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Brésil : la seconde chance du «président sociologue »

Histoire-géographie

Aperçu du corrigé : Brésil : la seconde chance du «président sociologue »



Publié le : 5/12/2018 -Format: Document en format HTML protégé

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Brésil : la seconde chance du «président sociologue »
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C’est la cohabitation des contrastes, dans la plus grande démocratie latino-américaine. D’un côté, des îlots d’excellence, l’exportation de produits manufacturés, une technologie de pointe. De l’autre, la marginalité et la pauvreté des majorités, la sécheresse, le massacre des paysans. Avec son succès contre l’hyperinflation comme viatique, M. Cardoso s’est à nouveau vu confier la direction de l’État. Solution inédite dans un pays où l’avenir ne finit pas d’arriver.



LE PROBLÈME DE LA TERRE

C’est l’une des plus grandes inégalités dans cet immense pays. Moins de 1 % de la population possède 45 % des terres, alors que 50% des petits propriétaires n’en possèdent que 3 % ; et cela sans compter plus de 12 millions de paysans sans terre.

 

Seules 14% des surfaces productives sont en activité. Les fazendeiros (propriétaires terriens) préfèrent garder leurs propriétés en friche, malgré la demande des paysans.

 

La lutte pour la terre est ainsi devenue une pratique inhérente à l’évolution sociopolitique du pays. Plus de 1600 paysans ont été assassinés dans ce combat, depuis le début des années 80. L’application de la réforme agraire se heurte depuis un siècle à la résistance des propriétaires.

 

Le Mouvement des paysans sans terre (MST), qui agit depuis la fin des années 70 et qui jouit du soutien de l’Église catholique et de l’assemblée des évêques, est désormais implanté dans la majorité des États.



Artisan de la stabilité monétaire et de la maîtrise des prix, M. Cardoso a promis cette fois-ci de s’attaquer aux causes du chômage et de la misère. Il est même allé jusqu’à promettre la création de sept millions d’emplois (!). Mais c’était avant le début de la crise russe et de l’effondrement des Bourses.

 

L’un des arguments de la campagne du président sociologue a consisté à imputer la crise financière à l’offensive déchaînée par des spéculateurs internationaux qui ont parié sur la dévaluation du real, la monnaie brésilienne. La fuite des capitaux a atteint des niveaux inconnus dans ce pays (près de un milliard de dollars par jour) et le montant des réserves internationales s’est réduit de moitié. Le gouvernement fédéral a répondu par la hausse du coût de l’argent et a assuré qu’il n’allait pas dévaluer la monnaie.

 

Mais toutes ces péripéties conjoncturelles n’expliquent pas les inégalités structurelles de l’économie et de la société brésiliennes, que la croissance des années passées n’a en rien modifiées, et qu’elle a même aggravées, sans que l’on perçoive de la part du pouvoir public une véritable volonté réformatrice. Selon les estimations des organisations internationales, il y a au Brésil près de 50 millions de personnes au-dessous du seuil de pauvreté, c’est-à-dire vivant avec moins de un dollar par jour.



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