Chapitre 4 : La libert&eacute;<br /> &laquo; La libert&eacute; comme fait d&eacute;montrable et la politique co&iuml;ncident et son relatives<br /> l&rsquo;une &agrave; l&rsquo;autre comme deux c&ocirc;t&eacute;s d&rsquo;une m&ecirc;me chose.

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Chapitre 4 : La liberté
« La liberté comme fait démontrable et la politique coïncident et son relatives
l’une à l’autre comme deux côtés d’une même chose.

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« La liberté comme fait démontrable et la politique coïncident et son relatives
l’une à l’autre comme deux côtés d’une même chose.



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Chapitre 4 : La liberté<br />
« La liberté comme fait démontrable et la politique coïncident et son relatives<br />
l’une à l’autre comme deux côtés d’une même chose.
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Chapitre 4 : La liberté
« La liberté comme fait démontrable et la politique coïncident et son relatives
l’une à l’autre comme deux côtés d’une même chose. »
Hannah Arendt

« La liberté n'est ni un droit, ni une condition permanente, ni un état provisoire, mais un problème
qui demande sans cesse de nouvelles solutions. »
Maxime Rovere
INTRODUCTION ............................................................................................................................................................. 1
I.

LIBERTE ET DETERMINISME............................................................................................................................ 2
A.
1)
2)
3)
4)
5)
B.

II.

LIBERTE ET NATURE : COMMENT PENSER LA LIBERTE ? .................................................................................................. 2
La nature et la liberté semble s’opposer ...................................................................................................... 2
De la nature à la liberté : l’espace et le temps ............................................................................................. 3
Les catégories de l’entendement.................................................................................................................. 4
L’antinomie de la liberté............................................................................................................................... 4
La loi morale nous rend libres ...................................................................................................................... 5
LA LIBERTE N’EST-ELLE QU’UNE ILLUSION ? (SPINOZA) .................................................................................................. 6

LA LOI FAVORISE-T-ELLE OU RESTREINT-ELLE LA LIBERTE ? ............................................................................ 7
A.
B.

III.
A.
B.
C.
IV.
A.
B.

POUR HOBBES, LA LOI EST UNE LIMITATION DE LA LIBERTE ............................................................................................. 7
POUR ROUSSEAU, POINT DE LIBERTE SANS LOIS ........................................................................................................... 7
LIBERTE ET VOLONTE ..................................................................................................................................... 8
SOMMES-NOUS LIBRES DE VOULOIR ?........................................................................................................................ 8
DESCARTES ET L’INDIFFERENCE ................................................................................................................................. 8
BERGSON : « LA VRAIE LIBERTE EST CREATION. » ......................................................................................................... 9
PEUT-ON ETRE LIBRE ? ................................................................................................................................. 10
POUR SARTRE, NOUS SOMMES CONDAMNES A ETRE LIBRE ........................................................................................... 10
LA LIBERTE EST INDISSOCIABLE DU POLITIQUE ............................................................................................................ 10

Pour ce chapitre, Lire l’existentialisme est humanisme de Sartre

Introduction
Définitions :
? Qu’est-ce que la liberté ? La définition la plus générale et la plus immédiate qu’on peut en donner
est sans doute l’absence de contrainte. Est libre ce qui ne subit pas de contrainte et n’est pas
empêché dans son action.
? Ma liberté – ou ma non-liberté – se définit d’abord par rapport à celle des autres. C’est d’ailleurs ce
que manifeste le sens originel de mot liberté : être libre (du latin liber) a d’abord signifié ne pas être
esclave (du latin servus).
Problèmes :
? Liberté et mobilité : La première liberté, c’est la possibilité de se déplacer. Un mouvement est libre
s’il n’est ni contraint ni s’il se heurte à des obstacles extérieurs.
? Liberté et société : « Ma liberté s’arrête où commence celle des autres » : cette formule pose le
problème de la coexistence des libertés plus qu’elle ne le résout. Car où commence la liberté des
uns et où finit celle des autres ? Qui peut poser la frontière entre ma liberté et celle d’autrui ?
Comment protéger la liberté des uns sans restreindre celles des autres ?
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? Objections : si les hommes faisaient toujours ce qu’ils doivent faire, il n’y aurait pas besoin de
lois. La loi contient donc en elle-même la possibilité de sa transgression et nécessite le recours
à la force.
? Choix et liberté : La liberté est-ce décider librement ? La liberté se réduit-elle à la spontanéité ?
Celle-ci ne peut-elle pas être mécanique ? N’es-ce pas dans l’expérience du choix que se découvre la
liberté ?
? Choisir, c’est donc juger entre plusieurs possibilités laquelle est la meilleure. Pourtant, être
libre, c’est non seulement juger, mais encore agir. Là encore, la liberté ne va pas de soi. Car il
n’est pas rare d’avoir à
? constater son impuissance ou l’insuffisance de sa volonté pour réaliser
? ce que l’on a pourtant jugé être le meilleur.
? Liberté et déterminisme : Affirmer que nous sommes – comme partie de la nature – soumis au
déterminisme ne nous condamne donc pas à l’inaction, bien au contraire. Le déterminisme ne se
confond pas avec le fatalisme. Le fatalisme est une doctrine d’après laquelle l’ensemble des
événements est soumis au destin ou fatum, selon une nécessité absolue. Quoiqu’on fasse, ce qui
devait arriver arrivera, conformément à ce qui a été écrit ou prédit (le fatum -du latin fan, qui
signifie parler – c’est, étymologiquement, ce qui a été dit). Il engendre donc une attitude de
soumission. Le déterminisme pose au contraire qu’à tout effet peut être assigné une cause, les
mêmes causes produisant les mêmes effets.Il faut distinguer cependant le déterminisme comme
principe épistémologique et le déterminisme comme principe métaphysique :
? Le déterminisme, entendu comme principe épistémologique, s’applique aux sciences exactes,
qui formulent des lois universelles et postule que l’ensemble des phénomènes naturels y est
soumis. La nature est, en droit, prévisible, parce qu’elle est toute entière ordonnée à des
régularités strictes, qu’elles soient de nature physique ou simplement statistique.
? Le déterminisme, entendu comme principe métaphysique, pose que tout effet résulte d’une
cause, qui est elle-même l’effet d’une autre cause qui l’a précédée. Un tel déterminisme est
incompatible avec la liberté, puisqu’il affirme que l’effet – par exemple, tel acte, telle décision –
dépend d’une cause antécédente qui échappe par conséquent à toute action.
Le concept de liberté comme absence d’entrave est un concept simple, clair, naturel. La liberté a
d’ailleurs été d’abord comprise en ce sens, comme une propriété observable, portant sur les actions
humaines, et liée à chaque système politique. Mais le concept de liberté a été ensuite déplacé pour
s’appliquer non plus aux actions mais à la volonté elle-même, à l’intériorité humaine. D’un concept
politique de la liberté, on a voulu faire un concept métaphysique.

I.

Liberté et déterminisme
A. Liberté et nature : Comment penser la liberté ?

1) La nature et la liberté semble s’opposer
La physique du XVIIe siècle a imposé la représentation d’une nature dépourvue de significations, de fins
ou de valeurs. La nature n’est plus qu’un ensemble de forces physiques calculables, et les phénomènes
naturels doivent tous s’expliquer en respectant strictement le principe de causalité. On pourrait
formuler le principe de causalité de la manière suivante : « tout ce qui arrive (tout événement, au sens
le plus large du terme) dépend d’une cause qui le précède dans le temps et qui suffit à le déterminer
intégralement ».
Donc tout événement est un effet entièrement déterminé par sa cause, et donc entièrement explicable
par elle. Dire qu’il est entièrement explicable ne veut pas dire que l’homme peut effectivement
l’expliquer ; cela veut dire qu’en droit il est intégralement explicable, et qu’un jour peut-être les progrès
de la science permettront de l’expliquer effectivement. Ainsi, on peut comparer la nature à une machine
: dans une machine, tous les mouvements des différentes pièces ont été calculés, les pièces n’ont
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aucune liberté, leur mouvement est mécaniquement déterminé par l’ensemble du système de forces
physiques qui s’exercent sur elles. Cette comparaison de la nature avec une machine, très fréquente au
XVIIe siècle et même bien après, explique le mot « mécanisme » que l’on emploie souvent pour désigner
la physique de Galilée, de Descartes ou de Newton. Les lois de la nature sont aussi strictes que les lois
mécaniques, tout événement naturel est aussi rigoureusement déterminé que les mouvements des
rouages d’une montre ou d’un métier à tisser.
Mais si la nature n’est qu’une machine, les êtres naturels vont donc être eux aussi soumis aux lois
mécaniques. C’est ainsi que Descartes comparera les animaux à des machines (des machines très
complexes fabriquées par Dieu). Même très complexe, une machine est intégralement déterminée par
son schéma technique, elle fonctionne comme il a été prévu.
Un exemple d'explication mécaniste : la propagation d'un message nerveux
Le réflexe myotatique est le mécanisme principal qui permet le maintien de la posture debout. Sans lui en
effet, nous ne pourrions tenir debout car nous nous écroulerions, à cause de la pesanteur, sous notre propre
poids. Cet exemple permet de défendre une conception strictement mécaniste du vivant. En effet, le réflexe
myotatique est l'expression d'un fonctionnement coordonné de différentes structures : les fuseaux
neuromusculaires, Les neurones sensitifs, les neurones moteurs
? Le système fonctionne donc ainsi : étirement du muscle → envoi d'un message nerveux afférent
jusqu'à la moelle épinière → envoi d'un message nerveux efférent vers le muscle → contraction du
muscle + relâchement du muscle antagoniste.
Il s'agit bien là d'une explication purement mécanique, faisant intervenir une causalité parfaitement
déterminée.
En conséquence, les philosophes sont embarrassés avec la question de la liberté humaine, à laquelle ils
n’entendent pas renoncer. Comment penser la liberté humaine dans une nature entièrement
mécanique ? N’y a-t-il pas contradiction à poser que tout événement dans la nature dépend de causes
antérieures, mais que l’homme a néanmoins la faculté de se décider librement par lui-même ? Cette
question n’a pas seulement une dimension « théorique » ou spéculative ; elle a aussi une dimension
morale et juridique. Si les actions humaines étaient aussi strictement déterminées que le mouvement
d’une machine, quel sens y aurait-il à interdire certaines actions (le mensonge par exemple), quel sens y
aurait-il à punir les délits et les crimes ? Si un homme ment ou vole non par le libre choix de sa volonté,
mais par le jeu mécanique de forces naturelles, il n’y a plus de sens à le réprimander ni à le punir. L’idée
de responsabilité morale et de responsabilité juridique suppose la liberté humaine, le mécanisme
naturel la combat. Tel est le redoutable problème que Kant, notamment, va aborder dans ses trois
grands livres, la Critique de la raison pure, la Critique de la raison pratique, la Critique de la faculté de
juger.
2) De la nature à la liberté : l’espace et le temps
La première idée révolutionnaire de Kant est que l’espace n’est pas une réalité objective.
L’espace n’est pas une chose (comme un caillou ou un arbre, par exemple), mais une simple forme. Cela
veut dire que l’espace précède, dans mon esprit, l’expérience que j’ai des objets. Avant même de
rencontrer un objet, je sais qu’il est spatial. Ainsi l’espace n’est pas rencontré dans l’expérience – on ne
rencontre jamais l’espace mais toujours des choses dans l’espace. Ces arguments amènent Kant à définir
l’espace comme une « forme a priori de notre sensibilité ». La sensibilité, c’est la capacité humaine à
recevoir des sensations, des impressions sensibles. L’homme est un être d’abord sensible, un être qui
reçoit des impressions de l’extérieur. Or toutes ces sensations sont situées dans l’espace
La deuxième idée révolutionnaire de Kant : si l’espace n’est pas un objet extérieur mais une simple
forme, c’est qu’il vient de l’esprit humain, et donc de la sensibilité humaine.
La spatialité n’est pas dans les choses en elles-mêmes, mais dans la sensibilité humaine. Ainsi l’espace
est une forme de la sensibilité (une forme que la sensibilité humaine impose aux choses), et une forme a
priori, c’est-à-dire une forme qui précède l’expérience.
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Kant emploie même le mot de « transcendantal » : est transcendantal pour Kant ce qui précède
l’expérience et la rend possible. L’espace est transcendantal parce qu’il précède l’expérience (il est une
forme de la sensibilité humaine) et qu’il la rend possible (nous ne pouvons même pas imaginer un objet
extérieur non-spatial).
3) Les catégories de l’entendement
La sensibilité n’est pas la seule faculté humaine qui est nécessaire à l’expérience. Il faut unifier ces
sensations, et l’unification est l’opération de l’entendement (il faut bien dire « entendement » et non
pas « raison », car ce dernier mot a un autre sens chez Kant). Cette unification des sensations se fait par
le moyen de ce que Kant appelle des catégories : les catégories sont les concepts les plus généraux et les
plus importants de l’entendement humain. Ce sont par exemple les catégories d’unité, de totalité, de
cause et d’effet, etc. Kant pense que ces catégories sont elles aussi a priori (elles ne dépendent pas de
l’expérience) et même transcendantales (elles organisent l’expérience humaine, sans elles il n’y aurait
pas d’expérience : tout objet par exemple nous apparaît comme « un », comme unifié).
D’où la troisième idée révolutionnaire de Kant : les objets dépendent de la structure de l’esprit
humain.
De même que la sensibilité imposait ses formes (l’espace et le temps) aux impressions sensibles, de
même l’entendement impose ses catégories (l’unité, la causalité) aux impressions pour les constituer en
objets reliés entre eux dans une expérience cohérente. La sensibilité reçoit les impressions, mais
l’entendement les organise activement en objets et en expérience. C’est cet objet sensible et organisé
selon les catégories que Kant appelle un phénomène.
? Le phénomène s’oppose à la chose en soi (la chose telle qu’elle est en elle-même), le
phénomène c’est la chose telle qu’elle se présente aux hommes (spatio-temporelle, prise dans
des réseaux de causalité, etc.).
Les phénomènes, pris tous ensemble, forment la nature. La nature, c’est l’ensemble des phénomènes.
La nature n’est donc plus (comme dans la conception courante) entièrement hors de nous, puisque nous
l’organisons a priori et de façon transcendantale. Il y a dans la nature des structures qui dépendent de
l’esprit humain : l’espace et le temps (forme de tous les objets sensibles), la causalité, etc. Le principe de
causalité est pour ainsi dire « imposé » à la nature par l’esprit humain. Cette pensée paraît très étrange,
et pourtant Kant y insiste avec beaucoup de force. Cette idée est d’ailleurs logique, vu ce qui précède : si
le temps est une forme de la sensibilité humaine, alors la causalité est aussi une forme de
l’entendement humain, car il ne peut y avoir de causalité qu’entre deux événements successifs. Un Dieu
qui verrait d’un seul coup d’œil la totalité de l’histoire humaine n’aurait pas besoin du concept de
causalité (qui suppose la succession).
Il faut retenir deux choses essentielles pour la problématique kantienne du rapport entre la nature et la
liberté :
? tous les événements naturels sont reliés par une causalité stricte, sans exception (c’est la
reprise, dans le système kantien, de l’idée classique du déterminisme mécanique dont nous
avons déjà parlé) ;
? mais les événements naturels et les objets de l’expérience ne sont que des phénomènes (dont
la structure dépend de l’esprit humain) et non des choses en soi.
La question est désormais de savoir si la liberté est possible sachant que tout phénomène a une cause
qui détermine ces derniers. Quelle serait alors la cause initiale ?
4) L’antinomie de la liberté
L’antinomie se présente comme l’affrontement de deux propositions opposées, dont l’une s’appelle
th&egra...


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