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Codes et aléas du commerce égyptien

Publié le 16/10/2013

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bourgeois du Delta libres de commercer et même les en-couragent à développer les échanges avec la mer Rouge. Puis, en fondant Alexandrie face à l'île de Pharos, Alexan-dre crée le troisième grand centre commercial de la Mé-diterranée orientale. A la pointe de l'île est édifiée une tour de 120 m de hauteur portant un feu de bois visible à 50 km grâce à des miroirs métalliques (ce phare, consi¬déré comme une des sept merveilles du monde, ne sera détruit qu'au XIVe siècle par un tremblement de terre). Une digue de plus de 1 200 m de long, avec un pont mobile à chaque extrémité, divise la rade en deux ports communi-quant par un canal avec le lac intérieur et le Nil. Il draine

« bourgeois du Delta libres de commercer et même les en­ couragent à développer les échanges avec la mer Rouge .

Puis, en fondant Alexandrie face à l'île de Pharos, Alexan­ dre crée le troisième grand centre commercial de la Mé­ diterranée orientale.

A la pointe de l'île est édifiée une tour de 120 m de hauteur portant un feu de bois visible à 50 km grâce à des miroirs métalliques (ce phare, consi­ déré comme une des sept merveilles du monde, ne sera détruit qu'au XIV • siècle par un tremblement de terre).

Une digue de plus de 1 200 m de long, avec un pont mobile à chaque extrémité, divise la rade en deux ports communi­ quant par un canal avec le lac intérieur et le Nil.

Il draine tout ce qui entre ou sort d'ɭ gypte, et l'office des douanes prélève un quart de la valeur des marchandises .

t: Expositio totius mundi et gentium, sor­ te de tableau économique da­ tant de 360 avant J.-C., évo­ que le port d'Alexandrie re­ gorgeant de marchandises et d'aromates importés de la cô­ te des Somalis, dont les comp­ toirs recevaient eux-mêmes les produits venus par l'Inde.

Le trafic ne passe plus guère par Coptos ni par les ports de Myos Hormos et de Bérénice, occupés par les Blemmyes, no-mades du désert oriental qui contrôlent la piste de Coptos reliant le Nil à la mer Rouge.

Il devait se traîner le long d'in ­ terminables côtes dépourvues d'escales sûres jusqu'aux ports de Clysma (Qolzoum) et d'Ai­ la (Aqaba).

Rome sur la route des Indes A lors que sous l'occupation grecque moins de vingt navires par an franchissent le détroit de Bab el-Mandeb, peu après l'annexion de l'ɭ gypte à l'Empire romain ce nombre passe à cent vingt.

Entre-temps, il semble que Caius César, petit-fils d'Augus ­ te, ait mené un raid maritime pour faire sauter le verrou. »

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