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MUSE FRANÇAISE (la)

Littérature

Aperçu du corrigé : MUSE FRANÇAISE (la)



Publié le : 26/11/2018 -Format: Document en format HTML protégé

MUSE FRANÇAISE (la)
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MUSE FRANÇAISE (la). Revue littéraire mensuelle qui, de juillet 1823 à juin 1824, fut l’« organe officiel du premier romantisme » (J. Marsan), la Muse française rassemble autour de Guiraud, Soumet et E. Deschamps (le véritable animateur du groupe, l’inlassable « Jeune Moraliste » de la rubrique « Mœurs ») des écrivains aussi divers que Nodier, Baour-Lormian, Hugo, Ancelot, Vigny, Brifaut, Saint-Valry, Guttinguer : nostalgiques du classicisme, poètes de transition ou défenseurs de l’art nouveau, « la plupart d’éducation distinguée ou d’habitudes choisies nés royalistes, chrétiens par convenance et vague sentiment » (Sainte-Beuve), ils forment une union plus idéologique qu’esthétique. Union d’autant plus fragile que, à la différence du Conservateur littéraire, la Muse se donnait pour mission « principalement de rallumer et d’entretenir le feu sacré de la poésie » (« Prospectus ») : il était dès lors inévitable qu’au fur et à mesure que se préciseront les objectifs théoriques et que s’affirmeront les ambitions contradictoires des uns et des autres la revue se dissolve. Et l’élection de Soumet à l’Académie française (1824), où domine l’esprit classique, pourrait bien n’être qu’une des péripéties dans lesquelles s’engloutit le destin de la Muse.

 

Pourtant le romantisme de la Muse n’avait rien d’excessif, en dépit des protestations de ses adversaires : Guiraud, dans Nos doctrines (7e livraison, janvier 1824), Nodier, dans De quelques logomachies classiques (10e livraison, avril 1824), et Deschamps, dans la Guerre en temps de paix (11e livraison, mai 1824), conçoivent plus la nouvelle littérature comme un élargissement du classicisme que comme une rupture. Lorsque Guiraud s’insurge, ce n’est pas contre Corneille, Racine ou La Fontaine mais contre « les copistes » auxquels « nous pouvons justement attribuer la dégénération de notre littérature ». Nodier de son côté traite les Précieuses ridicules de « comédie romantique par excellence ». Quant à Deschamps, ceux qu’il attaque, ce sont ces « prétendus classiques qui ont toujours deux mille volumes entre eux et l’ouvrage qui vient de paraître ». Ainsi est-ce moins une opposition doctrinale que développent les collabora




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