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Regain de tensions dans la région des grands lacs

Histoire-géographie

Aperçu du corrigé : Regain de tensions dans la région des grands lacs



Publié le : 5/12/2018 -Format: Document en format HTML protégé

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Regain de tensions dans la région des grands lacs
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La crise dans la région des grands lacs, au Burundi et au Rwanda, n\'en finit pas de se dérouler et de s\'étendre depuis plus de quatre ans. Les rendez-vous manqués de la démocratisation au Rwanda avec la relance de la guerre ont conduit au génocide de 1994. Au Burundi, l\'assassinat en octobre 1993 de M. Ndadaye, premier président élu démocratiquement trois mois plus tôt, et les violences génocidaires qui s\'ensuivirent, firent le lit des extrémismes. Dans les deux pays, ces événements ont renforcé le camp des groupes politico-militaires qui, depuis lors, à Kigali comme à Bujumbura, suivent la politique du pire pour asseoir ou reconquérir le pouvoir.



La situation se présente différemment au Burundi où la classe politico-militaire s’est mise, au lendemain du coup d’État, en juillet 1996, du major Pierre Buyoya (ex-président de 1987 à 1993, qui avait rétabli le multipartisme et organisé les premières élections libres dans le pays en 1993), sur les rails d’une sortie négociée du conflit politico-ethnique. L’impossible victoire militaire d’une des parties en présence, l’usure politique et économique d’un pays en butte à la concurrence de ses voisins rwandais et ougandais, aux pressions diplomatiques et à l’embargo international décrété après le coup d’État de 1996, comme les recompositions internes au sein des deux grands partis nationaux (l’Uprona, dominé par les Tutsis, et le Frobedu, majoritairement hutu) expliquent une telle évolution. Un partage des pouvoirs dans l’administration entre majorité hutue et minorité tutsie, rappelant l’ancienne convention de gouvernement de 1994-1995, a été consenti par le président Buyoya, tandis que des négociations politiques entre les différents partis burundais se tiennent en Tanzanie sous l’égide de l’ancien président Julius Nyerere. Ces amorces d’ouverture, même si elles sont lourdes d’arrière-pensées, chacun comptant jouer en dernière instance sur les rapports de force, ont le mérite d’enclencher une dynamique. Une dynamique qui suppose, bien plus que des mesures institutionnelles ou un armistice militaire, une mise à plat des principaux problèmes et l’instauration d’une démocratie «possible», qui sauvegarderait les droits de la minorité ethnique (tutsie) comme de la majorité politique (hutue).




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