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bougainville: chapitre premier de la seconde partie de Voyage autour du monde,

Publié le 18/02/2016

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Introduction : L'extrait à analyser se situe dans le chapitre premier de la seconde partie de Voyage autour du monde, écrit entre 1766 et 1769 par Bougainville, navigateur et explorateur français. Voyage autour du monde est le journal de voyage qu'a rédigé Louis Antoine de Bougainville, lors de son expédition autour du monde avec les vaisseaux La Boudeuse et l'Etoile. Le récit, outre les péripéties du voyage, dresse des descriptions détaillées sur des paysages et des populations, comme dans cet extrait sur l'île de Tahiti et ses habitants. En décrivant cette société tahitienne guidée par la quête du plaisir, Bougainville a participé à la création du mythe du bon sauvage et de l'image de la vahiné, qui a longtemps marqué les esprits occidentaux et les marquent peut être toujours. Le passage à étudier, se trouve après l'arrivée de Bougainville et de ses hommes sur l'île. Le début de ce chapitre décrit l'arrivée des Européens sur l'île de Tahiti et l'émerveillement provoqué par la vision paradisiaque que Bougainville a de l'île et par l'accueil de ses habitants, montrant l'union, le partage, l'harmonie de ce lieu de contentement des sens. Dans notre passage, Bougainville et ses hommes sont en compagnie du chef de l'île, assis près de sa maison, avant de rejoindre leur bateau. On peut alors se demander, en quoi cet extrait, nous montre Tahiti et ces habitants comme l'image d'une île accueillante ? Pour répondre à cette question, nous verrons dans un premier temps, l'hospita...

« figure qui, couché sous un arbre , nous offrit de partager le gazon qui lui servait de siège ».

ces habitants n’ont rien mais ils ont une chose magnifique : ils sont gentils et ils ont beauoup d’hospitalité. Ensuite, leur générosité ne s’arrête pas là.

En effet, en plus de les accueillir, ils leur donnent à manger.

L’île de Tahiti est une île paradisiaque, un jardin d’Eden où la nature est très présente, traduisant qu’ils ont tous sans rien faire : la nature verse, l’homme n’a plus rien à faire.

C’est pour cela, qu’ils donnent aux européens à manger, ce qu’ils ont le plus sur leur île : des fruits car beaucoup d’arbres, des poissons car beaucoup de rivière et, comme il y a des rivières, ils ont de l’eau.

Le chef leur donne à manger : « …où il fit apporter des fruits , du poisson grillé et de l’eau ». Enfin, ils ne s’arrêtent pas là.

Le chef décide de leur offrir des cadeaux.

En effet, il leur offre du tissu, des bijoux, fabriqués eux-mêmes, par ce qu’ils ont sur l’île : bois, plume d’oiseaux… : « … il envoya chercher quelques pièces d’étoffes et deux grands colliers faits d’osier et recouverts de plumes noirs et de dents de requins ».

II) L’envers du décor de l’île de Tahiti La première approche qu’à Bougainville de cette île, est qu’il s’agit d’une île paradisiaque, où ils sont bien accueillis.

Ceci est la première approche, mais en regardant de plus près, il va se rendre compte qu’ils ne sont pas si « heureux » que cela. Tout d’abord, ils vont s’apercevoir, dès le départ, qu’ils n’ont ni meuble, ni armes (dans l’extrait précédent l’extrait à étudier).

Ce point est important, dans la mesure, où, dans l’extrait, l’un des compagnons de Bougainville va se faire voler une arme.

En effet, on se doute très clairement, que le vol s’est fait par un habitant de l’île, car ce dernier ne connaît pas cet objet, car il faut se rappeler, que personne n’en a et n’en porte à Tahiti : « Nous étions prêts à retourner à bord, lorsque le chevalier de Suzannet s’aperçut qu’il lui manquait un pistolet qu’on avait adroitement volé dans sa poche ». A la suite de ce vol, on s’aperçoit également, qu’il y a bien un chef sur l’île.

En effet, lorsque le chef eut appris qu’un de ces habitants avait volé le chevalier de Suzannet, son autorité fut présente : il demanda u’on fouille les habitants un par un, et certains furent frappés : « Nous le fîmes entendre au chef qui, sur-le-champ voulut fouiller tous les gens qui nous environnaient ; il en maltraita même quelques-uns.

» Enfin, malgré leur hospitalité, les habitants ne connaissent pas toutes les choses que les Européens connaissent.

On peut s’en apercevoir lorsque les Européens, pour remercier l’accueil des tahitiens, leur font un feu d’artifice : « … et nous leur donnâmes un feu d’artifices composé de fusées et de serpentaux.

Ce spectacle causa une surprise mêlée d ’effroi ». 2. »

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