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Grand oral du bac : FAUNE ET FLORE D' EAU DOUCE

Publié le 01/02/2019

Extrait du document

Les poissons de rivières et de fleuves

 

Il est possible de diviser un cours d’eau en zones, selon les types de poissons qui y ont élu domicile. La truite de rivière, le vairon et l’ombre de rivière sont des poissons au corps effilé, bien adapté aux eaux rapides et au cours supérieur des rivières.

 

Tous trois membres de la famille des carpes, la vandoise, le chevaine et le barbeau fréquentent le cours moyen des rivières. La vandoise est un

poisson mince, de couleur argentée, qui mesure 25 cm et affectionne les eaux claires, agitées par de forts courants. De taille nettement supérieure, le chevaine est reconnaissable à sa grosse tête et à son dos brun verdâtre. Il aime les eaux rapides et peu profondes, mais élit parfois domicile dans des lacs ou des étangs.

 

Si les chevaines s’aventurent en aval, dans le cours inférieur des rivières, cette zone est le domaine de prédilection des brèmes. La brème est un grand poisson au corps haut, de couleur brun-jaune, qui atteint 70cm de long. Bien adaptée aux eaux troubles, elle peut, à l’aide de sa bouche en entonnoir, aspirer les tubifex et les autres invertébrés qui se blottissent dans la vase.

 

Les poissons-chats et les autres membres de la famille des suceurs apprécient le fond des cours d’eau. Comme les brèmes, certains suceurs ont une bouche en forme de ventouse, ce qui, à juste titre, leur permet d’aspirer les aliments. Les poissons-chats utilisent leurs barbillons (ou filaments sensibles) pour sonder la vase.

 

Dans les régions tropicales, les poissons doivent faire face à des problèmes de pénurie, car les cours d’eau s’assèchent ou se réduisent sou-

L'ombre est un poisson apparenté à la truite, qui apprécie les eaux rapides, fraîches et aérées des rivières d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie. Toutefois, ce poisson à chair fine, apprécié des pêcheurs, souffre des effets de la pollution. Ainsi, en Amérique du Nord, le nombre d’ombres a chuté de façon spectaculaire.

vent à quelques flaques d’eau isolées. Les eaux chaudes sont moins riches en oxygène que les eaux fraîches et rapides. L’appareil respiratoire de nombreux poissons tropicaux s’est donc modifié en fonction. Chez certains poissons-chats, la cavité branchiale est prolongée par des cavités en forme de sacs ou par des ramifications. Certains siluriformes d’Amérique du Sud (callichtyidés) possèdent un organe respiratoire

La loutre commune vit à proximité des lacs, des rivières et des fleuves, où elle se nourrit de poissons, de grenouilles et parfois de petits oiseaux aquatiques.

 

▼ Le cygne tuberculé apprécie les berges des fleuves. Dans l’eau douce, il trouve à la fois des aliments et des matériaux de construction pour son nid.

supplémentaire, situé dans l’intestin. Originaires d’Afrique ou d’Asie, les clariidés vivent souvent dans des eaux stagnantes et sont dotés d’un appareil respiratoire complémentaire, placé dans la cavité branchiale.

 

Les oiseaux

 

Le type d’oiseaux nichant en aval est déterminé par les caractéristiques physiques du cours d’eau et de ses berges. Le cincle plongeur est un oiseau qui affectionne les ruisseaux 

« Faune et flore d'eau douce Les nénuphars sont reconnaissables à leurs grandes feuilles plates, qui flottent sur l'eau.

La partie supérieure des feuilles, pourvue d'une couche cireuse imperméable, contient les pores minuscules (stomates), assurant les échanges gazeux tandis que la partie inférieure absorbe l'oxygène et les sels minéraux contenus dans l'eau.

Les larges fleurs des nénuphars sont pollini­ sées par les mouches et les coléoptères.

Pa rmi les plantes aquatiques totalement immergées, citons les characées, algues très évoluées ressemblant à des plantes supérieures, qui s'installent sur des substrats minéraux nus et produisent de la matière organique -qui pour­ ra être propice aux espèces qui leur succéderont, comme l'envahissante élodée du Canada qui se reproduit très rapidement et gène la navigation dans les étangs.

Sur les hauts fonds de galets qui déterminent de petits rapides, les cressons d'eau à feuille émergées prennent des formes en coussinets qui opposent un obstacle au courant.

Grâce à leur rhizomes entrelacés, les scirpes, les roseaux ou les rubans d'eau forment de véritables radeaux flottants, qui contribuent souvent au comblement des plans d'eau.

De nombreuses plantes aquatiques flottent à la surface de l'eau.

C'est le cas de la lentille d'eau, ou lenticule, petite plante à feuilles arron­ dies qui mesure seulement quelques millimètres de diamètre.

Elle se compose d'une «fronde" semblable à une feuille, qui est en fait une tige modifiée, et de fines racines pendillant.

À l'automne, elle produit de petites frondes terminées par de courtes racines.

Les frondes emmagasinent des réserves d'amidon et coulent au fond de l'étang, où elles demeurent tout l'hi­ ver.

Au printemps, les réserves d'amidon sont épuisées, des poches d'air se forment dans les tis­ sus et les frondes remontent à la surface.

Les cératophyllum sont des plantes démunies de racines, qui se pollinisent sous l'eau.

Les éta­ mines des fleurs mâles se détachent et remontent à la surface.

Elles se divisent ensuite en deux et libèrent du pollen qui coule et va féconder les fleurs femelles situées dans l'axe de la feuille.

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Leseaux douces sous leur forme la plus spectaculaire: les chutesdu Niagara.

La turbulence joue un rôle important en eau douce, puisqu'elle favorise la dissolution d'un élément vital: l'oxygène.

Dans les eaux ......

plus calmes, l'oxygène est fourni par la photosynthèse de certaines plantes, comme la renoncule des étangs.

Les animaux aquatiques Dans l'atmosphère, l'oxygène est disponible en quantités quasi illimitées, alors que le niveau d'oxygène dissous dans l'eau est limité.

En outre, l'oxygène présent dans l'air pénètre dans les tis­ sus organiques plus rapidement que l'oxygène contenu dans l'eau.

Chez certains animaux de petite taille, tels que les puces d'eau et les vers plats, la surface du corps sert de surface respira­ toire: l'oxygène pénètre dans l'organisme en tra­ versant les différentes couches de la peau.

Les animaux de plus grande taille possèdent des organes respiratoires spéciaux.

Les poissons se remplissent la bouche d'eau et l'expulsent ensuite par les fentes branchiales et les bran­ chies.

Les échanges gazeux s'éffectuent dans les branchies, qui sont irriguées par de nombreux vaisseaux sanguins.

Certains mollusques bivalves, comme les moules d'eau douce (anodontes), uti­ lisent des siphons inhalants et exhalants pour pomper l'eau et l'expulser.

Ce faisant, elles ingè­ rent également les particules alimentaires en sus­ pension dans l'eau.

Les communautés qui peu­ plent les eaux stagnantes comprennent des repré­ sentants des principaux groupes d'animaux.

Et les membres de ces communautés entretiennent des relations alimentaires fort complexes.

Les éponges d'eau douce forment des incrusta­ tions de couleur claire sur les plantes aquatiques et sont dévorées par les larves des mouches éponges.

Les hydres (polypes au corps allongé et mou, qui portent une couronne de tentacules munis de cellules urticantes) se nourrissent es­ sentiellement de daphnies et d'autres petits crustacés.

Les eaux douces grouillent de vers plats.

Certains atteignent environ 4cm et dévorent les animaux morts; d'autres, comme les douves, ont un mode de vie parasite.

Certaines douves sont des parasites externes, qui se fixent sur les poissons.

D'autres s'introduisent au stade larvaire dans les intestins des escargots d'eau douce, des poissons ou des oiseaux.

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De nombreux insectes vivent à la surface des étangs.

Les larves et les escargots vivent juste en dessous de la surface de l'eau.

' La crevette d'eau douce doit nager à contre-courant pour ne pas se faire déporter en aval.

Bien souvent, les vers plats parasitent plusieurs hôtes au cours de leur existence.

On trouve par exemple une espèce de ver plat qui s'installe à l'âge adulte dans l'intestin de certains oiseaux piscivores, comme le héron ou le martin-pêche ur, après avoir parasité un crustacé d'eau douce ou un poisson durant ses stades larvaires.

La moule d'eau douce se distingue par son cycle de développement insolite.

Le mollusque adulte, qui mesure environ 13cm de long, se fixe sur le fond des étangs ou des fleuves à cours lent à l'aide de son byssus (faisceau de filaments sécrétés par une glande) et passe sa vie enfoui dans la vase ou le sable.

Les œufs fécondés se transforment en larves à coquille, lesquelles vont se fixer sur des épinoches ou autres poissons du même type.

Elles demeurent accrochées au pois­ son et sucent son sang pendant trois ou quatre mois, puis se laissent tomber et se transforment en petites moules adultes.

La vie en surface Du fait de la tension de l'eau, il se forme à la sur­ face des étangs une pellicule résistante et souple,. »

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