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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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Tous les document publiés le : 2018-12-27


Titre du document Nom de l'auteur
JOUHANDEAU Marcel : sa vie et son oeuvre
Je veux avoir derrière moi le delta comme un pré carré.
Tous des vaincus !
Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme ; le socialisme, c’est juste le contraire.
Il faut que la France ait toujours deux cordes à son arc. En juin 1940, il lui fallait la corde Pétain aussi bien que la corde de Gaulle.
Allez dire aux Anglais de revenir !
La Troisième Guerre mondiale est en route.
Nous pouvons nous estimer heureux que le peuple russe ne nous ait pas chassés à ce moment-là.
Prolétaires de tous les pays, pour l’amour de Dieu, unissez-vous !
Allons-nous être obligés de siéger avec les nègres ?
La paix va être un enfer pour moi.
La légion est à Magenta : l’affaire est dans le sac.
Traitez à tout prix.
Amor ? Comme moi.
Tant qu’il y aura un peu de force dans ma carcasse, je soutiendrai les efforts de la France pour se restaurer.
La bombe atomique n’explosera jamais ; je vous l’affirme en tant qu’expert en explosifs.
Je me sens très mal sans la guerre.
L’Union soviétique n’a pas l’intention de démembrer l’Allemagne.
Je vous accorde qu’il y a eu quelques excès dans les camps de concentration.
Roosevelt voudrait dicter au monde des règles de conduite ; Staline se borne à indiquer ce que l’Union Soviétique engloutira.
Les communistes chinois ne sont que des communistes de margarine.
Je suis sûr d’une chose : Staline n’est pas un impérialiste.
Les civilisations sont mortelles.
Nation de civils irresponsables !
Aux yeux de l’histoire, vous êtes déjà des dieux.
Il faudra s’entendre un jour avec les Allemands.
Par où vous voulez, mais droit sur Paris.
Les sanglots longs — des violons — de l'automne...
Il va faire la grève sur l’État.
L’oncle Joe est un oiseau apprivoisé qui vient manger dans le creux de ma main.
Moi vivant, pas un Allemand ne mettra le pied sur un seul de vos navires.
Un militaire de carrière n’est jamais intelligent.
De toutes les croix que j’ai portées, la croix de Lorraine est la plus lourde.
La Révolution du mépris.
S’ils viennent en Afrique du Nord avec quatre divisions, je leur tire dessus, avec vingt divisions, je les embrasse.
All but war !
Je jure de ne pas déposer les armes avant que le drapeau français flotte sur Strasbourg et Metz délivrés.
Le peuple de lâches, la race inférieure qu’il m’a échu de conduire.
Nous avons réussi en trois mois ce que vous n’avez pas su faire en vingt ans : les Alsaciens-Lorrains, nous les avons rendus francophiles.
Ils nous prennent le charbon et ils nous rendent les cendres.
Führer, je serai à Athènes dans quinze jours.
Plutôt que de recommencer cette séance, j’aimerais mieux me faire arracher trois dents.
Si nous perdons cette guerre, Dieu ait pitié de nous !
Si l’Italie est contre nous, il nous faut quatre divisions.
Pour Dieu, la patrie et le roi !
Mon pays m’appelle, et je me dois à mon pays.
J’ai besoin de quelques milliers de morts pour m’asseoir à la conférence de la paix.
Je consens à m’appeler Meyer si une seule bombe anglaise atteint le territoire du Reich.
Général GAMELIN fin août 1939 Le jour où nous déclarerons la guerre, le régime (nazi) s’effondre, ...nous entrerons en Allemagne comme dans du beurre.
L’armée polonaise envahira l’Allemagne dès le début des hostilités.
Je peux, en toute modestie, citer ma propre personne : irremplaçable !
Victor Hugo, homme politique français.
Le corps de doctrine fixé au lendemain de la victoire de 1918 par des chefs éminents doit demeurer la charte d’emploi tactique de nos grandes unités.
Henri BÉRAUD: La faillite, nous voici !
Notre avance a continué sans que nous ayons perdu le moindre terrain.
Je l’avais pris pygmée, je l’ai perdu géant.
La cinquième colonne.
Ici, les pierres elles-mêmes sont nationalistes.
Je t’en prie, mon petit, ne va pas te fourrer là-dedans !
No pasaràn !
L’Alcazar ne se rend pas !
La Russie des Soviets est née de la dernière guerre. L’Europe des Soviets naîtra de la prochaine.
Manuel AZANA: L’Espagne a cessé d’être catholique.
Gandhi, ce fakir à demi nu.
Comme dit le bon fabuliste « rendez à César ce qui est à César ». Oui, mais rendez à Jésus ce qui est à Jésus.
Un royaliste qui donna un empire à la République.
On se bat toujours pour ce qu’on n’a pas.
MAO TSÉ TOUNG: Le pouvoir se trouve au bout de ton fusil.
Maréchal PÉTAIN: Un jour, une France reconnaissante fera appel à cet homme.
La morale, c’est tout ce qui contribue à la destruction de la vieille société fondée sur l’exploitation.
Les ministères ? Je n’en ai renversé qu’un. C’est toujours le même.
Le traité de Versailles, armistice pour vingt ans.
Maréchal PÉTAIN : Ah ! si Forain vous voyait !
Eh bien, Pétain, vous savez, ça ne va pas si mal que ça !
Maréchal JOFFRE: Je ne sais pas qui l’a gagnée, mais je sais bien qui l’aurait perdue.
Ce mandat, je le remplirai jusqu’au bout.
De la Somme aux Vosges.
NAPOLÉON : Cette femme est le seul homme de la famille.
Supprimer le pantalon rouge ? Jamais ! Le pantalon rouge, c’est la France.
Général von SCHLIEFFEN : Surtout, renforcez l’aile droite !
La France nous donne dix milliards de mouches tsé-tsé.
Maréchal FOCH: Tout ça, c’est du sport ; pour l’armée, l’aviation, c’est zéro.
Georges CLÉMENCEAU: Je suis le premier des flics
Colonel DOMINÉ — Colonel, voulez-vous être mon chef de cabinet ? — Non, Monsieur.
Commandant MARCHAND: En matière militaire, la supériorité ne se démontre que par la bataille.
Amiral MONTOJO: L’Espagne préfère l’honneur sans bateaux à des bateaux sans honneur.
Notre avenir est sur l’eau.
BISMARCK: Nous avons échangé un pantalon neuf contre un vieux bouton de culotte.
NAPOLÉON: Une nuit de Paris effacera tout cela.
Georges THIÉBAUD: Minuit cinq : le boulangisme est en baisse.
Victor HUGO : Ces urnes d’où sortent des cruches !
Don CARLOS: Je reviendrai !
Je ne serai pas le roi légitime de la révolution.
Belle capucinade ! Il n’y a manqué que le million d’hommes qui sont morts pour abolir tout cela.
Amiral NELSON : Sur mon honneur, je ne vois pas le signal.
Joseph MAC CARTHY : Mettez « II est mort », c’est plus rassurant.
La République est le régime qui nous divise le moins.
Daniel JOHNSON : Je me sens dangereusement bien.
C’est un pistolet à eau, mais c’est de l’eau du Rhin.
Charles de GAULLE: Tant que je serai vivant, l’État sera là où je serai.
Charles de GAULLE: Les Français veulent que de Gaulle s’en aille.
Charles de GAULLE: Je les savais stupides, mais pas à ce point-là. Quelle est cette France qui se couche devant une poignée de galopins ?
Charles de GAULLE : Je vais très bien, mais rassurez-vous, je ne manquerai pas de mourir.
Emir FAYÇAL d’ARABIE : Celui qui veut bénéficier de l’aide américaine doit se proclamer l’ennemi des États-Unis.
Duc d’ÉDIMBOURG: Chaque génération a la jeune génération qu’elle mérite.
Milovan DJILAS : Une révolution change la forme du pouvoir, non la nature profonde de la nation.
CHARLOT magistrat: Quand ces jeunes révolutionnaires jouent l’« Internationale », c’est sur un piano à queue.
Gaston CRÉMIEUX: Majorité de ruraux !
Georges BIDAULT : Que serait le gaullisme sans de Gaulle, sinon un civet sans lapin ?
David Ben GOURION : Golda Meir est le seul homme de mon gouvernement.
André MALRAUX: Appartenir à l’histoire, c’est appartenir à la haine.
André MALRAUX: Dans le civil, le général de Gaulle eût été le général de Gaulle.
Nikita KHROUCHTCHEV: Mao ? Un petit bourgeois, de fond paysan, auquel la classe ouvrière est complètement étrangère.
Charles de GAULLE : Si vous croyez que je me suis occupé de l’opinion des Français le 18 juin 1940.
Charles de GAULLE: Les Juifs, un peuple d’élite sûr de lui-même et dominateur.
Charles de GAULLE: Vive le Québec libre !
Régis DEBRAY: Che Guevara est un saint. Au XIIe siècle, il aurait été un François d’Assise.
Des Soviétiques à Paris Comment avez-vous pu laisser mettre le général en ballottage ?
Don Carlos ou le pétrole.
Alain PEYREFITTE : Au premier tour, on choisit ; au second, on se décide.
Pape PAUL VI : Plus jamais la guerre !
Charles de GAULLE : La France reconnaît le monde tel qu’il est.
Nikita KHROUCHTCHEV 19 août 1963 Aucune raison d’État ne saurait justifier que, 25 ans après la guerre civile, on juge quelqu’un selon les lois du temps de guerre.
Président John KENNEDY : Les États-Unis feront tout le nécessaire pour leur sécurité et celle de leurs alliés.
Charles de GAULLE : L’espéranto ou le volapük intégré.
Charles de GAULLE : Il y a la France. Il y a l’État. Et puis (...) il y a le Droit.
Nikita KHROUCHTCHEV: Les neutres, ça n’existe pas.
Charles de GAULLE: Il n’y a pas de détente sans équilibre...
Président John KENNEDY: Je suis celui qui accompagne Jackie.
Général NARVAEZ : Je n’ai plus d’ennemis ; je les ai tous fait fusiller.
Charles de GAULLE: Ce machin qu’on appelle l’O.N.U.
Charles de GAULLE: Après tout, si l’Allemagne veut devenir française !
Charles de GAULLE: « Le Monde » m’amuse beaucoup.
Charles de GAULLE: Croit-on qu’à 67 ans je vais commencer une carrière de dictateur ?
Georges POMPIDOU : De Gaulle ne reviendra jamais au pouvoir.
Charles de GAULLE : La droite est contre la nation, la gauche est contre l’État.
Charles de GAULLE : Aujourd’hui, je vous mets au défi de faire bouger les étudiants, sinon pour des revendications relatives aux restaurants universitaires.
Georges BIDAULT : Aujourd’hui, musique de chambre, demain musique militaire.
Édouard HERRIOT : Admirez notre promotion sociale. Que lisez-vous sur ces estaminets ? « Restaurant ouvrier, cuisine bourgeoise. »
Nikita KHROUCHTCHEV: On ne demande pas à une femme enceinte quand elle veut mettre un enfant au monde. Le temps vient où il faut qu’elle s’y résigne. Il en est ainsi de la mort du capitalisme. Bien sûr, nous y contribuerons de notre mieux.
Les comptes fantastiques d'Haussmann
Che GUEVARA: Entre mon sac à médicaments et une caisse de munitions, j’ai choisi les munitions.
Charles de GAULLE: Dans deux heures, mes paras auront pris Le Caire...
Président René COTY : La France est ingouvernable dans les circonstances actuelles.
Sir Wiston CHURCHILL: Je suis effrayé à l’idée de ce qui attend la jeunesse, si Dieu venait à se lasser de l’humanité.
Charles de GAULLE « Mémoires de guerre » : Comme chef d’État, deux choses avaient manqué (à Albert Lebrun) : qu’il fût un chef et qu’il y eût un État.
Général NAVARRE: Pendant le mois de mai, je n’ai constaté nulle part en Indochine de symptômes alarmants.
Maréchal Alphonse JUIN: Il n’y a plus d’État, mais une administration.
Charles de GAULLE: Les Chinois enterreront le communisme.
Général CORNIGLION-MOLINIER: Dien-Bien-Phu ? un aérodrome qui se trouverait au Champ-de-Mars alors que l’ennemi occuperait la colline de Chaillot

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