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INTRODUCTION
[Amorce] Dès l’Antiquité, les orateurs s’exerçaient au genre de l’éloge dans le cadre de la vie publique.

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[Amorce] Dès l’Antiquité, les orateurs s’exerçaient au genre de l’éloge dans le cadre de la vie publique.



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Publié le : 26/3/2020 -Format: Document en format HTML protégé

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INTRODUCTION<br />
[Amorce] Dès l’Antiquité, les orateurs s’exerçaient au genre de l’éloge dans le cadre de la vie publique.
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INTRODUCTION
[Amorce] Dès l’Antiquité, les orateurs s’exerçaient au genre de l’éloge dans le cadre de la vie publique. Au Moyen Âge, la vie des saints était racontée et magnifiée pour servir de modèle ; au xviie siècle, les beaux esprits pratiquaient dans les salons le blason, éloge de la beauté aimée. De nos jours encore, commémorations et cérémonies funèbres sont l’occasion de discours, de « plaquettes » qui célèbrent la victoire, les exploits ou la « grandeur » d’un être humain exceptionnel ; la composition de ces hommages exige, pour leur assurer toute leur efficacité émotionnelle et persuasive, des qualités littéraires. [Problématique] Les écrivains doivent-ils donc essentiellement se fixer comme but de célébrer ce qui fait la grandeur de l’être humain ? [Annonce du plan] Certes, c’est là une mission noble au service de laquelle il convient de mettre des dons que n’a pas le commun des mortels [1]. Mais est-ce rendre compte de la complexité de l’homme que de ne mentionner que sa « grandeur » ? L’écrivain ne doit-il pas aussi le peindre tel qu’il est, avec sa médiocrité, ses travers et ses vices ? Et, par ailleurs, la littérature doit-elle s’interdire d’autres sujets que l’homme, d’autres missions [2] ?
I. LA LITTÉRATURE, UN MOYEN IDÉAL POUR CÉLÉBRER LA GRANDEUR DE L’HOMME
1. Qu’est-ce qui fait la grandeur de l’homme ?
Bon nombre d’écrivains s’émerveillent des qualités dont l’homme fait preuve et les magnifient. Mais de quelle grandeur s’agit-il ?
Il peut s’agir de performances physiques exceptionnelles. Depuis les légendes et les épopées mythologiques, les écrivains ont dit leur admiration pour des héros comme Ulysse qui navigua dix ans sur des mers déchaînées (L’Odyssée). Plus proche de nous, Montherlant, dans Les Olympiques, célèbre le sens du dépassement de soi des sportifs (« [Melle de Plémeur] avait vingt-quatre ans… L’acte athlétique la transfigurait. Elle s’y échappait dans une humanité accomplie. ») Philippe Delerm, dans La Beauté du geste, médite sur les « gestes […] les plus beaux, les champions les plus charismatiques ».
Mais les écrivains célèbrent surtout des qualités intellectuelles, morales ou artistiques. Ainsi Hugo, lors de des funérailles de Balzac, voit en lui une splendide et souveraine intelligence qui « va briller […] parmi les étoiles de la patrie ! » [Exemples personnels].
2. Pourquoi les écrivains doivent-ils célébrer la grandeur de l’homme ?
Mais pourquoi la littérature devrait-elle célébrer la grandeur de l’homme ?
L’écrivain a, ancrée en lui, cette conviction que Térence, dramaturge latin, exprimait très simplement : « Je suis un homme. Et rien de ce qui est humain ne m’est étranger » (Héautontimorouménos).
L’écrivain veut que son lecteur puisse mieux connaître l’homme et, par là, mieux se connaître soi-même. Il cherche à l’éclairer sur le potentiel admirable de l’être humain et à lui donner enthousiasme et confiance en lui. Dans Les Misérables, à travers le héros Jean Valjean, Hugo montre comment une vie de vertu « rachète » erreurs et faiblesses humaines.
Célébrer l’homme, c’est aussi exprimer l’admiration que tout être suscite : « Parmi tant de splendeurs que la terre a créées, il y a l’homme, lui la merveille du monde ! », constate le dramaturge grec Sophocle. Cette admiration est d’autant plus vive quand elle concerne des êtres d’exception en lutte contre l’adversité ou le destin.
La célébration est aussi l’expression de la reconnaissance po...


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