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Les déficits publics

Economie

Aperçu du corrigé : Les déficits publics



Publié le : 7/11/2018 -Format: Document en format HTML protégé

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Les déficits publics
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LES PERTES DU BUDGET DE L\'ETAT

Ménages, entreprises et administrations publiques (ici le ministère des Finances à Bercy) sont les trois principaux agents économiques. Aux yeux de l\'économiste, chacun d\'eux se caractérise par sa fonction principale. Consommer pour les ménages, produire de la richesse pour les entreprises, produire des services non marchands mais nécessaires à la collectivité pour le secteur public.

LES FINANCES PUBLIQUES

Les finances publiques se répartissent en trois domaines :

 

le budget de l\'État, distribué entre les différents ministères ;

 

les collectivités locales ou administrations publiques locales (APUL) : communes, départements, régions ;

 

les organismes de protection sociale : Sécurité sociale (assurance maladie, invalidité...), caisses de retraites, caisses d\'allocations familiales, caisses d\'assurance chômage.

 

Les comptes des entreprises publiques ou nationalisées (transport, énergie...) ne font pas partie au sens strict des finances publiques, bien que l\'État soit garant de leurs dettes. Elles contribuent aux recettes lorsqu\'elles réalisent un bénéfice, et les financements provenant de l\'État (subventions, apurement de certaines dettes par exemple en prévision d\'une privatisation partielle...) sont comptabilisés dans le budget de leur ministère de tutelle.

 

Les dépenses publiques occidentales se sont considérablement accrues depuis la Seconde Guerre mondiale et ont vu la montée en puissance de celles liées à la protection sociale et aux échelons d\'administration locaux. Elles représentent actuellement environ 50 % du PIB de la France.

 

Depuis 1975, les finances publiques semblent poursuivies par la fatalité de déficits récurrents : déficit du budget de l\'État, des collectivités locales, de la Sécurité sociale. Ces déficits publics traduisent l\'insuffisance des recettes des administrations publiques par rapport aux dépenses qu\'elles

 

engagent pour assumer leur fonction. Le cumul d\'année en année de ces déficits représente la dette publique totale, qui atteignait 4 021 milliards de francs en 1998 (613 milliards d\'euros).

 

L\'État y contribuait pour 73,9 %, les administrations publiques locales pour 12,1 % et la Sécurité sociale pour 14 %.

Budget et loi de finances

Chaque année, l\'État fait ses comptes. Il établit un budget prévoyant les dépenses pour l\'année à venir, sur la base des crédits demandés par les différents ministères et acceptés par les ministres des Finances et du Budget. ParallèlemenL il estime les recettes dont il pourra disposer. Ce budget prévisionnel est ensuite présenté à

nationale qui, en le votant, lui donne le caractère d\'une loi de finances. Si cette loi de finances

 

prévoit plus de dépenses que de recettes, c\'est-à-dire un déficit budgétaire, le Trésor public (l\'organisme qui gère les comptes de l\'État) sera chargé de trouver les ressources financières (emprunts) permettant de combler l\'écart.

Les dépenses et recettes sont ensuite exécutées pendant l\'année. La loi de finances initiale peut être rectifiée par un collectif budgétaire.

Ainsi, en 2000 la loi de finances initiale prévoyait un budget de 1 711,4 milliards de francs (260,9 milliards d’euros), avec un déficit de 215,3 milliards de francs (32,82 milliards d\'euros). Le déficit s\'établit en réalité à 194,12 milliards de francs (29,59 milliards d’euros), soit 2,07 % du produit intérieur brut (PIB) qui mesure la richesse produite dans un pays pendant une année.

 

Sur les cinq dernières années, l\'État a plus dépensé qu\'il n\'a eu de recettes. Cette situation est en fait la règle plutôt que l\'exception. Depuis 1975, le budget de l\'État français a toujours été déficitaire au mieux de 1 % du PIB en 1977, au pire de 4,48 % en 1993. Ce déficit a souvent été plus élevé que prévu, l\'État ne parvenant à contrôler ni l\'intégralité de ses dépenses ni celle de ses recettes.

La Structure des dépenses

 

ET DES RECETTES DE L\'ÉTAT

 

Pour financer ces dépenses, l\'État tire principalement ses ressources de prélèvements obligatoires : impôts, cotisations sociales, taxes et redevances, droits de timbres. Les autres ressources de l\'État sont les bénéfices de ses participations dans des entreprises commerciales et les recettes exceptionnelles. Celles-ci proviennent par exemple de la vente de biens de l\'État (biens immobiliers, cession de parts de capital dans des entreprises à participation mixtes, privatisations...) ou de ponctions ponctuelles dans les comptes des organismes de protection sociale bénéficiaires.




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