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Tous les document publiés le : 2009-4-12


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Philippe Audoin écrit dans son ouvrage sur Breton (1970) : «Breton assignait au surréalisme l'objectif — suspect aux politiques comme aux philosophes — de contribuer à la formation d'un nouveau mythe. Il ne s'agissait certes pas d'agencer de toutes pièces et d'imposer un tel mythe (pareille ambition supposerait un contresens complet quant au mode d'élaboration des mythes, autant prétendre préfabriquer un rêve...) mais d'appeler sans relâche l'attention sur certains thèmes de revendication à racines profondes, de façon à remettre en action les ressorts, de nos jours distendus, de la pensée mythique. » Qu'en pensez-vous ?
La dernière phrase du récit d'André BRETON intitulé Nadja est: "La beauté sera convulsive ou ne sera pas." A la lumière de cette déclaration, vous tâcherez de définir l'esthétique surréaliste.
Ferdinand Alquié vous semble-t-il avoir bien défini l'amour surréaliste quand il écrit : « L'amour, entendons l'amour passion, prend d'emblée, dans les préoccupations surréalistes, la première place. En lui se retrouvent tous les prestiges de l'Univers, tous les pouvoirs de la conscience, toute l'agitation du sentiment: par lui s'effectue la synthèse suprême du subjectif et de l'objectif, et nous est restitué le ravissement que les déchirements surréalistes semblaient rendre impossible. C'est de l'amour que les surréalistes attendent la grande révélation et leur souci moral semble souvent se réduire à n'en pas démériter... (Le surréel) magnifie l'être aimé, c'est-à-dire la femme, qui prend ainsi, dans la table des valeurs surréalistes, la place de Dieu. » (Philosophie du surréalisme. 1955).
Pouvons-nous réduire l'esprit au corps ?
L'amour rend-il aveugle ?
Une histoire intéressante suffit-elle à faire un bon roman ?
LA CRAINTE DE LA MORT ?
Que pensez-vous de ce jugement porté en 1859 par Baudelaire sur le réalisme : « Dans ces derniers temps nous avons entendu dire de mille manières différentes : « Copiez la nature; ne copiez que la nature. Il n'y a pas de plus grande jouissance ni de plus beau triomphe qu'une copie excellente de la nature. » Et cette doctrine, ennemie de l'art, prétendait être appliquée non seulement à la peinture, mais à tous les arts, même au roman, même à la poésie. A ces doctrinaires si satisfaits de la nature un homme imaginatif aurait certainement eu le droit de répondre : « Je trouve inutile et fastidieux de représenter ce qui est parce que rien de ce qui est ne me satisfait. La nature est laide, et je préfère les monstres de ma fantaisie à la trivialité positive. » (Salon de 1859.) ?
Commentez ce jugement de Renan sur le XIXe siècle et notamment sur la poésie romantique : « On mêlait trop la poésie à la réalité. La poésie est faite pour nous dépayser, pour nous consoler de la vie par le rêve, non pour déteindre sur la vie. » (Feuilles détachées. Réponse au discours de Réception de Jules Claretie, 1889.)
Que pensez vous de cette condamnation portée par Marcel Aymé contre le romantisme et mise dans la bouche de M. Lepage, bourgeois imaginaire, d'opinion classique et réactionnaire : « La grande habileté du romantisme, qui est aussi son crime et son abjection, a été de solliciter les régions mineures de l'humanité, de flatter les faibles dans leurs faiblesses. Alors que les classiques s'adressaient à l'homme, à sa raison, à sa conscience virile, la nouvelle école se tournait aux femmes, aux adolescents et visait leur sensiblerie, leur système nerveux. » (Le Confort intellectuel, 1949.) ?
Michelet écrit en 1855: "Nous avons évoqué l'histoire, et la voici partout; nous en sommes assiégés, étouffés, écrasés; nous marchons tout courbés sous ce bagage, nous ne respirons plus, n'inventons plus. Le passé tue l'avenir. D'où vient que l'art est mort (sauf de si rares exceptions) ? c'est que l'histoire l'a tué." Est-ce qu'au XIXe siècle l'histoire a tué ou renouvelé l'art et la littérature ?
La liberté des échanges est-elle une condition de la liberté politique ?
L'homme a-t-il besoin d'une religion ?

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