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Texte de Louis-Sébastien Mercier, L&apos;an 2044, Rêve s&apos;il en fut jamais, 1771, chapitrre XL, «Du commerce».

Littérature

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Texte de Louis-Sébastien Mercier, L&apos;an 2044, Rêve s&apos;il en fut jamais, 1771, chapitrre XL, «Du commerce».



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Texte de Louis-Sébastien Mercier, L&apos;an 2044, Rêve s&apos;il en fut jamais, 1771, chapitrre XL, «Du commerce».

Louis-Sébastien Mercier est un écrivain et philosophe français du XVIIIe siècle, appartenant au mouvement des Lumières. On le connait pour deux grands ouvrages : Tableau de Paris, 1781-1788, et l’An 2440, rêve s’il en fut jamais. L’An 2440, rêve s’il en fut jamais, est un roman d’anticipation dans lequel l’auteur, à travers un voyage temporel et la rencontre d’un homme du futur, présente une société nouvelle, idéale, faisant la critique de la sienne. Dans cet extrait, est

abordé le sujet du trafic étranger, soit le commerce transatlantique passant par l’Afrique, esclavagisme en vigueur, pour aller en Amérique, extraire l’or et l’envoyer en Europe. Cette pratique du XVIIIe siècle est ici questionnée, et on peut donc se demander comment l’auteur, à travers le point de vue d’un homme d’une autre époque, critique-t-il et remet-il en question le trafic étranger du 18 e siècle et ses conséquences, en présentant en parallèle une société moderne idéale ?

Nous verrons dans un premier temps la critique du XVIIIe siècle, les différents arguments du locuteur, avant de vois l’éloge de la société du futur, cette société idéale, et la mise en valeur du changement.

Le locuteur commence par faire la critique du XVIIIe siècle, et nous verrons de quelle

manière.

Nous pouvons observer une première critique fondée sur la moralité des européens, leurs valeurs, et l’immoralité d’un tel commerce. En effet, la soif de l’or a d’une certaine manière, justifié les moyens, et les conséquences d’un tel commerce sont bien loin des qualités ou valeurs humaines.

On peut prendre l’exemple de celles mises en avant par l’Eglise, portées par les hommes de l’époque. On observe une opposition entre ces valeurs et le comportement des européens. Le locuteur accuse directement les d’aller à l’encontre de ces valeurs et de tout principe religieux, comme nous le montre l’expression suivante « vous alliez briser les nœuds sacrés ». Ainsi les européens n’ont pas hésiter à violer ces principes, et les actions menées au départ au nom de la religion (et de sa diffusion) ne respectent point ou plus les valeurs chrétiennes qu’elles devaient transmettre : la cupidité a pris le dessus, et la soif de l’or a remplacé les pensées, ou finalités religieuses. De plus la soif de l’or a également fait disparaître leurs qualités, qui leur donnaient justement leur humanité, pour les remplacer par les pires défauts, l’avarice, l’avidité, la barbarie.

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