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Tous les document publiés le : 2011-2-18


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« On ne doit pas élever les enfants d'après l'état présent de l'espèce humaine, mais d'après un état meilleur, possible dans l'avenir, c'est-à-dire d'après l'idée de l'humanité dans son entière destination. Ce principe est d'une grande importance. Les parents n'élèvent ordinairement leurs enfants qu'en vue du monde actuel, si corrompu qu'il soit. Ils devraient au contraire leur donner une éducation meilleure, afin qu'un meilleur état en pût sortir dans l'avenir. Mais deux obstacles se rencontrent : 1. Les parents n'ont ordinairement souci que d'une chose, c'est que leurs enfants fassent bien leur chemin dans le monde, et 2. Les princes ne considèrent leurs sujets que comme des instruments pour leur desseins. » KANT
 Anna Gavalda: 35 Kilos d'espoir (Fiche de lecture) niquetamere
La Légende des Siècles - Tome I - Chapitre: XXI LES CHEVALIERS ERRANTS EVIRADNUS (Hugo)
Peut-on ne pas être soi même ? hotspur
HISTORIA I ZASTOSOWANIE PIERWOTNYCH TRĄB ORAZ ROGÓW – ŚLADY W CZASACH PÓŹNIEJSZYCH
Dans sa fable intitulée Les Deux Pigeons (IX, 2, v.54), La Fontaine écrit : « un fripon d'enfant (cet âge est sans pitié) » Après avoir recherché les causes qui ont pu amener La Fontaine à formuler ce jugement sévère, vous direz quelles réflexions il vous suggère.
Par l'analyse précise du célèbre fragment des Pensées (« L'homme n'est qu'un roseau... voilà le principe de la morale »), vous vérifierez le qualificatif de « géomètre passionné » attribué à Pascal.
Un critique écrit : « Aimer Montaigne, c'est s'aimer soi-même, c'est avant tout se préférer. Aimer Montaigne, c'est rapporter uniquement à soi seul, non seulement la vérité, mais plus encore la justice et la décision du devoir. Aimer Montaigne, c'est donner dans notre vie à la volupté plus d'empire que n'en peut supporter la faiblesse de nove nature. » Commenter ce jugement en apportant les réserves que vous estimerez nécessaires
Expliquez et, s'il y a lieu, discutez à l'aide d'exemples tirés de vos lectures et notamment des comédies de Molière, cette célèbre maxime de La Rochefoucauld : « Ce que le monde nomme vertu n'est d'ordinaire qu'un fantôme formé par nos passions, à qui on donne un nom honnête pour faire impunément ce qu'on veut.» (Maxime retranchée par l'auteur.)
(Voltaire, ZADIG, ch. xviii) - LE BASILIC
Dans un article de la Revue Indépendante de 1837, on trouve cette affirmation de Victor de Laprade : « La littérature française est une incessante prédication. » Comment comprenez-vous et dans quelle mesure acceptez-vous cette définition ?
Que signifie et comment s'explique de la part de Voltaire l'opinion formulée au chapitre XXXIIe du Siècle de Louis XIV : « Le génie n'a qu'un siècle, après quoi il faut qu'il dégénère. »
Diderot, l'Encyclopédie, Article Paix (TEXTE COMMENTÉ)
Sully-Prudhomme _ L'ÉTRANGER
L'infertilité Nadine11493
CORNEILLE, Le Cid, Acte I, Scène VII, vers 291 à 350. Commentaire.
MATHURIN RÉGNIER, Satire IX - CONTRE MALHERBE
Condorcet, évoquant dans son Esquisse des progrès de l'esprit humain (1793) l'action des philosophes du XVIIIe siècle, écrivait : « Bayle, Fontenelle, Voltaire, Montesquieu et les écoles formées par ces hommes célèbres combattirent en faveur de la vérité, employant tour à tour toutes les armes que l'érudition, la philosophie, l'esprit, le talent d'écrire peuvent fournir à la raison; prenant tous les tons, employant toutes les formes, depuis la plaisanterie jusqu'au pathétique, depuis la compilation la plus savante et la plus vaste, jusqu'au roman et au pamphlet du jour; couvrant la vérité d'un voile qui ménageait les yeux trop faibles et laissait le plaisir de la deviner. » En vous appuyant sur des exemples précis vous montrerez la diversité de ce combat pour la vérité, tant dans le but que dans les moyens et dans le ton.
Qu'est-ce qu'être objectif ? Peut-on vraiment y parvenir ?
L'ORATORIEN B. LAMY, « GUIDE » DE JEAN-JACQUES ROUSSEAU
VOLTAIRE, Le passage du Rhin (Siècle de Louis XIV, x) : « Toutes les places qui bordent le Rhin... l'entreprise était périlleuse. »
FÉNELON, Télémaque (livre V)
A l'aide de textes précis tirés de Candide, vous étudierez l'art de la propagande et de la critique philosophique chez Voltaire.
Après avoir lu la lettre que Voltaire adressait en 1732 à un jeune écrivain, M. Lefebvre, pour l'avertir des déboires qui l'attendaient dans la carrière des lettres, vous rédigerez la réponse du jeune homme
Imaginer une lettre à la manière des Provinciales sur l'existentialisme.
BERGSON, Les deux Sources, chap. IV. Expliquez et commentez le texte suivant
LE VIEUX CHIEN ARGOS MEURT EN RECONNAISSANT SON MAITRE - HOMÈRE, Odyssée. Chant XVII, V. 290-327 (traduction Hatier : t. II, p. 38-39).
QU'EST-CE QU'UN FRANÇAIS ? (PIERRE DANINOS)
Que pensez-vous de cette phrase d'Albert Camus dans L'homme révolté: « La vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent. »
A. Gide voit dans toute la littérature française un dialogue entre deux formes de pensée dont tout jeune esprit serait faussé s'il n'écoutait ou si on ne lui laissait entendre que l'une des deux voix. Il écrit notamment : « Le dialogue reprend avec Pascal contre Montaigne. Il n'y a pas d'échange de propos entre eux, puisque Montaigne est mort lorsque Pascal commence à parler; mais c'est pourtant à lui qu'il s'adresse — et pas seulement dans l'illustre Entretien avec M. de Sacy. C'est aux Essais de Montaigne que le livre des Pensées s'oppose, et contre lequel, pourrait-on dire, il s'appuie ». Commentez ce jugement à la lumière des textes de ces deux auteurs que vous connaissez.
Le sentiment religieux
Commentez cette pensée du chancelier d'Aguesseau : « Le bien le plus précieux et le plus rare est l'amour de son état. »
En 1804 le jeune Stendhal écrivait à sa soeur : « Lis beaucoup Molière; voilà le monde où tu vivras un jour; on y parlera un français un peu différent et voilà toute la différence.» Recherchez, à l'aide d'exemple précis tirés des pièces de Molière que vous connaissez, si les principaux personnages de Molière se rencontrent encore dans le monde actuel.
On a défini le lyrisme « l'expression émouvante et harmonieuse des sentiments vécus ». Après avoir précisé de quel genre de lyrisme il s'agit, vous illustrerez cette définition par des exemples appropriés.
En écrivant la pièce de Tartuffe, Molière a-t-il voulu ridiculiser la religion, ou attaquer seulement les faux dévots, ou simplement faire rire le parterre tout en donnant quelques préceptes de morale sociale? Justifiez vos affirmations à l'aide de citations
Molière déclare dans son Avertissement au lecteur, en tête de L'Amour médecin (1665) : « On sait bien que les comédies ne sont faites que pour être jouées et je ne conseille de lire celle-ci qu'aux personnes qui ont des yeux pour découvrir dans la lecture tout le jeu du théâtre. » Vous commenterez cette affirmation en montrant, à l'aide d'exemples précis, ce que la représentation d'une pièce de théâtre ajoute à sa lecture.
MAURICE CHAUVE; Pages d'histoire du Languedoc (Introduction)
RACINE, Andromaque, v. 1545-1564 (commentaire)
LA FONTAINE, L'Horoscope, v. 55 à la fin (Fables VIII, 16)
Dans quelle mesure et dans quel sens a-t-on pu dire que le XIXe siècle était le siècle de l'histoire ?
En parlant des philosophes du XVIIIe siècle, Condorcet écrit : « Il se forma bientôt en Europe une classe d'hommes moins occupés encore de découvrir et d'approfondir la vérité que de la répandre; qui, se dévouant à poursuivre les préjugés (...), mirent leur gloire à détruire les erreurs populaires plus qu'à reculer les limites des connaissances humaines; manière indirecte de servir à leurs progrès, qui n'était ni la moins périlleuse, ni la moins utile. » En quoi vous semble-t-il avoir bien défini ainsi le « Siècle des lumières » ?
« Avoir une culture, ce n'est pas savoir un peu de tout; ce n'est pas, non plus, savoir beaucoup d'un seul sujet : c'est connaître à fond quelques grands esprits, s'en nourrir, se les ajouter. » (André Maurois, Lettre ouverte à un jeune homme). Que pensez-vous de ces propos sur la culture ?
Y a-t-il un moyen pour définir clairement le rôle et le domaine de l'État ?
Vous résumerez à grands traits, en en expliquant chemin faisant les raisons, les divers aspects du génie poétique de Ronsard. Vous direz pour finir quelle « manière » vous préférez chez ce poète.
Dans quelle mesure le théâtre de Racine illustre-t-il la définition qu'il en donne lui-même, dans la préface de Britannicus : « Une action simple, chargée de peu de matière, telle que doit être une action qui se passe en un seul jour et qui, s'avançant par degrés vers sa fin, n'est soutenue que par les intérêts, les sentiments et les passions des personnages » ?
Sainte-Beuve a écrit : « On a dit, et j'ai moi-même écrit quelque part, que les Jésuites ne firent de réponse directe et en règle aux Provinciales qu'après quarante ans et par la plume du P. Daniel. En parlant ainsi on omet et l'on oublie cette longue et continuelle réfutation qu'en fit Bourdaloue dans sa prédication publique. » (Causeries du Lundi, t. IX, p. 232). Feugère, de son côté, a déclaré : « Bourdaloue, venu trente ans plus tôt, rendait les Provinciales impossibles. » (Bourdaloue, sa prédication et son temps, p. 217). Vous essaierez de montrer dans quelle mesure la prédication de Bourdaloue est une réfutation des Provinciales de Pascal.
V. Hugo reproche à la tragédie de ne montrer en scène que « les coudes de l'action ». Les mains sont en coulisse. Pourquoi raconter plutôt que faire voir ?
Lettre à Sophie Volland (25 juillet 1762), Diderot
Que convient-il de penser de cette réflexion de Pascal : « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà » ?
A UN FONDATEUR DE VILLE - JOSÉ-MARIA DE HEREDIA
« Pour gagner du bien, le savoir-faire vaut mieux que le savoir », dit un aventurier du XVIIIe siècle (Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, V, 3). La Fontaine au contraire nous donne le conseil suivant : « Laissez dire les sots : le savoir a son prix. » (Fables VIII, 19.) Après avoir expliqué ces deux points de vue, vous essayerez de formuler un avis personnel.
Étudier cette opinion d'Alfred de Vigny : « Je trouve les émotions de la musique d'autant plus ravissantes qu'elles sont indéterminées et que la pensée n'y est pas, comme dans les autres arts, enfermée dans un cadre rigide... » Après avoir commenté à l'aide d'exemples l'impression notée ici par Vigny, vous vous demanderez si la poésie ne peut pas, elle aussi, procurer ces « émotions indéterminées » dont il parle.
On a parlé de l' « athéisme poétique » du XVIIIe siècle. Après avoir expliqué cette formule, vous direz dans quelle mesure elle vous paraît justifiée.
« Notre philosophe, écrit Diderot, ne se croit pas en exil dans ce monde; il ne croit point être en pays ennemi; il veut jouir en sage . économe des biens que la nature lui offre; il veut trouver du plaisir avec les autres; et pour en trouver il en faut faire; ainsi il cherche à convenir à ceux avec qui le hasard ou son choix le font vivre; et il trouve en même temps ce qui lui convient : c'est un honnête homme qui veut plaire et se rendre utile. » Estimez-vous que cette définition puisse s'appliquer à Voltaire ?
L'homme doit-il se proposer pour fin l'acceptation du monde ou sa transformation ?
Réflexions pratiques à propos d'un exemple célèbre de Pascal
Discussion d'une démonstration de Pascal
Commentez, en l'appliquant à une fable de votre choix, ce jugement de Sainte-Beuve : « La fable n'était chez La Fontaine que la forme privilégiée d'un génie bien plus vaste que ce genre de poésie. »
Expliquez et discutez à l'aide d'exemples cette maxime de La Rochefoucauld : « Il semble que l'amour-propre soit la dupe de la bonté, et qu'il s'oublie lui-même lorsque nous travaillons pour l'avantage des autres. Cependant c'est prendre le chemin le plus assuré pour arriver à ses fins, c'est prêter à usure sous prétexte de donner, c'est enfin s'acquérir tout le monde par un moyen subtil et délicat. »
« La pensée du vivant doit tenir du vivant l'idée du vivant. » Canguilhem, La Connaissance de la vie. Commentez cette citation.

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