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Publié le : 28/2/2019 -Format: Document en format HTML protégé

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LYCEE FRANCAIS JEAN MERMOZ DE DAKAR, SENEGAL

Epreuve anticipée de français
Baccalauréat 2019

Descriptif des classes de première S4 sur l’ensemble des
séquences de l’année

Le professeur :
Didier OLINGA

Le Proviseur :

Lycée français Jean Mermoz, Dakar, Sénégal

Séquences

Epreuve anticipée de français
Baccalauréat 2019
Descriptif de la classe de première S4 sur l'ensemble des séquences
Objets d'étude
Problématiques et lectures analytiques

1 : Le personnage comme Le personnage de roman, du XVIIè Problématique : Dans quelle mesure le personnage de
reflet du monde
siècle à nos jours
roman est-il le reflet du monde dans lequel il vit et
exprime en même temps la vision du monde de l'auteur ?
Lectures analytiques :
1- Paul Scarron, Le Roman comique, « Incipit », 1651.
2- Marivaux, Le Paysan parvenu, 1734-1735. ( extrait).
3- Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1857 (extrait).
2 : Dire l'amour en jouant Ecriture poétique et quête du sens, du Problématique : Comment le poète donne-t-il une forme
sur les formes fixes
Moyen-Âge à nos jours.
poétique au sentiment amoureux ?
Lectures analytiques :
1- Christine de Pisan, « Je ne sais comment je dure »,
orthographe modernisée, Rondeaux, 1390-1400.
2- Clément Marot, « D'Anne qui lui jeta de la neige »,
Epigrammes, I, 24, 1538.
4- Paul Eluard, « La courbe de tes yeux ... », Capitale de la
douleur, Poésie, Gallimard, 1926.
3 : Alcools- Guillaume Ecriture poétique et quête du sens, du Problématique : En quoi Alcools joue-t-il un rôle
Apollinaire- 1913, Oeuvre Moyen-Âge à nos jours.
fondateur dans la naissance de la poésie moderne ?
intégrale ( Gallimard,
1920) .
Lectures analytiques :
1- « Zone », (extraits) , Alcools, Guillaume Apollinaire.
2- « Le Pont Mirabeau », Alcools, Guillaume Apollinaire .
3- « Automne malade », Alcools, Apollinaire.
4 : Les découvertes des La question de l'homme dans les Problématique : Le voyage permet-il aux écrivains de
voyageurs : la rencontre du genres de l'argumentation, du XVIè comprendre l'Homme ?
« sauvage »
siècle à nos jours.
Lectures analytiques :
1- Michel de Montaigne, Les Essais, Livre I, chap. XXXI,
« Sur les Cannibales », 1595.
2- Denis Diderot, Supplément au voyage de Bougainville,
1772.
3- Voltaire, L'Ingénu, (extrait), 1767.
5:
L'évolution
du Le texte théâtral et sa représentation, Problématique : comment le héros tragique a-t-il évolué
tragique : des héros aux du XVIIè siècle à nos jours .
vers le personnage ordinaire ?
personnages ordinaires .
Lectures analytiques :
1- Jean Racine, Phèdre, Acte V, scène 7, 1677.
2- Victor Hugo, Ruy Blas, Acte V, scène 4, 1838.
3- Jean Anouilh, Antigone, 1944 ( extrait).
6 : Le Mariage de Figaro, Le texte théâtral et sa représentation, Problématique : Dans quelle mesure Cette œuvre permetBeaumarchais,
Oeuvre du XVIIè s. à nos jours.
elle au dramaturge de dénoncer les vices de son temps par
intégrale 2
le rire ?
Lectures analytiques :
1- Extrait 1 : La scène d'exposition ( Acte I, scène 1 : Figaro
et Suzanne) : du début à « … mille sots coquins l'ont fait » l.1
à l. 72.
2- Extrait 2 : Acte III, scène 16 ( en entier).
3- Extrait 3 : Acte V, scène 3 : Monologue de Figaro, de
« Non monsieur vous ne l'aurez pas » à « … il n'y a que des
petits hommes qui redoutent les petits écrits. »
Manuel en usage, Français première, L'Ecume des lettres, Hachette, 2011.
- L'élève dispose d'un dossier personnel avec photocopies de certains textes complémentaires, sans notes manuscrites + deux
exemplaires des œuvres intégrales étudiées en classe ( sans notes manuscrites).
Le professeur : Didier OLINGA

L'élève :

Le Proviseur :

Séquence N° : I
Titre de la séquence : Le personnage comme reflet du monde.
Problématique : Dans quelle mesure le personnage de roman est-il le reflet du monde dans
lequel il vit et exprime en même temps la vision du monde de l'auteur ?

Objet d'étude : Le personnage de roman, du XVIIè siècle à nos jours

Pour l'exposé :
Lectures analytiques retenues pour l'épreuve orale :
1- Paul Scarron, Le Roman comique, « Incipit », 1651.
2- Marivaux, Le Paysan parvenu, 1734-1735. ( extrait).
3- Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1857 (extrait).
Pour l'entretien
- Lectures complémentaires : extraits .
1- Denis Diderot, Jacques le fataliste, 1796.
2- Alain Robbe-Grillet, Pour un nouveau roman, 1963.
3- Sylvie-Germain, Les personnages, 2004.
4- Mauriac, Le Romancier et ses personnages, 1933
- Etude d'ensemble ou question de synthèse :
* Question d'ensemble : Les objets décrits dans le roman n'ont-ils pour seule fonction que de
représenter le réel ? ( abordé sous la forme d'une initiation à la dissertation dialectique)
* Histoire littéraire - évolution du personnage de roman : en quoi le personnage et la notion même
de personnage est-elle devenue de plus en plus instable, insaisissable ?
* Notions littéraires :
personnages...

Auteur ; narrateur ; personnage ; Points de vue narratifs ; la parole des

- Activités personnelles :
Conseil de lecture cursive : Madame Bovary, Gustave Flaubert, 1857, Edition Pocket 2006.

LECTURES ANALYTIQUES

Texte de lecture analytique 1 de la séquence I
Paul Scarron, Le Roman comique, 1651.
Le Roman comique conte les aventures d'une troupe de comédiens ( d'où l'emploi du mot « comique »). Cette
fiction mêle passages satiriques, nouvelles galantes, scènes burlesques, dans une langue vive et alerte. La page qui
suit est l'incipit du roman.

Chapitre premier : Une troupe de comédiens arrive dans la ville du Mans (incipit du roman)
Le soleil avait achevé plus de la moitié de sa course et son char, ayant attrapé le penchant du monde
(1), roulait plus vite qu'il ne voulait. Si ses chevaux eussent voulu profiter de la pente du chemin, ils
eussent achevé ce qui restait du jour en moins d'un demi-quart d'heure ; mais, au lieu de tirer de toute leur
force ils ne s'amusaient qu'à faire des courbettes, respirant un air marin qui les faisait hennir et les
avertissait que la mer était proche, où l'on dit que leur maître se couche toutes les nuits. Pour parler plus
humainement et plus intelligiblement, il était entre cinq et six quand une charrette entra dans les halles du
Mans. Cette charrette était attelée de quatre boeufs fort maigres, conduits par une jument poulinière dont le
poulain allait et venait à l'entour de la charrette comme un petit fou qu'il était. La charrette était pleine de
coffres, de malles et de gros paquets de toiles peintes qui faisaient comme une pyramide au haut de
laquelle paraissait une demoiselle habillée moitié ville, moitié campagne. Un jeune homme, aussi pauvre
d'habits que riche de mine, marchait à côté de la charrette. Il avait un grand emplâtre sur le visage (2), qui lui
couvrait un oeil et la moitié de la joue, et portait un grand fusil sur son épaule, dont il avait assassiné
plusieurs pies, geais et corneilles, qui lui faisaient comme une bandoulière au bas de laquelle pendaient par
les pieds une poule et un oison qui avaient bien la mine d'avoir été pris à la petite guerre (3). Au lieu de
chapeau, il n'avait qu'un bonnet de nuit entortillé de jarretières de différentes couleurs, et cet habillement
de tête était une manière de turban qui n'était encore qu'ébauché et auquel on n'avait pas encore donné la
dernière main. Son pourpoint (4) était une casaque de grisette (5) ceinte avec une courroie, laquelle lui
servait aussi à soutenir une épée qui était aussi longue qu'on ne s'en pouvait aider adroitement sans fourchette
(6). Il portait des chausses troussées à bas d'attache, comme celles des comédiens quand ils représentent un
héros de l'Antiquité, et il avait, au lieu de souliers, des brodequins à l'antique (7) que les boues avaient
gâtés jusqu'à la cheville du pied. Un vieillard vêtu plus régulièrement, quoique très mal, marchait à côté de
lui. Il portait sur ses épaules une basse de viole (8) et, parce qu'il se courbait un peu en marchant, on l'eût
pris de loin pour une grosse tortue qui marchait sur les jambes de derrière. Quelque critique murmurera de la
comparaison, à cause du peu de proportion qu'il y a d'une tortue à un homme ; mais j'entends parler des
grandes tortues qui se trouvent dans les Indes et, de plus, je m'en sers de ma seule autorité. revenons à notre
caravane.

Elle passa devant le tripot (9) de la Biche, à la porte duquel étaient assemblés quantité des plus gros
bourgeois de la ville. La nouveauté de l'attirail et le bruit de la canaille qui s'était assemblée autour
de la charrette furent la cause que tous ces honorables bourgmestres (10) jetèrent les yeux sur nos
inconnus. Un lieutenant de prévôt (11), entre autres, nommé La Rappinière, les vint accoster et leur
demanda avec une autorité de magistrat quelles gens ils étaient. Le jeune homme dont je viens de
parler prit la parole et, sans mettre les mains au turban, parce que de l'une il tenait son fusil et de
l'autre la garde de son épée, de peur qu'elle ne lui battît les jambes, lui dit qu'ils étaient français de
naissance, comédiens de profession ; que son nom de théâtre était Le Destin, celui de son vieux
camarade, La Rancune, et celui de la demoiselle qui était juchée comme une poule au haut de leur
bagage, La Caverne. Ce nom bizarre fit rire quelques-uns de la compagnie (...)
Paul Scarron, Le Roman comique, 1651

1) Image précieuse pour signifier que le soleil se couche

2) Pansement qui sert ici à masquer une partie du visage

3) Chapardés, volés

4) Partie de l'habillement qui recouvre le buste

5) Etoffe commune de teinte grise

6) Bâton ferré terminé par une fourche, sur laquelle on pose normalement le canon d'une arme à feu

7) Chaussure couvrant le pied dans le costume des personnages de comédie
8) Instrument de musique



9) Maison de jeu, lieu où l'on s'amuse.



10) Bourgeois qui assure les fonctions de maire



11) Officier de justice

Texte de lecture analytique 2 de la séquence I
Marivaux, Le Paysan parvenu, 1734-1735
Un jeune paysan, Jacob, Monte à Paris. Picaro d'un nouveau genre, il porte un regard critique sur les mœurs,
avant d'endosser lui-même l'habit de l'honnête homme. Au hasard des rencontres, Jacob est accueilli et hébergé,
notamment par deux dévotes, les sœurs Habert et leur servante Catherine.

Revenons à Catherine, à l’occasion de qui j’ai dit tout cela.
Catherine donc avait un trousseau de clefs à sa ceinture, comme une tourière de couvent.
Apportez des œufs frais à ma sœur, qui est à jeun à l’heure qu’il est, lui dit Mlle Habert, sœur aînée
de celle avec qui j’étais venu ; et menez ce garçon dans votre cuisine pour lui faire boire un coup.
Un coup ? répondit Catherine d’un ton brusque et pourtant de bonne humeur, il en boira bien deux à
cause de sa taille. Et tous les deux à votre santé, madame Catherine, lui dis-je. Bon, reprit-elle, tant
que je me porterai bien, ils ne me feront pas de mal. Allons, venez, vous m’aiderez à faire cuire mes
œufs.
Eh ! non, Catherine, ce n’est pas la peine, dit Mlle Habert la cadette ; donnez-moi le pot de
confiture, ce sera assez. Mais, ma sœur, cela ne nourrit point, dit l’aînée. Les œufs me gonfleraient,
dit la cadette ; et puis ma sœur par-ci, ma sœur par-là. Catherine, d’un geste sans appel, décida pour
les œufs en s’en allant ; à cause, dit-elle, qu’un déjeuner n’était pas un dessert. Pour moi, je la suivis
dans sa cuisine, où elle me mit aux mains avec un reste de ragoût de la veille et des volailles froides,
une bouteille de vin presque pleine, et du pain à discrétion.
Ah ! le bon pain ! Je n’en ai jamais mangé de meilleur, de plus blanc, de plus ragoûtant ; il
faut bien des attentions pour faire un pain comme celui-là ; il n’y avait qu’une main dévote qui pût
l’avoir pétri ; aussi était-il de la façon de Catherine. Oh ! l’excellent repas que je fis ! La vue seule
de la cuisine donnait appétit de manger ; tout y faisait entrer en goût.
Mangez, me dit Catherine, en se mettant après ses œufs frais, Dieu veut qu’on vive. Voilà de
quoi faire sa volonté, lui dis-je, et par-dessus le marché j’ai grande faim. Tant mieux, reprit-elle ;
mais dites-moi, êtes-vous retenu ? Restez-vous avec nous ? Je l’espère ainsi, répondis-je, et je serais
bien fâché que cela ne fût pas ; car je m’imagine qu’il fait bon sous votre direction, madame
Catherine ; vous avez l’air si avenant, si raisonnable ! [...] Je suis bien aise que nos demoiselles
vous prennent, car vous me paraissez de bonne amitié. Hélas ! tenez, vous ressemblez comme deux
gouttes d’eau à défunt Baptiste, que j’ai pensé épouser, qui était bien le meilleur enfant, et beau garçon comme vous ; mais ce n’est pas là ce que j’y regardais, quoique cela fasse toujours plaisir. Dieu
nous l’a ôté, il est le maître, il n’y a point à le contrôler ; mais vous avez toute son apparence ; vous
parlez tout comme lui : mon Dieu, qu’il m’aimait ! Je suis bien changée depuis, sans ce que je
changerai encore ; je m’appelle toujours Catherine, mais ce n’est plus de même.
Ma foi ! lui dis-je, si Baptiste n’était pas mort, il vous aimerait encore ; car moi qui lui
ressemble, je n’en ferais pas à deux fois4. Bon ! bon ! me dit-elle en riant, je suis encore un bel
objet ; mangez, mon fils, mangez ; vous direz mieux quand vous m’aurez regardée de plus près ; je
ne vaux plus rien qu’à faire mon salut, et c’est bien de la besogne : Dieu veuille que je l’achève !En
disant ces mots, elle tira5 ses œufs, que je voulus porter en haut : Non, non, me dit-elle ; déjeunez
en repos, afin que cela vous profite ; je vais voir un peu ce qu’on pense de vous là-haut ; je crois
que vous êtes notre fait6, et j’en dirai mon avis : nos demoiselles ordinairement sont dix ans à
savoir ce qu’elles veulent, et c’est moi qui ai la peine de vouloir pour elles. Mais ne vous
embarrassez pas, j’aurai soin de tout ; je me plais à servir mon prochain, et c’est ce qu’on nous
recommande au prône.
Pierre CARLET DECHAMBLAIN DE MARIVAUX, Le Paysan parvenu, 1734-1735.

1.Personnage d’aventurier marginal et cynique des romans espagnols du XVIIe siècle, repris en France au XVIII e siècle.
2.Religieuse chargée de parler avec les gens extérieurs au couvent, à une ouverture percée dans un mur qu’on appelle « tour »
3.Qui plaît par son bon air, agréable.
4.Je n’hésiterais pas.
5.Retira.
6.L’objet du débat entre les deux sœurs qui doivent décider si elles emploient Jacob.
7.Discours moralisateur tenu par le prêtre lors d’une messe.

Texte de lecture analytique 3 de la séquence I
Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1857
Madame Bovary, publié en 1857, provoque le scandale et l’incompréhension à tel point que le livre fait l’objet d’un
procès public. Le roman peint le désenchantement qu’éprouve une jeune femme,Emma, mariée à un médecin de la
campagne rouennaise un peu fruste.

Elle 1 songeait quelquefois que c’étaient là pourtant les plus beaux jours de sa vie, la lune de
miel2 comme on disait. Pour en goûter la douceur, il eût fallu, sans doute, s’en aller vers ces pays à
noms sonores où les lendemains de mariage ont de plus suaves paresses ! Dans des chaises de poste,
sous des stores de soie bleue, on monte au pas des routes escarpées, écoutant la chanson du
postillon, qui se répète dans la montagne avec les clochettes des chèvres et le bruit sourd de la
cascade. Quand le soleil se couche, on respire au bord des golfes le parfum des citronniers ; puis, le
soir, sur la terrasse des villas, seuls et les doigts confondus, on regarde les étoiles en faisant des
projets. Il lui semblait que certains lieux sur la terre devaient produire du bonheur, comme une
plante particulière au sol et qui pousse mal tout autre part.
Que ne pouvait-elle s’accouder sur le balcon des chalets suisses ou enfermer sa tris...


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