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STOÏCIENS ET NÉO-STOÏCIENS: Juste Lipse, Guillaume du Vair, Pierre Charron

Publié le 22/02/2012

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En outre, très influencé par Montaigne, il emprunte aux Essais leur scepticisme, qu'il entend utiliser comme une arme contre le dogmatisme de la science et les certitudes de la sagesse humaine. Mais Charron a le goût des classifications et des systématisations - c'est ainsi que le « Que sais-je? « de Montaigne devient chez lui « Je ne sais «

« En outre, très influencé par Montaigne, il emprunte aux Essais leur scepticisme, qu'il entend utiliser comme une arme contre le dogmatisme de la science et les certitudes de la sagesse hu­ maine.

Mais Charron a le goût des classifi­ cations et des sy:.tématisations - c'est ainsi que le « Que sais-je? » de Montaigne devient chez lui « Je ne sais » - et, s'il compile Mon­ taigne et du Vair, il sépare si bien les choses dans les chapitres de son livre qu'il en arrive à donner des raisons tout humaines de mener une vie chrétienne et à professer une morale naturelle fondée sur la raison.

Il apparaît ainsi, malgré qu'il en ait, comme le maître à penser des libertins et comme « le patriarche des esprits forts » (1 ).

1.

Père Garasse.

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Pierre Charron, disciple de Montaigne et « patriarche des esprits forts », auteur de La sagesse.

ÉTUDES : Léontine ZANTA, La renaissance du stoicisme au XVI• siècle, Champion, 1914 (présentation très claire; deux chapitres importants sur Juste Lipse et du Vair).- Pierre MESNARD,« Du Vair et le néo-stoïcisme», Revue d'histoire de la philosophie, 1928, pp.

142-166 (exposé exhaustif de la synthèse effectuée par du Vair).. »

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