La bataille de TOBROUK - Seconde guerre mondiale (Histoire)

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La bataille de TOBROUK - Seconde guerre mondiale (Histoire)

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Aperçu du corrigé : La bataille de TOBROUK - Seconde guerre mondiale (Histoire)



Publié le : 23/1/2019 -Format: Document en format HTML protégé

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La bataille de TOBROUK -	Seconde guerre mondiale (Histoire)
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Les rudes conditions climatiques et la situation désastreuse du ravitaillement firent de la campagne de Libye une longue guerre d\'usure dans laquelle chaque pouce de désert fut l\'enjeu d\'une lutte acharnée.

 

 

Dans son journal, à la date du 15 avril 1941, le lieutenant Joachim Schorm écrivit : « Cela a été la bataille la plus ardemment disputée de toute la guerre (...). Nous ne comprenons pas comment nous avons pu nous en sortir (...). » Schorm, commandant de char du 5e Régiment de Panzer, venait de prendre part au premier des nombreux assauts allemands contre la forteresse de Tobrouk.

 

Tobrouk était tombée aux mains des Alliés à l’issue de l’écrasante défaite infligée à la garnison italienne par les troupes du Major-General Richard O’Connor (21-22 janvier 1941). Après avoir ainsi remporté leur première grande victoire de la guerre, les Britanniques entreprirent avec une belle audace de repousser les armées mussoli-niennes hors d’Afrique du Nord. Ils firent au passage des dizaines de milliers de prisonniers (dont 27 000 à Tobrouk).




Hitler décida alors de venir en aide à son allié afin d’empêcher un revers désastreux qui aurait entraîné la fin de toute présence de l’Axe en Afrique : un corps expéditionnaire fut dépêché à Tripoli. Cette force n’était guère importante, mais Hitler avait eu la sagesse d’en confier le commandement à l’un de ses plus brillants stratèges, le général Erwin Rommel.

 

Les premières unités de cet Afrikakorps arrivèrent dans le port de Tripoli le 14 février, deux jours après l’arrivée de Rommel lui-même. A la suite d’une étude réalisée par le général Ritter von Thoma, Hitler avait été persuadé que les problèmes d’approvisionnement ne permettraient pas d’engager plus de quatre divisions allemandes sur ce théâtre, ce qui allait considérablement gêner les plans de Rommel. De plus, Hitler était davantage préoccupé par la situation en Grèce et par son projet d’invasion de l’Union

 

soviétique que par la nécessité de chasser les Alliés d’Afrique du Nord. Rommel ne se vit donc tout d’abord allouer que la 5e Division de blindés légers, dont les effectifs ne furent complets qu’en octobre, et la 15e Panzerdivision, qui n’arriva qu’à partir de la mi-avril. Les forces allemandes furent complétées par les survivants des divisions d’infanterie italiennes, ainsi que par la division blindée « Ariete » et la division motorisée « Trento ». Le commandement en chef des forces de l’Axe fut confié au général italien Italo Gariboldi, mais Rommel se révéla bientôt l’élément moteur de cette collaboration.


Après des assauts répétés et coûteux, entre le 10 avril et le 4 mai, Rommel ne parvint à s’emparer que d’un saillant mineur dans le secteur sud-ouest du périmètre défensif, à Amasr-el-Madauer. Confronté à des désertions massives au sein de certaines formations italiennes, il annula l’attaque et se contenta d’établir un cordon autour de la ville afin de contenir les Australiens pendant qu’il affirmait ses positions à la frontière égyptienne.

 

Le siège de Tobrouk fut une terrible épreuve, pour les assiégeants comme pour les assiégés. Les deux camps souffraient de la chaleur torride, des insectes et de la poussière, mais les défenseurs étaient en outre soumis au pilonnage constant de l’artillerie italienne et des Stuka allemands qui, sur tout le port, ne devaient laisser qu\'une maison intacte. Les aérodromes allemands n’étaient qu’à une quinzaine de kilomètres du port, de sorte que les assiégés entendaient chaque matin les Stuka faire chauffer leurs moteurs. Ce fut une étrange bataille, rappelant la Première Guerre mondiale par ses mines et ses pièges, par ses tireurs d’élite embusqués près des tranchées adverses : la nuit, des groupes de combattants traversaient le no man\'s land pour se lancer à l’assaut des tranchées ennemies ; au crépuscule, une trêve de deux heures permettait de récupérer les blessés du jour.

 

Wavell tenta à deux reprises de se porter au secours de Tobrouk : en mai, une opération de faible envergure (nom de code : Brevity) permit de reprendre temporairement la passe d’Halfaya ; en juin, une offensive de plus grande ampleur (Battleaxé) échoua après trois jours de combats acharnés. A la suite de cet échec, Churchill remplaça Wavell par le général sir Claude Auchinleck.

 

Au cours de l’été, Churchill fut soumis à une pression croissante de la part du gouvernement australien, qui souhaitait voir la garnison relevée ; cela fut accompli en trois grandes étapes, par voie maritime. Entre le 12 août et le 26 octobre, les Australiens furent remplacés par la 70ème Division britannique du général Scobie, par la

 

Brigade des Carpates polonaise et par la 32ème Brigade de chars d’infanterie. En novembre, Auchinleck lança sa propre offensive : Crusader. Il avait avec sagesse résisté à Churchill, qui voulait qu’une attaque soit lancée au plus tôt, et avait considérablement renforcé la 8ème Armée, dont le commandement sur le terrain fut confié au général Cunningham. Les troupes déployées dans le cadre de l’opération Crusader étaient constituées du 13ème Corps du général Godwin-Austen et du 30ème Corps du général Norrie.

 

Rommel, qui s’était lui aussi renforcé, disposait de deux Panzerdivisionen complètes (les 15ème et 21ème) et de la 90ème Panzergrenadierdivision, ainsi que de très nombreuses unités italiennes.

ATTAQUE SURPRISE

Tobrouk était devenu une véritable obsession pour Rommel, qui mettait lui aussi au point un nouveau plan




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