LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< photogravure. photogrammétrie. >>


Partager

Si Baudelaire craignait que la photographie ne corrompe l'art en le suppléant, Arago se montrait beaucoup plus confiant dans ce nouvel instrument.

Encyclopédie

Aperçu du corrigé : Si Baudelaire craignait que la photographie ne corrompe l'art en le suppléant, Arago se montrait beaucoup plus confiant dans ce nouvel instrument.



Publié le : 19/11/2013 -Format: Document en format HTML protégé

Si Baudelaire craignait que la photographie ne corrompe l'art en le suppléant, Arago se
montrait beaucoup plus confiant dans ce nouvel instrument.
Zoom

Si Baudelaire craignait que la photographie ne corrompe l'art en le suppléant, Arago se
montrait beaucoup plus confiant dans ce nouvel instrument. Née grâce à la chimie,
perfectionnée par la technologie moderne, devenue une industrie puissante, la photographie a
toujours tenu à définir son statut par rapport à l'art. Permettant une reproduction très fidèle
de la réalité aussi bien que la plus grande liberté, la photographie, du documentaire à l'oeuvre
esthétique la plus personnelle, sert autant la science que le rêve.
Procédé technique permettant de fixer l'image de la réalité et de la reproduire, la photographie
s'obtient par l'action de la lumière sur une surface sensible. Des siècles furent nécessaires
pour perfectionner chacun de ces deux phénomènes : émission de lumière et impression d'un
récepteur photosensible, puis pour les mettre en relation. Leur connaissance était cependant
ancienne ; les alchimistes avaient décrit depuis fort longtemps le noircissement des sels
d'argent sous l'action de la lumière ; les premières descriptions de la chambre noire
remontent au XVIe siècle et Léonard de Vinci la mentionna souvent sous le nom de camera
oscura.

Historique
La forme la plus rudimentaire de chambre noire est une boîte percée d'un petit trou ; la
plus perfectionnée comporte un objectif - lentille qui permet aux rayons lumineux de
converger, de se réfracter et de constituer ainsi une image renversée - et un miroir qui
redresse l'image. La camera oscura avait été inventée pour les dessinateurs, qui
« décalquaient » ainsi formes et contours. Le principe de base était découvert.
D'importants problèmes demeuraient pourtant : comment doser et contrôler l'entrée de la
lumière ? Comment obtenir une bonne netteté de l'image ? Comment fabriquer des
supports contenant ces fameux sels d'argent ? Comment fixer l'image ?
Il est courant de dater l'invention de la photographie au 19 août 1839. Ce jour-là,
devant l'Académie des sciences et l'Académie des beaux-arts, Arago décrivit en détails le
principe du daguerréotype mis au point par Louis Daguerre. L'événement fit date et permit
à la photographie de prendre véritablement son essor. De nombreux savants, de simples
« bricoleurs », avaient pourtant, depuis longtemps, essayé de parvenir à un résultat en
rapprochant deux phénomènes bien connus : la chambre noire et le noircissement des sels
d'argent par la lumière. L'Allemand Ritter en 1801, les Anglais Wedgwood et Davy en 1802
avaient réalisé, les premiers, quelques pâles images de mauvaise qualité et surtout sans
aucune stabilité. À partir de 1816, Nicéphore Niepce mena des recherches obstinées et
expérimenta divers supports pour remplacer le fond translucide de la chambre noire. Mais
c'est avec une plaque d'étain recouverte de bitume de Judée qu'il obtint le succès. Il
associa Daguerre à ses travaux vers 1829, avant de mourir en 1833.
Complétez votre recherche en consultant :
Les corrélats
Daguerre Louis Jacques Mandé
Niepce Nicéphore
Les livres
photographie - Nature morte (vers 1824), de Nicéphore Niepce, page 3874,
volume 7
photographie - Portrait en couleurs, par les frères Auguste (1862-1954) et Louis
(1864-1948) Lumière, page 3875, volume 7
photographie - Autochrome, de Louis Ducos du Hauron (1837-1920),
page 3875, volume 7

Le daguerréotype.
Daguerre, grâce à Niepce et à quelques hasards heureux, eut le mérite de mettre au
point un procédé dont la qualité était exceptionnelle. Il imagina d'utiliser une plaque de
cuivre argentée, polie, frottée aux vapeurs d'iode qu'il exposait dans la chambre noire.
L'image positive se formait ensuite grâce à l'action de vapeurs de mercure. Elle était

alors fixée à l'hyposulfite. La commercialisation du procédé fut une immense réussite, et
le daguerréotype s'imposa pendant plusieurs années. Ses inconvénients étaient pourtant
nombreux. Il exigeait un temps de pose très long, ce qui excluait tout sujet en
mouvement, des manipulations laborieuses, et, surtout, il ne formait qu'une image
unique et non reproductible.
Complétez votre recherche en consultant :
Les corrélats
Daguerre Louis Jacques Mandé
daguerréotype
hyposulfite
Les livres
photographie - Portrait, de Louis Daguerre (1787-1851), page 3874,
volume 7

Le calotype.
Procédé ingénieux et de qualité, le daguerréotype fut cependant sans postérité, car
l'Anglais William Henry Fox Talbot découvrit en 1841 le calotype, qui, en passant par
l'intermédiaire d'un négatif, garantissait la reproductibilité de l'image. Cette découverte
consistait à employer, au lieu d'une plaque, un papier traité au chlorure d'argent, qui
devenait le négatif à partir duquel on obtenait le positif par tirage contact. S'inspirant du
calotype, Hippolyte Bayard imagina le procédé positif direct ; Gustave Le Gray et Louis
Désiré Blanquart-Évrard, quant à eux, apportèrent des améliorations au papier.
Complétez votre recherche en consultant :
Les corrélats
Adamson Robert
argent - Utilisation en photographie
Bayard Hippolyte
Le Gray Gustave
négatif
Talbot William Henry Fox

Le négatif en verre.
Le perfectionnement suivant allait être l'adoption de la plaque de verre comme négatif.
Malgré sa fragilité, le verre fut préféré en raison de sa transparence, qui autorisait une
précision et une netteté jamais atteintes. Abel Niepce de Saint-Victor mit au point un
procédé de négatif sur verre enduit d'albumine avant que ne triomphe, vers 1850, et
pour de nombreuses années, le collodion sur verre ; la qualité des photographies
s'améliora beaucoup avec ce dernier procédé, qui avait toutefois le défaut de devoir
s'employer sur un support humide. Cet inconvénient disparut vers 1870 avec l'emploi de
plaques sèches au gélatino-bromure d'argent. C'est aux Anglais Harrison et Maddox que
revint cette invention capitale. Le gélatino-bromure d'argent, très stable, allait en outre
pouvoir être étendu sur d'autres supports et ainsi aboutir à la fabrication des rouleaux
de Celluloïd, ou pellicules.
Les formes modernes étaient presque atteintes. Elles furent encore allégées et
perfectionnées. De plus en plus libéré des contraintes techniques, le photographe allait
pouvoir se vouer entièrement à son art.
Complétez votre recherche en consultant :
Les corrélats
albumine
celluloïd
collodion
gélatine
négatif
Niepce Nicéphore - Niepce de Saint-Victor Abel

pellicule - 2.PHOTOGRAPHIE
Complétez votre recherche en consultant :
Les corrélats
argent
Ducos du Hauron Louis
Swan (sir Joseph Wilson)
techniques (histoire des) - La révolution industrielle
Les livres
Daguerre Louis, page 1365, volume 3
Niepce Nicéphore, page 3432, volume 6

Les techniques modernes
Les progrès de l'optique permirent d'améliorer les objectifs, d'imaginer le principe du
diaphragme (qui s'ouvre et se ferme pour ne laisser pénétrer que la quantité de lumière
voulue), d'inventer l'obturateur (qui fixe les images dans un instant donné). Les progrès de
la chimie offrirent la possibilité d'utiliser des supports de plus en plus performants (de la
plaque d'argent, du papier négatif au film en bobines) et de créer des émulsions de plus en
plus rapides. Inspirés de l'oeil humain et du processus de la vision, l'objectif tenant lieu de
cristallin, le diaphragme d'iris, l'obturateur de paupière, les appareils allaient très vite se
perfectionner.
Complétez votre recherche en consultant :
Les médias
photographie - les films
Les livres
photographie - pellicule à écran additif, page 3878, volume 7
photographie - films noir et blanc, page 3879, volume 7

Les appareils de photographie.
Dans la gamme très étendue des appareils photographiques, deux critères de
différenciation sont essentiels : les dimensions du film utilisé et la nature de la visée. Les
films employés pour les chambres grand format des professionnels donnent des négatifs
de 9 × 12 cm, et parfois jusqu'à 18 × 24 cm. Ils permettent évidemment une qualité
exceptionnelle. Les négatifs obtenus par les appareils d'amateurs à chargement
automatique ne font souvent que 13 × 18 mm et offrent de ce fait des performances
bien moindres. Les formats les plus courants sont de 24 × 36 mm ou de 6 × 6 cm, et
s'utilisent dans une gamme d'appareils pour amateurs déjà avertis et pour
professionnels.
Le deuxième critère est le système de visée : la visée est indispensable pour
effectuer un bon cadrage. Il est par conséquent préférable, pour ne pas commettre
d'erreurs, d'avoir la même vision que celle de l'objectif. C'est ce que l'on appelle la visée
reflex. Dans les appareils mono-objectifs à visée reflex, un système de miroirs et de
prismes permet de regarder directement à travers l'objectif. Dans les appareils plus
sommaires, le viseur et l'objectif sont indépendants l'un de l'autre ; l'image visée est
donc légèrement différente de celle qui va être impressionnée sur le film. C'est l'erreur
de parallaxe.
Un classement simple à partir de ces deux critères peut ainsi être &...


Signaler un abus

administration
Echange gratuit

Ressources Gratuites

Pour pouvoir consulter gratuitement ce document et

TOUCHER DES DROITS D'AUTEUR

Vous disposez de documents dont vous êtes l'auteur ?

monnaie-euro-00008Publiez-les et gagnez 1 euro à chaque consultation.
Le site devoir-de-philosophie.com vous offre le meilleur taux de reversement dans la monétisation de vos devoirs et autres rapports de stage.
Le site accepte tous les documents dans toutes les matières (philosophie, littérature, droit, histoire-géographie, psychologie, etc.).

N'hésitez pas à nous envoyer vos documents.

, nous vous prions tout simplement de faire don d'un document pour le site en cliquant sur le boutton ci-dessous :




Le corrigé du sujet "Si Baudelaire craignait que la photographie ne corrompe l'art en le suppléant, Arago se montrait beaucoup plus confiant dans ce nouvel instrument." a obtenu la note de : aucune note

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit