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Grand oral du bac : La sexualité

Médecine

Aperçu du corrigé : Grand oral du bac : La sexualité



Publié le : 12/11/2018 -Format: Document en format HTML protégé

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Grand oral du bac : La sexualité
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LE SEXE


ET LA REPRODUCTION

La sexualité est avant tout un mode de reproduction, qui concerne les animaux et l\'homme, mais aussi les plantes, les champignons et les micro-organismes. Elle se définit par rapport à un autre grand mode de reproduction, dit « asexué » (qui n\'existe pas chez l\'homme, ni chez de nombreux animaux).

 

En effet, alors que la reproduction asexuée fait intervenir un seul individu, qui engendre des descendants identiques à lui-même, dans la reproduction sexuée (ou sexualité), il y a union de deux cellules sexuelles, issues d\'un couple d\'individus, qui conduit à la formation d\'un descendant différent de chacun de ses deux parents : la sexualité est ainsi à la base du processus d\'évolution des espèces.

 

La sexualité s\'exprime dans l\'anatomie et la physiologie des individus, et dans le rapprochement des partenaires (illustré ici par Le Baiser, d\'Auguste Rodin), qui aboutit à l\'acte sexuel. Cette fonction naturelle prend chez l\'homme une forme très particulière : elle n’est plus indissociable de la procréation mais, liée aux relations amoureuses, à l\'affirmation de soi, à la recherche du plaisir ou à l\'expression artistique, elle acquiert une dimension sociale et culturelle considérable.

BIOLOGIE DE LA SEXUALITÉ

La DÉTERMINATION OU SEXE

Si, chez certains animaux, le même individu peut être mâle et femelle ou changer de sexe au cours de sa vie, chez l\'homme le sexe est fixé par le patrimoine génétique de chacun. On regroupe sous le terme de « dimorphisme sexuel » l’ensemble des différences entre la femme et l\'homme (caractères sexuels).

 

• Caractères sexuels primaires : il s\'agit de l\'orientation mâle ou femelle des gonades (glandes sexuelles : testicules ou ovaires), des gamètes (cellules reproductrices : spermatozoïdes ou ovules) et des organes sexuels, qui interviennent dans l\'accouplement

 

• Caractères sexuels secondaires : à la puberté, sous l\'influence régulatrice de deux structures du cerveau (une glande, l\'hypophyse, elle-même sous la dépendance de l\'hypothalamus), les gonades sécrètent les hormones qui assurent, outre la différenciation des gamètes, la mise en place des caractères sexuels secondaires, c\'est-à-dire les différences morphologiques comme le développement des seins chez la femme ou de la barbe chez l\'homme. On définit aussi des caractères sexuels tertiaires (différences de comportement).

 

Les glandes surrénales et les testicules sécrètent essentiellement les androgènes (hormones mâles), notamment la testostérone ; l\'ovaire sécrète les œstrogènes (hormones femelles). Les androgènes, présentes en moins grande quantité chez la femme que chez l\'homme, jouent un rôle important dans la sexualité féminine (chez l\'homme, le taux de testostérone ne doit pas descendre en dessous de 3 mg/l de sang ; chez la femme il oscille entre 0,4 et 0,6 mg/l).

 

Les caractères sexuels secondaires sont sous la dépendance de la sécrétion des hormones, mâles ou femelles. La production de ces hormones est susceptible d’être perturbée et il peut arriver que les caractères sexuels ne soient pas en correspondance avec le sexe génétique.



Le sperme

 

Diverses sécrétions, issues notamment de la prostate et de la glande de Cowper, accompagnent les spermatozoïdes (gamètes mâles) pour former le sperme. Lors de l\'éjaculation, le sphincter urétral se contracte, empêchant le sperme de refluer vers la vessie. Il passe alors dans l\'urètre, canal commun aux fonctions sexuelles et urinaires, avant d\'être éjecté du gland par le méat.

 

La régulation de la sexualité

 

Les cycles menstruels de la femme et l’excitation sexuelle des deux sexes sont commandés et régulés par un système hormonal complexe, sous contrôle nerveux. Le centre en est une glande, l\'hypophyse, située à la base du cerveau, elle-même sous la dépendance d\'une zone voisine, l\'hypothalamus.

 

Le système hypothalamo-hypophysaire

 

Les hormones sont des molécules complexes, sécrétées par des glandes autonomes ou placées sous la dépendance de l\'hypothalamus et de l\'hypophyse (comme les glandes sexuelles). Elles agissent à faible dose sur les organes, en « messagers », provoquant la synthèse de molécules particulières. L\'hypophyse est reliée à l\'hypothalamus (par la tige pituitaire). Les parties supérieures du cerveau (cortex) contrôlent l\'hypothalamus par des substances excitantes ou inhibitrices. En outre, le système nerveux végétatif (qui assure les fonctions réflexes nécessaires à la vie) joue un rôle déterminant. Il favorise la lubrification chez la femme et l\'érection chez l\'homme et provoque l\'orgasme dans les deux sexes.

 

Les mécanismes de l\'excitation sexuelle

 

Tout signal sexuel, externe ou interne, met en jeu des centres d\'éveil qui associent le stimulus avec des événements en mémoire.

 

Des substances volatiles, les phéromones, sont émises : elles accompagnent les stimuli érotiques (visuels, tactiles...) et favorisent l\'excitation sexuelle du partenaire.

 

L\'hypothalamus sécrète alors de nombreux signaux nerveux qui favorisent la disparition des inhibitions sexuelles. Si les stimuli érotiques sont importants, il sécrète


PATHOLOGIES DE LA SEXUALITÉ

La complexité de l’appareil sexuel, de son fonctionnement et de sa régulation entraîne la multiplicité des problèmes possibles. En outre, les muqueuses et les sécrétions sexuelles sont des vecteurs privilégiés de la transmission de nombreuses maladies qui n\'affectent pas forcément l\'appareil sexuel. Les plus anciennes de ces maladies sexuellement transmissibles (MST), autrefois mortelles, sont bien soignées de nos jours grâce aux antibiotiques. En revanche, le virus du sida, transmis par les sécrétions sexuelles (ou par le sang), demeure extrêmement difficile à combattre. La seule protection réellement efficace est le préservatif masculin.



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