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CYCLE CAROLINGIEN (résumé & analyse)

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Aperçu du corrigé : CYCLE CAROLINGIEN (résumé & analyse)



Publié le : 20/3/2017 -Format: Document en format HTML protégé

CYCLE CAROLINGIEN (résumé & analyse)
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dats, Scandinave. furent groupées, à la An du xtit* • en vastes complétions en vers et en prose. qui présentèrent toute l\'bistoire d\'un béros ou d’ün groupe. Nous citerons a titre d\'exemple : Lti —^qu&ê <k Chati^a^te du Français David Aubert. le Karlmeinet (*) de ^^M-Hhnanle, la Àariamaffnujaoa «q Scandinavie. les Rtali di J\'rrnia (*) et les Histoires narbotaises d\'Andrea d& Barberino en Italie, œuvres dans le.suuelles la valeur artistique est bien souvent contrarlée par l\'étalon d\'erudition dont font preuve leurs auteur*. Certains petite p^roes chevaleresques du xv* a.. comme Rtfnolt l/mdaJban (ou les quatre l1ls Aymoni, Malapii et Offiu ron Danemark, font paitJe du cycle de l\'éoopée carolingienne. Au même cycle appartiennent aussi les quf&.t.re romans en prose d’Eîiza* beth von Nassau-8wrbrUcken 0397-14561: Loher el Malier, Huge âchtwtl. Herpin et Sihile. Au xvi* s.. d\'autres recueils du crcle caro^lio.gien pantrent. sous forme do U^VTes p.opulalres comme Fim/mua USS31 et L\" quatre tu& A\"\"\'\"\" tdébut du xvi*).

 

Il apparaît donc que la littérature épique, dont nous venons de harler. prend à un moment donné un aspect européen caue modlfe plus ou moln sensltilement le génie propre de chaque pays (noua ppensot\\8. & litre d\'exemple, & l*éla-borallon typiquement ital^ne Qui a lransformê le 11ublhne et. vertueux Koland ea un Orlando amoureus: et fou). Mais son Heu de naissance. Il est bon de le répéter, est la i\'rance d\'où elle se répand en Occident grâce à l\'attractibn exercée par l’esprit franl)lls à l\'époque des Croisades. Mals & quelle époque au juste et de quelle mantère se sont formées les léiendeo épiques fraoccai\'les 7 Cette q^^ton pose un problème capital de pbilolOle néolatlne. il a papa,o;slonné des (lént!ratlons de savants et susclté une foule de diSC^ions et de recherches. Le débat, loin de s\'être apaisé, est toujours brûlant, quoique, là aussi. l\'orientation de l& critique contemporaine diffère nettement de celle de la critique au xrx\' s. Les PIWI anciennes c^^ons de geste remontent. au max.lmum. à la deuxième moitié du siècle. Elles révèlent donc, d\'une façon plus ou moins évidente &elon les cas. de& rapports avec des événements historiques antérieurs de plusienre sièles, qui apparaissent dèformé!l à des dearés divers. Dans la Cilanson dt Rolatirf par exemple, on retrouve encore le souvenir précis de la déroute hibi.<IA:Irlque de Roncevaux. A^i longtemps qu\'est resté en vigueur le mythe romantique de 1a prâle populaire (mythe curieusement à la métbodol^()jfle positiviste). ta préocupaUon des néo-laUnlstes fut de corn-IJier le vide temporel qui sépare l\'événement htetorlque de la chanson de geste et d’expliquer la déformation subie par l\'événement. A cet effet, US émirent des byootbèses Qui tendaient à reco11tituer, à Quelques vav.-arl&nteo près, le p^^^ra historique qui avait présidé à l& Naissance des chansons de reste : alors que les uWlS Imaginaient & lorillne des canUlènes épieo-lyriQ.ue*. courtes et pmsionnées, réunies bar la. suite en poèmes et Que d\'autres admettaient dès l\'ofigine de véritables poèmes, certains croralent à une tradition sous forme de récita non vel\'$lfiès. Quoi qu\'il en soit, tous étaient d\'accord pour situer le début de ee n^^^ro l une époque très ancienne : époque caïollnlflenne (nour Gaston Paris) et même mérovingienne (Pour Pio RaJta), c\'est,.à-dlre au lendemain même dea événements historiques relatés dans ces chan!K>ns. L‘éoopée française serait donc très ancienne et U faialt en conséQuence luJ recro* naître un certrtain germanique. d\'où la célèbre: formule : • esprit geimaoJque sous forme de romance\'.

 

A cette fa.con de volr. sont venues s’opposer au cours de ces dernières annOes. du théories liées aux noms de Philippe Augeste l.lecker et surto ut Joseph Bédier. Les travaux de ces érudits s\'appuyent sur certAines prémises méthodologiques diamétralement op^^^ t. celles de l\'école pogîtiThte : il la notion. Impensable et fantal.!Me. de ^^le coll^the. Ils opposèrent celle de l’œuvre d’art, fruit d\'une création Individuelle: iis nirent en doute i& prétendue continuité séculaire dee chants ou poèmes Perdus, dont on n\'a en réalité aucune trace et aucune preuve concrète Irréfutable: par contr e, Us prirent en ^considération les chroniques et autres sour^ ce qui retient dire qu\'Us

 

état, dans leurs recherches, du milleu culturel de l\'époque. au lieu de s‘eo tenir à l\'i^abissable tradition orale et Impersonnelle. En ett\'et. Bédier avait remaroué qu\'à partir de 1040 et Jusqu\'a la fln du xiit‘ siècle, la vie d\'une quantité de couveots et d\'églises. arouoés sur les voies des célèbres ïpé^lerinages médi<taus. offrait certain particularité propres l expliquer la Clen!l!e des cba^u::JOnii de geste : c\'est ainsi q




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