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La cohésion sociale in les mutations de la société françaises

Publié le 02/03/2011

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1/ Une société de semblables est un groupement d’individus unis par des relations d’interdépendances multiples. Ces individus sont donc intégrés dans la mesure où ils forment une grande communauté ou société, c’est à dire un ensemble, et où chaque individu détient un statut particulier. Dans une société de semblable, les individus qui la forment peuvent être différents, pourvu qu’ils forment un tout unifié et qu’ils vivent ensemble. Durkheim parle d’anomie lorsqu’il y a un manque d’intégration sociale dans la société. Malgré les différences des individus qui composent la société de semblable, cette dernière tente d’affronter l’individualisme qui s’est formé par le biais des différences entre les individus.

« I/ L'émergence de la problématique moderne de la cohésion sociale 2/ La cohésion sociale de type moderne se caractérise par la progression de l'individualisme.

De nouvelles lois (ou décrets) tel que La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen ont permis aux individus de s'émanciper.

Ces derniers restent liés maisà mesure que le temps avance, l'individualisme progresse et entraîne une fragilité du lien sociale entre les individus.

Cela peutconduire à un processus de désaffiliation.

Pour comprendre par quoi se caractérise la cohésion sociale de type moderne, il fautremonter dans le temps.

Dans les sociétés traditionnelles, la société est très présente dans chaque individu par l'intermédiaire de la« conscience collective » (Durkheim), c'est à dire, « l'ensemble des croyances et des sentiments communs à la moyennes desmembres d'une société formant un système qu'à sa propre vie ».

Mais dans les sociétés modernes, la société s'impose moins àl'individu, la conscience collective exerçant une moindre emprise sur les consciences individuelles. II/ L'entrée en scène de l'État 3/ Les risques qui pèsent sur la cohésion sociales sont la vieillesse, la pauvreté, la précarité, les risque sociaux Et les politiques de l'État Providence sont la mise en place de protection sociale, telle que la sécurité sociale. III/ La cohésion sociale dans la société industrielle 4/ « La propriété sociale » est pour l'auteur le travail du travailleur.

Durant la société industrielle, le travail était la seule fortune du travailleur.

Sans ce travail, l'individu se trouve dans une grande précarité.

Or de nos jours, la propriété socialeest l'Etat, c'est l'Etat qui dispense des droits (=propriété) aux individus ; qui va ainsi les protéger de la précarité et del'insécurité.

L'Etat va accorder des droits (prestations sociales) aux non propriétaires, c'est-à-dire ceux qui ne travaillentpas comme les chômeurs par exemple. IV/ La cohésion sociale dans la société salariale. 5/ La solidarité entre salariés a pu se manifester en dépit de la hiérarchie entre catégories socioprofessionnelles du fait que tous les salariés, toutes catégories socioprofessionnelles confondues, aient les mêmes droits sociaux, (droit du travailetc.), et de bénéficier de protection sociale.

Par exemple, l'ouvrier qui ne perçoit pas le même salaire qu'un cadre (ce quipeut se comprendre), pourvu que cet ouvrir est un revenu minimum qui lui permet de subvenir à ses besoins et d'assurerson indépendance face à la société, et pourvu qu'il ait les mêmes droits que son supérieur hiérarchiques, la solidarité entresalariés se manifestera toujours dans ces deux principes ( 1/ un salaire ‘minimum' qui le couvre des risques sociaux,économiques, et 2/ des droits égaux à tous les salariés de toute CSP).

Aussi, l'Etat joue un rôle important dans cettesolidarité car il permet d'atténuer les conflits sociaux en négociant avec les partenaires sociaux. V/ La cohésion sociale comme synthèse de l'ordre et du progrès. »

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