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La destruction d'une ville Dresde, 1945 (histoire)

Publié le 16/03/2012

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En regardant vers le sol, le navigateur d'un avion avait pu constater que toutes les rues de la ville étaient représentées par des flammes. Le pilote du dernier Lancaster put sentir, dans son cockpit, la chaleur de l'incendie lorsqu'il passa au-dessus de la ville. Tandis que le deuxième groupe retournait en Angleterre, 450 forteresses volantes étaient préparées pour un troisième assaut sur la ville blessée. Quatorze heures environ après le premier assaut, les bombes des forteresses volantes martelaient Dresde. Le deuxième et le troisième bombardement avaient été exécutés pour désorganiser les secours dans la ville incendiée.

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« Ci-dessus: Les ruines calci­ nées de Dresde après un raid aérien massif des bombardiers anglais et américains.

A droite: Unefigurineenpor­ celaine de Meissen, le centre le plus important de l'industrie de la terre cuite près de Dres­ de.

La ville de Dresde, sur­ nommée 'la Florence de l'El­ be', était considérée comme un centre culturel; on ne s'y attendait donc nullement à une attaque aérienne.

A l'extrlme droite: L 'Alt­ mark (Vieux Marché) de Dresde avant le bombarde­ ment.

Des centaines de Per­ sonnes sautèrent dans les grands bassins qui ornaient cette place, pour échapper d l'effrayante chaleur.

Mais l'eau s'évapora .et tous trouvè­ rent la mort.

bergeait environ un million deux cent mille personnes, largement le double du nombre normal d'habitants.

C'est le moment qui fut choisi par les Anglais et les Amé­ ricains pour exécuter une triple attaque · aérienne sur le coeur de la ville.

Ils cherchaient ainsi à répandre la ter­ reur et à semer la désorganisation dans les mouvements de troupes et de réfugiés, autour de la ville pour récon- forter et même aider les dirigeants militaires russes.

Il avait neigé, mais le ciel était clair lorsque la première vague de 244 bombardiers L~ncaster arriva sur la ville à 23 h 15.

Au sol, des habitants de Dresde, fatigués de la guerre, avaient tenté de s'égayer en fêtant le carnaval.

L'opéra, le cirque et de nombreux cinémas étaient ou­ verts.

Peu après 22 heures, quelques avions avaient lâché. »

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