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19 juillet 1900 Inauguration du métropolitain de Paris.

Histoire-géographie

Aperçu du corrigé : 19 juillet 1900 Inauguration du métropolitain de Paris.



Publié le : 10/4/2015 -Format: Document en format HTML protégé

19 juillet 1900 Inauguration du métropolitain de Paris.
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19 juillet 1900 Inauguration du métropolitain de Paris.
La première ligne est-ouest du métropolitain de Paris, qui relie la porte Maillot au château de
Vincennes, est inaugurée par Fulgence Bienvenüe, son inventeur et par le président de la
République, Emile Loubet. Le tracé de cette première ligne a été défini parce qu'il permettait
que les travaux se fassent à ciel ouvert. Le mot " métropolitain " est un anglicisme. Il vient de
metropolitan qui, en anglais, désigne ce qui est du ressort " de la grande ville ". Les premières
classes coûtent 25 centimes et les deuxièmes classes 15 centimes. L'aller-retour, lui, ne coûte
que 20 centimes.
12 novembre 1900 Clôture de l'Exposition universelle.
Les 50 860 801 visiteurs de l'Exposition universelle, qui s'est ouverte le 14 avril précédent, en
conviennent d'une manière quasi unanime : cette exposition universelle qui ouvre sur le xxe
siècle est la plus brillante que l'on ait jamais vue dans le monde. Les 76 000 exposants ont
rivalisé d'audace et de faste. Mais ce qui a le plus marqué les visiteurs c'est le Petit Palais,
c'est, en face, le Grand Palais, c'est encore le trottoir roulant à trois vitesses et enfin ce sont les
merveilles rendues possibles par la Fée Electricité. Nul n'en doute, Paris est la Ville lumière.
29 septembre 1902 Mort accidentelle (?) de Zola.
Le romancier, auteur du célèbre J'Accuse en faveur de Dreyfus, meurt accidentellement,
asphyxié dans sa chambre, dont la cheminée s'était bouchée. On se bat autour de son cercueil,
entre dreyfusards et anti-dreyfusards.
8 mai 1903 Gauguin meurt aux îles Marquises.
En un dernier effort, il s'est transporté aux Marquises où il espère trouver la vie sauvage encore
intacte. Il arrive trop tard. Il peut jouir cependant de quelques instants de vraie beauté et
d'inspiration avant de s'éteindre.
8 avril 1904 Accord colonial franco-anglais.
Le roi d'Angleterre Edouard VII lance l'idée d'une " entente cordiale " avec la France d'Emile
Loubet. Son gouvernement et celui de la France règlent, grâce à cette formule, les différends
qui opposent les deux empires coloniaux.
18 avril 1904 Jean Jaurès fonde L'Humanité.
Jean Jaurès fonde ce quotidien du parti socialiste qui ne deviendra l'organe officiel du parti
communiste qu'en décembre 1920, quand Séphirin Camelinat en prendra le contrôle.
7 juillet 1904 Interdiction d'enseigner à toutes les congrégations.
Toutes les congrégations religieuses, y compris celles qui jusque-là étaient autorisées, se voient
interdire de dispenser un enseignement. La promulgation de cette loi entraînera la fermeture de
2 400 écoles.
4 novembre 1904 Affaire des Fiches.
Scandale à la Chambre des députés : le ministre de la Guerre, le général André, est giflé par
deux fois par le député Gabriel Syveton. Sous couleur de démocratiser l'armée, le général
André, qui veut favoriser l'avancement des officiers républicains, a demandé au Grand Orient
de France de rédiger des fiches sur tous les officiers. Celles-ci ont été classées en deux

catégories : dans le dossier Corinthe, les officiers qui ont toutes les vertus pour être promus,
dans le dossier Carthage, ceux qui en revanche sont écartés. Un secrétaire du Grand Orient a
vendu ces fiches au député de droite Guyot de Villeneuve, qui vient de révéler l'affaire à la
tribune de la Chambre... Le général André est, dans les jours qui suivent, contraint à la
démission. Quant au député Syveton, on le retrouve " suicidé "...
25 avril 1905 Constitution de la SFIO.
La Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO) qui exclut toute alliance avec un parti
bourgeois est fondée.
14 septembre 1905 Brazza meurt à l'hôpital de Dakar.
Il repose à Alger dans cette terre qu'il a tant aimée. Sur la tombe de l'explorateur, on peut lire
ces mots : " Sa mémoire est pure de sang humain ".
17 février 1906 Armand Fallières élu président de la République.
Armand Fallières jouit d'une grande popularité en France. Républicain de gauche, il fera appel
à Clemenceau comme chef du gouvernement.
12 juillet 1906 Réhabilitation de Dreyfus.
Le capitaine Dreyfus qui a été arrêté, condamné à la dégradation militaire et à la déportation à
vie en Guyane en décembre 1894, Dreyfus dont le nom a déchiré la France entre dreyfusards et
anti-dreyfusards, Dreyfus pour la cause duquel Emile Zola a écrit le 13 janvier 1898 dans
L'Aurore sa lettre ouverte au président de la République " J'accuse ", Dreyfus, gracié par le
président Loubet en 1899, en dépit d'un conseil de guerre le condamnant à dix ans de réclusion
avec pourtant des circonstances atténuantes, est enfin définitivement innocenté par le tribunal
de la cour de cassation de Rennes qui " annule sans renvoi " le jugement précédent " prononcé
par erreur ". Il est réintégré dans l'armée avec ses grades et fonctions.
26 mars 1907 Loi sur la liberté du culte.
Cette loi, qui suit celle de la séparation de l'Eglise et de l'Etat votée en 1905, autorise la liberté
de conscience et la liberté de culte, ce qui implique que les prêtres cessent d'être salariés par
l'Etat.
6 juin 1908 Zola entre au Panthéon.
Les restes de l'écrivain, père des Rougon-Macquart, sont transférés au Panthéon. Il était mort
asphyxié accidentellement dans sa chambre six ans auparavant.
25 juillet 1909 Blériot traverse la Manche en avion.
Parce que, la veille, un marin l'a assuré qu'il y aurait une accalmie du vent à l'aube, à 4 h 35 du
matin, au lever du soleil, Louis Blériot décolle avec son monoplan à hélice tractive près de
Calais. Il se lance au-dessus de la Manche. A 5 h 13 précises, il atterrit à Northfall Meadow,
près du château de Douvres. En trente-huit minutes, il vient d'emporter le prix de 1 000 livres
offert par le Daily Mail au premier aéroplane qui traversera la Manche.
4 mai 1911 Occupation de Fez par les Français.
Le sultan du Maroc est aux prises depuis des mois avec l'anarchie dans son pays. Au début de
l'année, les puissantes tribus du nord ont assiégé Fez. Après quelques hésitations, le

gouvernement français envoie au sultan un corps expéditionnaire pour réprimer les révoltes. Le
général Mourier dégage Fez sans grande difficulté.
17 janvier 1913 Poincaré est élu président de la République.
Président du Conseil depuis 1912, il succède à Fallières.
3 avril 1913 Incident franco-allemand de Lunéville.
Un zeppelin allemand fait un atterrissage forcé à Lunéville et provoque l'émoi et les invectives
des habitants de la ville qui soupçonnent cet appareil de permettre l'espionnage.
31 juillet 1914 Assassinat de Jaurès.
Jean Jaurès, qui tourne le dos à la fenêtre ouverte sur la rue Montmartre, est attablé avec
quelques amis journalistes au Croissant, qui, au 16 de la rue, à deux pas de son journal
L'Humanité, est l'un de ses restaurants favoris. Il finit une tarte aux fraises. Alors que son ami
Dolie lui tend une photographie de sa petite-fille, un premier coup de feu éclate. Jaurès tombe
sur l'épaule de son voisin de table, la bouche maculée de fraises. L'assassin tire un second coup
de feu. La balle s'enfonce dans une boiserie. Aussitôt la femme du journaliste Poisson hurle :
" Ils ont tué Jaurès ! Ils ont tué Jaurès ! " La dernière conscience politique qui s'opposait à la
guerre vient d'être tuée par le nationaliste Raoul Villain. Parce que la guerre éclate le 2 août
1914, son procès est différé. En 1919, il sera jugé et acquitté.
1er août 1914 Mobilisation générale.
Sur les murs des communes de France apparaissent les affiches de la mobilisation générale :
" Par décret du président de la République, la mobilisation des armées de terre et de mer est
ordonnée, ainsi que la réquisition des animaux, voitures et harnais nécessaires au complément
de ces armées. Le premier jour de la mobilisation est fixé au 2 août 1914. Tout Français
soumis aux obligations militaires doit, sous peine d'être puni avec toute la rigueur des lois,
obéir aux prescriptions du fascicule de mobilisation (pages colorées placées dans son livret). "
Cependant le président de la République, Raymond Poincaré, dit encore : " La mobilisation
n'est pas la guerre. " Le maréchal Lyautey, à l'annonce du conflit qui s'engage, grogne : " La
plus monumentale ânerie que le monde ait faite... "
3 août 1914 L'Allemagne déclare la guerre à la France.
En ce jour, l'ambassadeur d'Allemagne, von Schoen, remet à Viviani, à 7 heures du soir, la
déclaration de guerre de son pays à la France, et quitte aussitôt le territoire sans être inquiété. Il
n'en va pas de même pour Paul Cambon, ambassadeur de France à Berlin, qui est insulté
lorsqu'il quitte son ambassade et redoute d'être molesté tout au long de la route qui le mène en
France.
2 septembre 1914 Le gouvernement se réfugie à Bordeaux.
Les troupes allemandes, qui ont appliqué le plan Schlieffen en contournant les défenses
françaises après avoir envahi la Belgique, sont à Senlis. Le gouvernement et le président de la
République Poincaré quittent par un train spécial Paris menacé pour Bordeaux.
6 septembre 1914 Début de la bataille de la Marne.
Gallieni, qui est le gouverneur de Paris, et Joffre, généralissime, réquisitionnent 1 100

chauffeurs de taxis parisiens. Il leur revient de transporter 5 000 hommes sur le front. Les
troupes allemandes ont atteint la Marne. Joffre proclame : " Au moment où s'engage une
bataille dont dépend le sort du pays, il importe de rappeler que le moment n'est plus de
regarder en arrière... Une troupe qui ne peut pas avancer devra, coûte que coûte, garder le
terrain conquis, et se faire tuer sur place plutôt que de reculer. " La bataille va durer jusqu'au
9, lorsque les armées du Kaiser commenceront leur repli. Le 11 septembre, Joffre télégraphiera
au ministre de la Guerre : " La bataille de la Marne s'achève en victoire incontestable. "
29 octobre 1914 La Turquie rompt avec les Alliés.
Contre toute attente, la Turquie attaque des navires russes et français en mer Noire et signe un
pacte avec l'Allemagne.
19 février 1915 La flotte alliée attaque les Dardanelles.
Les forts des Dardanelles sont bombardés par les Français et les Britanniques. Il s'agit de forcer
le détroit des Dardanelles et le Bosphore pour créer un autre front au sud-est de l'Allemagne.
10 septembre 1915 Premier numéro du Canard enchaîné.
En ce jour paraît un journal las des mensonges et du " bourrage de crânes ", Le Canard
enchaîné. Dès le 20 septembre, quand sort le deuxième numéro de ce " journal humoristique
qui paraît provisoirement les 10, 20 et 30 de chaque mois ", le journal déclare, sous le titre
" Coin ! coin ! coin ! " : " Le Canard enchaîné a décidé de rompre délibérément avec toutes les
traditions journalistiques établies jusqu'à ce jour. "
6 décembre 1915 Conférence militaire interalliée de Chantilly.
Au cours de cette conférence, les alliés nomment d'un commun accord, pour son calme
inébranlable, le général Joffre généralissime.
21 février 1916 Début de la bataille de Verdun.
L'artillerie lourde de l'armée allemande commandée par le prince héritier qu'est le Kronprintz
commence de bombarder Verdun dès l'aube. Les positions françaises sont pilonnées sans répit
pendant douze heures d'affilée. La bataille qui commence va durer jusqu'au 15 décembre. Et
quelque 700 000 hommes y trouveront la mort.
25 février 1916 Pétain commandant du front de Verdun.
Pétain s'est distingué en Artois, en mai 1915, et lors de la grande offensive de Champagne, en
septembre. Il est promu commandant de l'armée de Verdun où il remplace Nivelle.
15 septembre 1916 Premier emploi des chars d'assaut.
Les premiers chars d'assaut, qui sont engagés en ce jour à Flers dans la bataille de la Somme,
sont anglais. Le char, qui ne roule qu'à une vitesse de 6 kilomètres à l'heure, pèse 31 tonnes. Il
est armé d'un canon de 54 et de quatre mitrailleuses. Ce n'est que le 16 avril 1917 que des
chars français entreront sur un champ de bataille, à Berry-au-Bac.
2 avril 1917 Les Etats-Unis entrent en guerre.
Le paquebot Laconia torpillé le 25 février, l'interception de la dépêche Zimmermann par
laquelle l'Allemagne propose une alliance au Mexique et au Japon, enfin, la destruction du
paquebot Aztec le 2 avril déterminent le président Wilson à convoquer le Congrès en session

extraordinaire, ce même jour. Le soir, les Etats-Unis déclarent la guerre à l'Allemagne.
30 avril 1917 Bataille du chemin des Dames.
En ce 30 avril, malgré la démission la veille du général Mangin, Nivelle ordonne la reprise des
attaques au chemin des Dames. Or, en dépit de l'échec de l'offensive lancée le 16 avril, en
dépit des 1 706 canons de campagne, des 1 758 canons lourds, des 200 pièces à longue portée
et des 1 650 obusiers de tranchée mis à la disposition des fantassins, les pertes humaines sont
terribles. Quand Nivelle donne l'ordre de remonter à l'assaut, quelque 200 000 hommes ont
déjà été tués, blessés ou ont disparu...
28 juin 1917 Arrivée à Saint-Nazaire des premiers contingents américains.
Le 13 juin, le général Pershing est arrivé à Boulogne. En ce 28 juin, ce sont 14 500 soldats
américains qui débarquent à Saint-Nazaire. Parce qu'ils sont les neveux de l'Oncle Sam, on
leur donne ce surnom : les " sammies ".
17 novembre 1917 Ministère Clemenceau.
La crise politique et militaire que traverse la France emporte les ministères les uns après les
autres en quelques semaines. Au ministère Ribot a succédé le ministère Painlevé, qui n'a pas
tenu deux mois et qui a été renversé le 13. Clemenceau apparaît comme le seul recours possible
d'un pays qui vit dans le doute et l'angoisse. Le président de la République Poincaré appelle à


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