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Introduction à la connaissance DE L'ESPRIT HUMAIN. Réflexions et Maximes. Essais moraux de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues

Fiche de lecture

Aperçu du corrigé : Introduction à la connaissance DE L'ESPRIT HUMAIN. Réflexions et Maximes. Essais moraux de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues



Publié le : 24/10/2018 -Format: Document en format HTML protégé

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Introduction à la connaissance DE L'ESPRIT HUMAIN. Réflexions et Maximes. Essais moraux de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues
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Introduction à la connaissance DE L\'ESPRIT HUMAIN. Réflexions et Maximes. Essais moraux de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues (1715-1747), publiés à Paris chez Antoine-Claude Briasson en 1746; réédition revue et corrigée en 1747.

 

Où le ranger ? Philosophe de la volonté de puissance, précurseur de Nietzsche ? Moraliste préromantique annonçant Rousseau ? On retient en général son opposition aux moralistes classiques, ses attaques contre La Rochefoucauld, par exemple, qui ne voit qu\'égoïsme dans les affaires humaines ; contre les jansénistes, Pascal en tête, qui n\'ont de cesse d\'insister sur la vanité du monde et sur la nécessité pour l\'homme de s\'en détacher. Pour Vauvenargues, en effet, « la morale austère anéantit la vigueur de l\'esprit, comme les enfants d\'Esculape détruisent le corps, pour détruire un vice du sang souvent imaginaire » (maxime CLXV1I).

 

Mais comment appréhender l\'originalité d\'un auteur qui déclare d\'emblée que tout est dit, que « les meilleures vérités courent les rues » et qui se propose simplement d\'en faire l\'inventaire, de les amasser au sein d\'un tout qu\'il nomme « système raisonnable » ? Un tel projet jure en son siècle, d\'autant que Vauvenargues rejette l\'éclectisme et l\'idée de progrès, tous deux liés nécessairement au relativisme. S\'il veut « concilier tant de vérités [venant] d\'une infinité d\'hommes différents qui envisageaient les choses par divers côtés », en effet, c\'est contre « le bel esprit moderne » qui prétend « parler de tout sans rien savoir » (Essai sur quelques caractères). Une telle science superficielle ne peut servir qu\'à contenter la vanité. Le ton, on le voit, est bien celui d\'un moraliste.



L’édition posthume de 1747 comprend l’Introduction à la connaissance de l\'esprit humain suivie de « Fragments », de « Réflexions critiques sur quelques poètes » et de 330 « Réflexions et Maximes » numérotées en chiffres romains (les maximes des Œuvres posthumes sont numérotées en chiffres arabes). Une brève « Méditation sur la foi » et une « Prière » terminent l’ouvrage (Vauvenargues les donnait lui-même pour de purs exercices rhétoriques).

L\'Introduction à la connaissance de l\'esprit humain est composée de trois livres qui traitent de l’esprit en général, des passions, du bien et du mal moral. L’organisation des trois livres témoigne de l’originalité et de la modernité intellectuelles de Vauvenargues. Son objet est de « faine connaître, par des définitions et par des réflexions, fondées sur l’expérience, les différentes qualités des hommes qui sont comprises sous le nom d’esprit ». Imagination, réflexion et mémoire, puissances « vides », sont très vite éliminées et Vauvenargues peut adopter le ton d’un moraliste pour traquer et saisir l’esprit dans l\'invention, l’éloquence, le caractère et le sérieux, le sang-froid et l\'esprit de jeu, etc. Les passions sont envisagées d’un même point de vue. Vauvenargues s\'intéresse entre autres à la passion des exercices, à l’amitié que l\'on éprouve pour les bêtes.

 

Après Abbadie (l\'Art de se connaître soi-même ou la Recherche des sources de la morale. 1692) et Malebranche (Traité de l\'amour de Dieu, 1697), mais avant Rousseau, Vauvenargues distingue nettement l’amour-propre de l’amour de soi. Ainsi de l’amour de la gloire : la vie imaginaire qu’achète l’homme qui meurt pour la gloire au prix de son être réel traduit une préférence incontestable pour le jugement d’autrui. « Avec l’amour de nous-mêmes, on peut chercher hors de soi son bonheur; on peut s\'aimer davantage hors de soi que dans son existence propre ; on n\'est point à soi-même son unique objet L’amour-propre au contraire subordonne tout à ses commodités et à son bien-être. »

Impossible de résumer la diversité des sujets abordés par les « Fragments ». les « Réflexions




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