après leurs propres intérêts économiques et les anticipations qu’ils font du comportements des autres agents. Et tant qu’ils agissent ainsi, il se produit des uniformités, des régularités et des continuités.




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