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Spinoza, la joie dans la démocratie

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Spinoza, la joie dans la démocratie

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Publié le : 29/9/2016 -Format: Document en format HTML protégé

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Spinoza, la joie dans la démocratie

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I. Spinoza, une pensée originale, manifeste du futur démocratique s’inscrivant dans un contexte européen agité

A. Le problème politique pendant la guerre de Trente ans, l’aspiration de la renaissance et Hobbes : absolutisme et artificialisme

B. Spinoza, auteur maudit et pourtant !

II. La théorie politique de Spinoza

A. La métaphysique au fondement de la démocratie

Un autre regard sur Dieu, la nature, l’homme, le droit de nature

La multitude et sa puissance

B. L’imperium

1) concept, matrice intellectuelle

2) Transcendance immanente, le jeu des antagonismes

3) Le chemin vers la raison est le chemin de la joie en démocratie



La pensée politique de Spinoza s’inscrit dans un contexte politique et intellectuel particulier

Guerre de Trente ans : institution d’un droit de la guerre, sortie des guerres par les traités de Westphalie en 1648 ; période marquée par la rivalité des Etats : absolutisme, centralisme.

Provinces-Unies : Famille des Orange qui tente d’instituer une hégémonie. Les orangistes, le 20 août 1672 assassinent les frères de Witt, républicains convaincus. Pour Spinoza, c’est « l’ultimi barborum » acte de barbarie ultime.

Et pourtant, il y avait avec la Renaissance, une aspiration à la liberté, à l’autonomie. Il manque cependant un cadre de pensée aux hommes. De plus, il y a une longue tradition de méfiance vis-à-vis de la démocratie.

Machiavel, Bodin, Hobbes ont manifesté l’ambition de construire une science politique. Il s’agit de fonder, légitimer le pouvoir, l’État.

Hobbes offre la pensée politique la plus aboutie : l’artificialisme

Comment une Multitude devient Peuple ? L’Unité du corps politique est obtenue par expression d’une volonté. Les hommes mus par leur raison prennent conscience que l’état de nature où chacun exprime son droit naturel à la vie conduit à la guerre de tous contre tous. Ils consentent par contrat social à abdiquer ce pouvoir. Ainsi, l’institution du politique se fait par un artifice de la raison, le passage de l’état de nature à l’état civil se fait par l’érection du pouvoir de Léviathan. Chacun remet son droit de nature et confère ainsi à l’État une puissance légitime, le monopole de la violence légitime. Hobbes reconnaît que l’essence de l’homme réside dans le désir, un désir mimétique qui conduit à la violence. La matrice de constitution de l’État, du Pouvoir est démocratique mais la réciprocité du contrat social (je consens parce que les autres consentent aussi) conduit au transfert du pouvoir entre les mains de Léviathan. La politique devient le fait du souverain, représentant originaire du Peuple. Le peuple est l’auteur qui transmet son pouvoir au souverain, son représentant. Donc la genèse de l’État est démocratique mais il n’y a pas de théorie accomplie de la démocratie, pas d’apologie explicite de la démocratie. Hobbes autorise à penser l’égoïsme de l’homme, il poursuit son propre intérêt ce qui conduira à l’utilitarisme fondement de la pensée économique et de l’homo oeconomicus. Hobbes autorise à penser la séparation entre gouvernants et gouvernés, donc une division du travail, le souverain et ses ministres prennent en charge la politique ; le peuple doit obéissance stricte à la loi, c’est la condition de sa liberté (liberté des modernes : l’individu n’a pas à se préoccuper du problème politique, le représentant s’en charge pour lui, il est libre de vaquer à ses affaires.

Il en va tout autrement pour Spinoza : la politique demeure subordonnée à la formation de la multitude (multitudo = le peuple). Il y a deux sources de la pensée politique de Spinoza : le Traité théologico-politique (1670) et le Traité politique (TP) œuvre inachevée et posthume (1677).



Ethique partie IV appendice nous a montré comment l’homme qui vit sous la conduite de la raison promeut la concorde et la paix.

Le TP est le couronnement de l’œuvre de Spinoza et en même temps constitue un aboutissement dans le cheminement de la pensée de Spinoza ; le TTP complète le TP mais il y a des différences entre le TTP et le TP (principalement, l’abandon de l’idée de contrat social fondé sur la division du travail). Il y a une cohérence forte entre l’Éthique et le TP. Le TP est fondé sur une métaphysique (une conception de l’univers, de Dieu) de l’ontologie (l’être de toute chose : le conatus toute chose s’efforce de persévérer dans son être).

Sur ce socle métaphysique, Spinoza écrit le premier discours fondateur de la démocratie. Il renverse la théorie théologico-politique dominante de son temps et la pensée du contrat social. Son œuvre est rejetée par la plupart. Spinoza apparaît comme un auteur maudit, révolutionnaire, matérialiste, athée … auteur à contre-temps : il écrit contre la monarchie absolue, contre l’aristocratie, contre l’idée de providence, contre toute transcendance donc contre la théologie, la revendication par l’Église du pouvoir politique. Certes, il y a aura bien la reconnaissance du droit d’insurrection des peuples à la suite de la Glorieuse révolution (1688-90) par Jurieu et par Locke mais ces auteurs n’ont pas établi une théorie fondée sur la démocratie, ce qu’a fait Spinoza.

Son originalité est de ne pas avoir inscrit sa pensée dans la tradition juridique du droit public.

« Le droit qui est défini par la puissance de la multitude, on l’appelle imperium

Il choisit « Imperium » plutôt que Etat, souveraineté, gouvernement etc. (voir explication de la traduction de B. Pautrat dans le Traité Politique) pour montrer l’universalité du principe. Imperium est un concept philosophique, un opérateur abstrait et pas un sujet empirique de l’histoire (Lordon). Imperium pour ne pas le mélanger avec les formes contingentes. Imperium est la matrice conceptuelle de tous les pouvoirs dans le monde social, le pouvoir qu’a la multitude de s’auto-affecter.

Il y a chez Spinoza, une métaphysique qui fonde la démocratie.

Deus sive natura : toute la puissance de l’homme lui vient de Dieu, de la nature. L’homme atteint la joie lorsqu’il augmente sa puissance, il est guidé par la raison qui est conforme à sa nature.

Universalité humaine (différence avec les Grecs pour qui la politique est du ressort des seuls citoyens grecs) : égalité de droit (potentiellement) inégalité de pouvoir. Avec Spinoza, il y a un jusnaturalisme radical, constructif de la démocratie (donc continuel, il n’y a jamais aliénation de son droit naturel).

La puissance des individus, de la multitudo est la seule force constitutive de l’organisation politique et sociale. Puissance qui s’exprime par une constitution qui signifie déploiement de la liberté métaphysique de la puissance. Les individus continuent à persévérer dans leur être, un être qui de raison, les conduit à s’associer pour plus de puissance

« rien n’est plus nécessaire à l’homme que l’homme »

L’être d...


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