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Irak : un embargo qui n 'en finit pas

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Irak : un embargo qui n 'en finit pas

Histoire-géographie

Aperçu du corrigé : Irak : un embargo qui n 'en finit pas



Publié le : 5/12/2018 -Format: Document en format HTML protégé

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Irak : un embargo qui n 'en finit pas
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L\'Irak de Saddam Hussein demeure la bête noire de la diplomatie américaine, qui obtient des Nations unies la reconduction systématique d\'un embargo draconien, nonobstant les épreuves de la population civile. Des crises à répétition entre Bagdad et la commission onusienne chargée du désarmement de l\'Irak mettent à l\'épreuve la cohésion de la coalition anti-irakienne, sans affecter cependant, semble-t-il, la survie du régime.

 

En novembre, un bras de fer oppose de nouveau Saddam Hussein aux Américains, qui imposent encore une fois leur loi.

 

En décembre, Bill Clinton décide de bombarder à nouveau Bagdad.



L\'IRAK

 

ET LES NATIONS UNIES

 

- 6/06/1990 : vote au Conseil de sécurité de la résolution 681 décrétant un embargo militaire, pétrolier, commercial et financier contre l’Irak.

 

- 3/04/1991 : résolution 687 imposant un désarmement partiel de l’Irak (nucléaire, balistique, bactériologique et chimique).

 

- 18/04/1991 : création de la Commission des Nations unies pour le désarmement de l’Irak (UNSCOM).

 

- 14/04/1995 : résolution 986, dite «Pétrole contre Nourriture» (autorisation à l’Irak de vendre 10,6 milliards de dollars de pétrole par an).

 

- 13/10/1997 : première crise de l\'UNSCOM. Bagdad expulse les membres américains de la Commission. Ils seront réadmis quelques jours plus tard.

 

- 13/01-23/02/1998 : crise des « sites présidentiels», dénouée par le secrétaire général de l’ONU.

 

- 5/08/1998 : Bagdad rompt ses relations de coopération avec l\'UNSCOM.

 

- 31/10/98 ; Bagdad exige le départ du président de l\'UNSCOM.


Bien plus, on observe une réintégration progressive de Bagdad dans la diplomatie régionale, tant au plan de la Ligue arabe, que de l’Organisation de la conférence islamique ou de l’OPEP. Au plan bilatéral, si les relations avec la Jordanie ne sont que polies, avec la Syrie, c’est le dégel, comme en témoignent les échanges de visites ministérielles et, surtout, la signature en août d’un accord de principe relatif à la réhabilitation de l’oléoduc Kirkouk-

 

Banias. Chez les voisins non arabes, la dé-

tente observée avec l’échange tardif de prisonniers du dernier conflit, n’a pas d’équivalent du côté d’une Turquie liée à l’alliance américaine,



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