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Commentaire : Les Fausses Confidences, Marivaux, Acte II scène 15

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Document transmis par : coco67-214247


Publié le : 3/10/2013 -Format: Document en format HTML protégé

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Commentaire : Les Fausses Confidences, Marivaux, Acte II scène 15
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Commentaire : Les Fausses Confidences, Marivaux, Acte II scène 15



Les Fausses Confidences est une comédie en trois actes écrite par le dramaturge Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, en 1937. Dans cette comédie d'intrigue, Dubois devient un véritable stratège. Par ses ruses, il va permettre aux amants d'exprimer leurs sentiments, jusque-là empêchés par leur différence de condition sociale : Dorante, fils désargenté d'un homme de loi, ne peut dire son amour à la riche veuve d'un financier, Araminte. Il se fait donc introduire en tant qu'intendant. Dans la scène 15 de l'acte II, Marton demande à Araminte de l'aider à épouser Dorante. Celui-ci s'explique, se déclare, et tombe aux genoux de la veuve. Marton voit la scène, et Araminte, confuse, chasse Dorante et nie les faits. On observera comment le stratagème d'Araminte va provoquer la révélation d'un amour partagé entre l'intendant et elle, en étudiant son double jeu, qui provoquera une révélation de sentiments. Nous verrons également comment cet amour est mis en danger à la fin de la scène.

Le stratagème d'Araminte consiste à lui créer une double personnalité, et donc jouer un double jeu afin de provoquer Dorante et lui faire avouer son amour. Tout d'abord, nous pouvons constater que la ruse est menée à bien grâce à plusieurs mobiles. Araminte fait usage du portrait découvert dans la scène 9. Celle-ci fait semblant d'ignorer ce que représente la peinture, et désigne le « hasard « (ligne 74) pour justifier la connaissance de son existence. « Il m'en est tombé un par hasard « (ligne 74) ajoute un effet comique à la réplique de la maîtresse : on distingue l'exagération dans les mots « tombé « et « hasard «. A la découverte du tableau, elle demande à Dorante de l'examiner et le juge « extraordinaire «, expression qui peut avoir des connotations ironiques. Araminte, plus tôt dans la scène, questionne Dorante sur la raison pour laquelle il a choisi d'être son intendant plutôt qu'à une autre, étant donné que Marton n'était pas l'objet pour lequel l'intendant avait une préférence chez elle. Araminte fait preuve d'incompréhension, et demande naïvement plus d'explication. Cela contribue à sa ruse qui s'avère diabolique, car la veuve lance le sujet de l'amour dans sa réplique « Il y a quelque chose d'incompréhensible en tout ceci ! Voyez-vous souvent la personne que vous aimez ? « (lignes 25-27) qui pousse Dorante à la confidence. Sa maîtresse fait également preuve d'étonnement, ce qui accentue la tension de la scène, et par la même occasion son effet comique : « Avec elle ! Oubliez-vous que vous êtes ici ? « (ligne 61). Le lecteur et le spectateur savent qu'Araminte a été informée de l'amour que lui porte Dorante et rit lorsque cette dernière s'exclame.

De plus, Araminte, pour fortifier son jeu, opte pour une stratégie offensive. En effet, la scène est vécue comme un duel, un corps à corps entre les deux personnages. Araminte se montre autoritaire dans son rôle de maîtresse de maison : on constate un emploi d'impératifs «  Vous avez tort « (ligne 17), « Montrez-moi ce portrait « (ligne 70), « examinez « (ligne 79). Le tempo des répliques est rapide, et celles-ci sont pour la plupart très brèves (pas de tirade). Ceci accentue le rapport de force qui s'installe : Araminte mène à bien son jeu, et Dorante se replie le plus possible et recule. La veuve se montre cruelle et sans pitié, et n'épargne pas son intendant. Elle le pousse à bout en ayant recours à de nombreuses interrogations : « Est-elle fille ? A-t-elle été mariée ? « (ligne 31) « Et ne devez-vous pas l'épouser ? Elle vous aime, sans doute ? « (lignes 33-34) « Que prétendez-vous ? « (ligne 58). On observe une répétition de « Que prétendez-vous « dans la réplique d'Araminte qui accroît l'effet d'offensive, de domination. L'utilisation du portrait est un supplice pour Dorante : il est obligé de se d...


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