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Document transmis par : demiesmile-277389


Publié le : 13/5/2016 -Format: Document en format HTML protégé

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1371600-800100Cours de SES

Cours de SES

Introduction :



Les sciences économiques étudient principalement la production (qui concerne les entreprises), la consommation (qui concerne surtout les ménages) et la circulation des richesses.

Plus récemment l’économie s’est ouverte à une grande variété de domaine d’étude (criminalité, délinquance) et ce qui compte finalement c’est la méthode de travail.

L’économie peut être également considérée comme la sciences des chois individuels lorsque les ressources sont limitées ou rare.



EXEMPLE :



Le gouvernement met en place une politique de lutte contre la criminalité.

Le gouvernement, pour lutter contre la criminalité, peut :

augmenter les forces de l’ordre ;

durcir les peines de prison ;

améliorer le fonctionnement des tribunaux ;

améliorer les pratiques policières ;

diminuer le chômage.

Le gouvernement dispose, pour lutter contre la criminalité, de ressources financières limitées ; il doit donc se demander quelle politique choisir parmi plusieurs pour diminuer un maximum le taux de criminalité. Il choisit finalement d’augmenter les forces de l’ordre.

On constate quelques mois plus tard que le taux de criminalité a augmenté ce n’était donc pas la bonne méthode. On suppose que c’est parce que le nombre de policiers a augmenté que le taux de criminalité a fait de même mais on ne peux pas conclure que la politique est un échec parce qu’on ne sait pas ce qui se serai passé si la politique n’avait pas été menée or il est envisageable que le taux de criminalité aurait pût augmenter encore d’avantage si la politique n’avait pas été appliquée.



En fait, la criminalité dépend d’un grand nombre de variable :

la variation des forces de l’ordre ;

la variation du chômage.

Et lorsque l’on fait varier les forces de l’ordre, cela n’empêche pas le chômage d’augmenter ou de diminuer. Par exemple l’économiste raisonne « toutes choses égales par ailleurs » en bloquant toutes les variables qui influencent un phénomène sauf celles qu’il tente de tester ce qui permet d’identifier l’impact réel d’une variable sur le phénomène.



Le raisonnement « TCEPA » permet d’identifier la relation causale entre deux phénomènes ; par exemple à mesurer le lien entre le nombre de livres possédés et la réussite scolaire, il faut comparer des élèves identiques en tout point (même catégorie sociale, même niveau de revenus, même types d’habitations…) sauf sur le nombre de livres possédés.

Les élèves auront alors peut être une différence de réussite scolaire qui s’explique par ce nombre de livres puisque ils ne diffèrent que par ce nombre.



En SES, la méthodologie utilisée est celle que l’on utilise dans les sciences médicales :

on constitue deux groupes d’individus totalement identiques.

1 est le groupe de traitement à qui l’on donne un « médicament » ;

2 est le groupe témoin qui sert d’élément de comparaison.

Le but est d’identifier les causalités (le phénomène A cause en partie le phénomène B) et d’éviter de s’arrêter sur des corrélations qui ne sont que de simples liens statistiques.

On parle de corrélation quand on constate deux variables qui évoluent dans le même sens (corrélation positive) ou en sens inverse (corrélation négative), attention cela ne signifie pas que l’une est la cause de l’autre. Le but de l’économiste est de passer au stade de la causalité.



THEME I : LES GRANDES QUESTIONS QUE

SE POSENT LES ECONOMISTES :



Dans un monde aux ressources limitées, comment faire des choix :

La rareté nous contraint à faire des choix :

Le coût d’opportunité :



La rareté signifie que tous les besoins des êtres humains ne peuvent êtres satisfaits et cela est le résultat de deux contraintes fondamentales :

Une contrainte de ressources (budget limité) ;

Une contrainte de temps.

Ces deux contraintes impliquent que tout individus doit faire des choix et tout choix à ce qu’on appelle un coût d’opportunité, c’est à dire ce à quoi on renonce en faisant un choix.



Rationalité économique : est la qualité d’un individu qui cherche à trouver parmi plusieurs choix possibles celui qui lui apporte le plus de profit, de bonheur ou encore d’utilité.

La contrainte budgétaire :



4 x 4 = 16€ ; 40 – 16 = 24. 24 ÷ 8 = 3







De 0 à 2 DVD, 0 à 16, son utilité augmente de 16.

De 2 à 4 DVD, 16 à 27, son utilité augmente de 11.

De 4 à 6 DVD, 27 à 38, son utilité augmente de 11.



Certains biens ont une utilité marginale croissante c’est le cas des produits actifs (tabac, drogue) produits de collections.

L’utilité marginale est le supplément d’utilité apporté par l’acquisition d’un bien en plus.

Dans le cas de Totor, il s’agit de se demander jusqu’à quand il doit troquer les DVD contre le cinéma ou le contraire de manière à trouver l’utilité totale maximale par exemple si il choisit le panier B il aura une séance de cinéma et 8 DVD.

Le coût d’opportunité d’une séance de cinéma supplémentaire est égal à 2 DVD. Si Totor renonce à 2 DVD, il perd 8 d’utilité et en ayant 1 place de ciné en plus il gagne 10 d’utilité donc l’échange vaut le coût. Totor doit s’arrêter lorsque l’utilité perdue par les DVD en moins n’est plus compensée par l’utilité gagné par le cinéma.



Les effets d’une modification du prix relatif :



Le prix relatif est la quantité de DVD que l’on peut acheter avec la place de cinéma, ou le contraire.

Si par exemple le prix du DVD est inferieur, comment évolue le prix relatif du cinéma ?

La quantité de DVD que l’on peut acheter avec une place de cinéma augmente. Le coût d’opportunité d’une place de cinéma augmente donc.



Prix relatifs :



1 séance de cinéma = 8/4 DVD = 2 DVD.

1 DVD = 4/8 cinéma = 0,5 cinéma.



Si le prix du DVD passe à 6€, le prix du cinéma est inchangé, les prix relatifs deviennent :



1 séance de cinéma = 8/6 DVD = 1,5 DVD.

1 DVD= 6/8 séance de cinéma = 0,75 cinéma.



Le changement des prix relatifs amène Totor à revoir ses choix, avec un DVD à 6€ maintenant, le coût d’opportunité d’une place de cinéma diminue puisque 1 place de cinéma l’amène à renoncer à 1,5 DVD contre 2 DVD avant. On peut donc s’attendre à ce que Totor privilégie d’avantage le cinéma au DVD par rapport à avant.

Les choix de Totor sont des choix individuels qui résultent de ses goûts personnels.

Le panier optimal pour Totor n’est donc pas le panier optimal pour quelqu’un d’autre.



Choisir c’est comparer les coûts et les bénéfices :

Le raisonnement marginal :



La discipline qui s’intéresse aux choix individuels en économie s’appelle la micro-économie et dans cette discipline, le résonnement est marginal.

On résonne sur ce qui apporte une unité en plus de quelque chose.

Ce résonnement permet d’identifier le choix optimal pour chaque individu et ce choix respecte toujours la règle d’or suivante :

Utilité marginale = coût marginal.

Cela signifie que tant qu’une unité de quelque chose me rapporte plus que ce qu’elle ne me coûte, il faut l’acquérir.

L’individu arrête d’acquérir un bien lorsque la dernière unité acquise lui rapporte exactement ce qu’elle lui coûte.

Choix optimal et rationalité :



Nous avons noté précédemment que le choix optimal est atteint lorsque l’utilité marginale est égale au coût marginal. Cependant, pour que ce raisonnement soit adopté, il faut que l’individu soit parfaitement rationnel. C’est à dire qu’il soit en mesure de classer tout les choix qui s’offrent à lui compte tenu des coûts et des avantages de chaque chose.



Comment répartir les revenus de la richesse :

La répartition primaire des revenus :

Les revenus primaires rémunèrent la contribution des facteurs aux activités productives :



On appelle revenus primaires les revenus qui proviennent directement d’une activité productive. Pour produire il faut du travail et du capital. On distingue :

Les revenus du travail (salaires + cotisations sociales) ;

Les revenus du capital comme les intérêts, les loyers, les dividendes (les dividendes étant les bénéfices redistribués aux actionnaires) ;

Les revenus mixtes qui rémunèrent en même temps le travail et le capital lorsque les deux facteurs sont indissociables.

C’est le cas des entrepreneurs individuels propriétaires de leur entreprise et y travaillent (revenus d’un boulanger, d’un agriculteur…).



Le partage de la valeur ajoutée :



Valeur ajoutée : La VA est la richesse réellement crée par une unité de production en un an. Pour la mesurer, il faut enlever au chiffre d’affaire le montant des consommations intermédiaires.

80010078105080010078105VA = CA – Consommations intermédiaires



0VA = CA – Consommations intermédiaires







800100118745 CA = quantité vendues × prix de vente

CA = quantité vendues × prix de vente

8001001187450





Consommations intermédiaires : Ensemble des biens et des services acheté à d’autre entreprise pour produire.

Ces CI sont détruites ou transformée pendant la production (la farine du boulanger).



Le travail et le capital ne sont pas des CI, ils serviront pendant plusieurs processus productifs et ce sont eux qui produisent la richesse, c’est à dire la valeur ajoutée.

3771900257492503314700257492525146002574925571500257492548006003032125

Epargne

brute

0

Epargne

brute

30861003032125Impôt

sur

les

sociétés

0Impôt

sur

les

sociétés

13716003032125Dividendes versés

aux

actionnaires

0Dividendes versés

aux

actionnaires

-3429003032125Intérêts versés

aux

préteurs

0Intérêts versés

aux

préteurs

-3429003032125137160030321254800600303212530861003032125800100974725003657600974725002971800108902520574001546225

Excédent brut

d’exploitation (1)

0

Excédent brut

d’exploitation (1)

43434001546225Impôts liés

à la

production

Impôts liés

à la

production

434340015462250205740015462250-2286001546225Rémunération des salariés (salaires et cotisation sociale)

0Rémunération des salariés (salaires et cotisation sociale)

-228600154622502286000517525VALEUR

AJOUTEE

VALEUR

AJOUTEE

2286000517525La VA est donc partagée entre les travailleurs et les propriétaires des moyens de production (le capital principalement).



























La VA permet en premier lieu le travail et les impôts liés à la production, ce qui reste alors de la VA c’est l’EBE (1) qui est une première mesure du profit. Cette EBE sert à payer, et c’est obligatoire, les interêts au préteur et l’amortissement qui est des sommes misent de côtés pour faire face à des mesures du capital.

La partie de la VA qu’il reste, si il en reste, après le paiement des interêts et de l’amortissement est le bénéfice et ce dernier permet de payer les actionnaires en dividende, l’Etat avec l’impôt sur les bénéfices et enfin d’épargner pour financer de futur projet d’investissement.

Les revenus primaires sont distribués pour toutes les unités de production que se soit des sociétés non-financières (entreprises qui produisent des biens et des services non financiers), des sociétés financières (Banques et assurances) ou encore les admisnistrations publique.

1er destinataire, les travailleurs ;

2ème destinataire, les impôts destinés à l’Etat ;

3ème destinataire, revient au facteur capital (intérêts versés aux banques et prêteur, les dividendes qui vont aux actionnaires, l’épargne brute conservée par l’entreprise).



VA = 956,3

Salariés = 634,5

Impôts liés à la production = 37,2

800100140970EBE = VA – Salariés – Impôts

EBE = VA – Salariés – Impôts

8001001409700





EBE = vas au propriétaire.



956,3 – 634,5 – 37,2 = 284,6

EBE = 284,6€



22860001828800217170068580Part de la rémunération des 634,5 × 100 = 66,35 %

Salariés dans la TVA  956,3

Pour 100€ de VA il y a 66,35€ pour le facteur travail.

800100129540Taux de marge = EBE ÷ VA × 100

Taux de marge = EBE ÷ VA × 100

8001001295400





284,6 ÷ 956,3 × 100 = 29,7 %.

Le partage de la VA donne 2/3 de cette richesse au facteur travail et 1/3 au facteur capital. Ce partage peut changer dans le temps en fonction de l’évolution du rapport de force entre le travail et le capital. Depuis une trentaine d’année, le rapport de force a penché en faveur des entreprises du facteur capital à cause de la montée du chômage qui diminue le pouvoir de négociation des travailleurs et de leurs syndicats.



Salaire net, brut et coût du travail :

800100227330Coût du travail = salaire brut + cotisations sociales patronales

0Coût du travail = salaire brut + cotisations sociales patronales

8001002273300







80010074295Salaire brut = salaire net + cotisations sociales salariale

Salaire brut = salaire net + cotisations sociales salariale

800100742950







CT = 1820 + 687 = 2507

SB = 1387 + 433 = 1820



Les cotisations sociales, salariales et patronales vont à la sécurité sociale et permettent de financer les dépenses maladies, vieillesse, famille et chômage. D’un côté, elles peuvent être considérés comme un coût qui pourrait dissuader les entreprises d’embaucher plus et d’un autre côté, elles peuvent être considérés comme donnant lieu à des revenus (retraite, allocation chômage...) qui vont permettre la consommations des ménages.



La répartition secondaires des revenus : la redistribution :

La logique de la redistribution :



D’après l’économiste Américain Paul Krugman, on peut distinguer deux grandes logiques de la redistribution :

Redistribuer des plus riches vers les plus pauvres permet de réduire les inégalités et de les rendre plus acceptable. Krugman ajoute que prendre 1€ à une famille riche pour le donner à une famille pauvre dégrade moins la situation de la famille Riche qu’elle améliore la situation de la famille Pauvre (1€ à moins de valeur pour les R que pour les P).



L’Etat redistribue également pour diminuer le niveau d’insécurité que les individus subiraient si ils n’étaient pas protégés contre 4 grands risques : la maladie, la vieillesse, le chômage et la famille (si elle s’agrandie, le revenus diminue). La redistribution permet donc d’améliorer le niveau de sécurité des individus ce qui profite à l’économie dans son ensemble. Cela permet aux individus de se projeter dans le futur, acheter ou louer un appartement par exemple.



Logique d’assurance et logique d’assistance :



Dans le cas des Français, on peut distinguer une double logique d’assurance et d’assistance de notre système de protection sociale :

La logique d’assurance concerne les travailleurs et leur famille qui cotisent et qui en cotisant se protège contre le risque ;

La logique d’assistance est mise en œuvre par l’Etat et est financée par l’impôt, elle offre des revenus aux individus et aux familles les plus démunies qui ne cotisent pas, comme les chômeurs en fin de droit, les individus âgés sans droit à la retraite...



ATTENTION : L’assurance est financée par les cotisations sociales qui pèsent principalement sur les travailleurs et leurs employeurs et qui permet à la sécurité sociale d’offrir des revenus de transfert à l’assuré.

La partie assistante est mise en œuvre par l’Etat et est financée par l’impôt.



Du revenu primaire au revenu disponible :



Le revenu disponible est le revenu dont dispose véritablement l’individu pour consommer.



REVENU DISPONIBLE = revenus primaires (résulte du travail, du capital et mixte) – Impôt – cotisations sociales – prélèvements obligatoires + Revenus de transfert.



REVENUS DISPONIBLE AJUSTE = Revenus disponibles + revenus de transfert non monétaire (remboursement santé et éducation).



398 ÷ 1293,7 ≅ 0,368

(0,368 – 1) × 100 =−69,2

100 – 69,2 = 30,7% soit la part des transferts monétaire dans le revenu disponible.



CONSOMMATION EFFECTIVE = Dépenses effectuée avec le revenu disponible + transfert non monétaire.



BILAN :

La consommation effective des ménages regroupe l’ensemble de leurs dépenses auxquelles on ajoute les revenus des transferts non-monétaires qui correspondent à des services gratuit qu’il faudrait payer si ils n’étaient pas financés par les administrations publiques (APU).

Salariés (travailleurs) ? salaire ;

Capital ? revenus du capital ;

Les deux ?revenus mixtes.

Les + riches ?revenus primaires supérieur au revenu disponible ajusté.

Les + pauvres ? revenus primaires inférieur au revenu disponible ajusté (redistribution).



Quels sont les grands équilibres macroéconomiques :

Les emplois et les ressources (doc 1 p 38)



914400314325PIB + M = C + FBCF + VS +X

0PIB + M = C + FBCF + VS +X

9144003143250Equilibre emplois ressources :

M = Importation ;

C = Consommation ;

FBCF = Formation brute du capital fixe ;

VS = variation des stocks ;

X = Exportation.



PIB + M = Ressources, ce qu’on produit ou importe.

C + FBCF + VS + X = emplois.



Les ressources économiques d’une nation regroupent la production réalisée pensant l’année et les importations.

Elles sont égales aux emplois parce qu’elles sont toutes utilisées à quelque choses, elles peuvent être consommées, investies, exportées et une partie peut ne pas être vendue et augmenter les stocks.

800100167640PIB = (C + FBCF) + (X – M) + VS



0PIB = (C + FBCF) + (X – M) + VS



8001001676400





(C + FBCF ) = Demande intérieure, gens qui consomment et investissent.

(X – M) = Demande extérieur.



Crise de subprimes fait diminuer le PIB car – C, -FBCF, -X, -M.

Cette crise emmène à un déficit qui amène à la crise de la Dette aujourd’hui.

Notre équation tient à montrer que le pays tient son investissement des demandes internes et externes et que quand tout s’effondre on lance une politique de redressement.

L’économie semble repartie aux USA.



Le PIB et ses composants :



En 2008, on constate qu’il y a 1558 Milliards de consommation pour un PIB de 2019 milliards soit 77%.

On constate qu’il y a 475 milliards d’investissement ce qui représente 23,5 % du PIB.

Enfin, on constate que le commerce extérieur est déficitaire d’environs 30 milliards et on retrouve bien l’égalité emploi-ressources.

Quand on part de l’équilibre y=C + I + (X-M) + VS on peut étudier les différents composants de la croissance. Si la consommation augmente de 50 milliards toute chose égale par ailleurs, le PIB augmente de 50 milliards.





2008/2009

Taux de variation en %

Variation du PIB (en milliards)

VA – VD

-59,4

VA – VD ÷ VD x 100

-2,94

Variation de la consommation finale

+13,2

0,85

Variation de la FBCF

-43,1

-9,07

Variation des exportations

-60,6

-11,26

Variations des importations

-53,2

-9,4

Variation des stocks

-22,2

-166,92



On retient qu’entre 2008 et 2009, la forte croissance négative de la France s’explique principalement par l’effondrement de l’investissement (les entreprises, anticipant que la crise vas être grave, diminuent leur stock de capital pour produire moins) ainsi que par le fort recul du commerce extérieur (les exportations ont plus diminué que les importations parce que la crise étant mondiale les partenaires commerciaux de la France sont eux même rentrés en crise et ont achetés moins de produits Français) enfin cela s’explique par un fort déstockage (les entreprises craignant que le futur se dégrade fortement produisent moins et écoulent leurs stocks).

Lorsque l’on étudie les composants de la croissance à court terme (tableau d’avant), on dit que l’on fait de l’analyse conjoncturelle, cette analyse s’oppose à l’analyse de long terme qui le qualifie de structurelle.



Les déséquilibres macroéconomiques en économie ouverte :

L’exemple de la crise des Subprimes et ses effets sur les grands indicateurs macroéconomiques :



En 2009, 1 an après le déclanchement de la crise de Subprimes la plupart des pays sont en crises notamment le Japon, la France, l’Allemagne et les Etats Unis avec un PIB en volume qui diminue entre 2,2% et 5% pour le Japon et l’Allemagne.

En fait cette crise entraîne un énorme choc de demandes négatives :

La consommation stagne voire diminue parce qu’en période de crise, les agents économiques épargnent plus en anticipant un futur dégradé.

Diminution également de l’investissement et du commerce extérieur.

Dans plusieurs pays, cela a pour effet de faire baisser les prix et augmenter le chômage.

Cette déflation est dangereuse parce qu’elle amène le consommateur a

remettre leurs projets de consommation toujours à plus tard et surtout

parce qu’elle dégrade le profit des entreprises et diminue la rentabilité du capital à un prix toujours plus bas.

En 2009, les pays craignant le risque de la déflation, et ayant retenu la leçon de la crise de 1929, ont mis en place des plans de relance pour soutenir la demande et pour empêcher la déflation de s’installer.



La signification d’un déficit extérieur :



Epargne = S = Saving.

68580092075S = Y – C =partie non consommée du revenu

S = Y – C =partie non consommée du revenu

685800920750



685800132080S – I = X – M

S – I = X – M

6858001320800



Si S&gt;I = capacité de financement ce qui implique que X&gt;M = Solde exterieur excedentaire.



Si S&lt;I = besoin de financement qui correspond à un déficit exterieur = X&lt;M.

Le pays vit au dessus de ses moyens et emprunte au reste du monde de quoi satisfaire son besoin de financement (USA).



THEME II : LA PRODUCTION DANS L’ENTREPRISE :



Comment l’entreprise produit-elle ?

La diversité des entreprises :

Production marchande et non-marchande :



??La production marchande regroupe les biens et services produits et vendus par les entreprises qui recherchent le profit. Ces biens et services sont vendus à un prix qui doit couvrir les prix de productions.

Une entreprise se définit comme une unité de production qui recherche le profit, elle peut être privée ou publique.



? La production non-marchande regroupe les services produits par els administrations publiques et offert gratuitement ou presque à la population (éducation, police, armée, santé...).

Le but n’est pas la recherche du profit mais de permettre l’accès à ce service à un faible prix pour l’ensemble de la population. Cette production est financée par les impôts.



Les différents critères de classement des entreprises (doc 2 page 52) :



?La taille de l’entreprise est définie par les nombre de salariés et le chiffre d’affaire.



?Le statut juridique distingue les entreprises individuelles avec un seul apporteur de capitaux qui est responsable de manière illimité des dettes de l’entreprise. Les SARL « société à responsabilités limitées » qui sont composées de 2 à 7 apporteurs de capitaux qu’on appel associés dont la responsabilité est limitée à leurs apports (ex : Si on fait faillite je perd

10 000€ mais pas de dettes de remboursement).

Une SARL est particulièrement petite.

La SA « société anonyme » est une entreprise où les apporteurs de capitaux sont les actionnaires. Ils ne se connaissent pas obligatoirement, ils peuvent vendre leurs actions sans l’accord des autres et leurs responsabilités sont liées à leurs apports.

On rappel qu’une action est une part de propriété qui donne 3 droits principaux à l’actionnaire :

Vendre son action quand il le souhaite et est réalisée une éventuelle plus-value si il vend son action plus chère qu’il ne l’a acheté et une moins-value si c’est l’inverse. Spéculer=acheter pour vendre plus cher.



Pouvoir participer à l’assemblées générale des actionnaires en votant selon le principe non démocratique une action = une voix. Les votes concernent les grandes orientations des entreprises et l’élection des PDG.



L’actionnaire en tant que propriétaire reçoit des dividendes qui sont les bénéfices redistribués proportionnellement à la quantité d’argent possédée.



?On peut classer les entreprises par secteur d’activités (primaire, secondaire, tertiaire) mais à l’intérieur du secondaire par exemple cela peut être le secteur du bâtiment, de l’automobile...

On peut aussi différencier les entreprises selon la destination de leur production :

Les biens intermédiaires (biens vendus à d’autres entreprises) et qui vont être incorporés à la production ;

Les biens de production (machines...) vendus à d’autres entreprises pour produire ;

Les biens de consommation vendus aux ménage.



Le boulanger achète de la farine = bien intermédiaire

Le lycée paie une voiture au professeur = bien de production

Je m’achète une voiture = bien de consommation



?Les entreprises peuvent être différenciées selon leur capital, si il est d’origine privé ou publique, national ou étranger.

Certaines entreprises sont liées entres elles lorsque leur propriété est entre les mains d’une maison mère, on parle alors de filiale dont le capital est détenu au moins à 50% par la maison mère.

La filiale et la maison mère forment un groupe.

4800600196659580%

0080%

3886200196659570%

0070%

2857500196659560%

0060%

537210019665953429000196659544577001966595342900019665954457700185229551435002309495F3’

F3’

42291002309495F2’

F2’

32004002309495F1’

F1’

514350021951954229100219519532004002195195388620082359590%

0090%

68580082359552%

0052%

228600082359580%

0080%

2857500709295012573007092950445770070929504114800116649541148001280795F3

MM’

00F3

MM’

25146001280795F2

F2

251460011664959144001280795 F1

F1

9144001166495



2857500594995125730070929501943100252095MAISON-MERE

MAISON-MERE

1943100252095





















Répartition en France des entreprises selon la taille et le statut juridique :



En France, d’après les chiffres de l’INSEE, il y avait en 2009, 92,2% d’entreprises (hors secteur agricole) composé de 0 à 9 salariés.

Il n’y avait que 0,1% des entreprises qui avaient plus de 500 salariés.

La France est un pays dans lequel la majeure partie des entreprises sont de petites taille, elles ont donc un rôle économique important à jouer, elle peuvent permettre de créer des emplois et de diminuer les chômage mais les petites entreprises sont souvent fragiles, obtiennent difficilement des crédits, chaque années globalement, il s’en crées autant qu’il n’en meurent. Beaucoup font faillite.

Il y avait en 2009 ≅ 50% d’entreprises individuelles et EURL, 40% de SARL et 10% de SA, on retrouve bien le constat précédant que la plupart des entreprises sont de tailles réduites.

Le choix du producteur : les combinaisons productives :

Les facteurs de productions :



Les facteurs de production sont les ressources durables utilisées pour produire des richesses.

Les consommations intermédiaires ou capital circulant n’en font donc pas partie puisqu’elles sont détruites ou transformées à chaque production et qu’il faut en racheter à chaque nouvelles productions.

Les facteurs de productions sont le facteur travail composé des travailleurs qui peuvent être plus ou moins qualifiés ou éduqués, et du capital fixe qui regroupe les machines et les bâtiments que l’on acquiert par l’investissement.

La terre est également un facteur de production, c’est un facteur naturel mais appropriable, c’est moins important dans une société très industrielle et très tertiaire comme la nôtre.

Depuis le travail de l’économiste Américain Gary Becker, on parle également de capital humain. Le capital humain est une notion qui permet de montrer que la qualité du travail d’un individu résulte d’investissement tels que l’éducation, la formation, les plans de qualifications...

Ces investissements sont appropriables par les individus pour leur permettre d’être plus productif et d’avoir donc des rémunérations plus élevées.



?Stock de capital et investissement :



On appelle stock de capital l’ensemble de toutes les machines et les bâtiments pour produire et l’investissement est une dépense qui permet d’acquérir un nouveau capital et qui ainsi augmente le stock de capital.

1943100122555Investissement (flux)

Investissement (flux)



1714500285751714500285750194310014287529718001428751600200142875

1714500162560STOCK DE CAPITAL

0STOCK DE CAPITAL

1600200162560



308610059055Usure des machines (amortissement)

00Usure des machines (amortissement)

2743200173355

2743200163830160020049530



Pour que le stock augmente il faut que l’investissement soit supérieur au déclassement (usure des machines).



La substitualité des facteurs de production :



(Doc 8 p 56)



On dit que les facteurs de production sont substituables lorsqu’on peut, pour obtenir une même quantité produite, utiliser une quantité variable de travail et de capital, c’est à dire lorsqu’on peut remplacer le travail par le capital ou l’inverse.

Lorsqu’on remplace le facteur travail par le facteur capital, on dit que la combinaison productive est de plus en plus capitalistique.

Une combinaison productive étant l’association d’une certaine quantité de travail et de capital pour produire une quantité donnée.

La fonction de production est la relation entre la production obtenue et les facteurs utilisés pour l’obtenir.



Q = f(K,L)

Cette fonction de production veut dire que la quantité Q produite es† une fonction de la quantité de travail et de capital utilisé.

Si les facteurs sont substituables, cela veut dire qu’on a un grand nombre de combinaisons productives possibles K et L pour obtenir la même quantité produite.







A,B,C et D sont des combinaisons permettant de produire la même quantité. La D étant la plus capitalistique.

De manière générale, les productions utilisant des facteurs de productions substituables sont celles où le travail est mécanisable ou robotisable surtout dans les secteurs primaire et secondaire.

On parle de facteur de production complémentaires lorsqu’on ne peut pas remplacer le travail par le capital ou l’inverse, dans ce cas pour obtenir une certaine quantité produite il n’existe qu’une seule combinaison productive par exemple un camion et un chauffeur et de manière générale on trouve les activités productives à facteurs complémentaires surtout dans le tertiaire parce que le travail est peu ou difficilement mécanisable (EX : hôtellerie, transport...).

Cependant le progrès technique permet parfois de rendre le capital et le travail substituable comme le montre la ligne 14 du métro parisien ou encore les caisses automatiques dans les supermarchés.

On a remplacé le capital humain par des machines et le reste par des salariés, moins nombreux mais plus qualifiés.

On a réussis à créer de nouveaux emplois avec des machines.

On se demande quelle est la combinaison productive la moins chère qui maximise son profit en minimisant les coûts de productions.

C&rsq...


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