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Ne pouvons-nous que désirer être heureux ?

Publié le 24/11/2015

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Ne pouvons-nous que désirer être heureux ?   Vous trouverez ci dessous : Les éléments pour rédiger l’introduction de cette dissertation à partir d’une problématique guidée (p. 2) Un corpus de textes sur lequel vous appuyer pour rédiger la dissertation, accompagné de quelques éléments pour aider votre lecture (p. 3-6) Des pistes pour élaborer le développement de la dissertation (p. 7)   Vous trouverez dans un document à part la méthode de la dissertation.     CONSIGNE : Rédiger une dissertation complète sur le sujet Ne pouvons-nous que désirer être heureux ? L’introduction s’appuiera sur les éléments exposés ci dessous (p. 2) que vous devrez reformuler Le développement s’appuiera sur plusieurs parties argumentées, à partir des lectures faites en cours et des textes présents dans ce document ; il pourra s’appuyer sur les pistes suggérées à la fin de ce document (p. 7) que vous devrez développer, illustrer et justifier, mais vous devrez construire par vous même les transitions permettant de passer d’une partie à l’autre. La conclusion sera intégralement de votre fait.     RAPPEL : une dissertation est une réflexion argumentée comportant : une introduction qui met en évidence le problème soulevé ou contenu par le sujet de dissertation un développement en plusieurs parties qui cherche à résoudre ce problème en s’appuyant pour cela sur des arguments exposés progressivement (et non sous la forme de la juxtaposition ou du catalogue) sont elles-mêmes articulées grâce à des transitions justifiant le passage d’un moment de la pensée à un autre moment c'est-à-dire relançant le questionnement une conclusion qui répond fermement et modestement au problème soulevé en introduction                         INTRODUCTION   RAPPEL : le sujet n’est PAS le problème, mais contient un problème qu’il faut mettre en évidence dans l’introduction.   Exemple : Ne pouvons-nous que désirer être heureux ?   A)Amorce   B)1ère position : Le bonheur est l’objet de notre désir (Nous désirons être heureux et ne pouvons pas être heureux sans désirer être heureux)    Illustrez cette idée à partir d’un exemple, ou d’une caractérisation du bonheur ou du désir   C)2ème position : Le désir semble être un obstacle à la réalisation du bonheur (Nous ne pouvons pas être heureux tant que nous désirons être heureux)    Illustrez cette idée à partir d’un exemple, ou d’une caractérisation du bonheur ou du désir   C)Formulation du problème :    Formulez et développez un problème découlant du B) et du C)   D)Enoncez les enjeux à l’horizon de cette question    Pourquoi cette question est si importante ?   E)Annoncez le plan de votre réflexion pour répondre à ce problème                                             CORPUS DE TEXTES   Pour vous aider à élaborer une réflexion à partir du sujet donné, vous pourrez vous appuyer sur les textes étudiés en cours : Platon, Banquet Platon, Gorgias Epicure, Lettre à Ménécée Pascal Pensées §425 Hobbes, Léviathan I, 11   Vous pourrez également vous appuyer sur les textes suivants (reportez-vous aux éléments d’aide à la lecture dans un second temps) :   Textes de Pascal   « Divertissement. Quand je m’y suis mis quelquefois, à considérer les diverses agitations des hommes, et les périls et les peines où ils s’exposent, dans la cour, dans la guerre, d’où naissent tant de querelles, de passions, d’entreprises hardies et souvent mauvaises, etc., j’ai découvert que tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre. Un homme qui a assez de bien pour vivre, s’il savait demeurer chez soi avec plaisir, n’en sortirait pas pour aller sur la mer ou au siège d’une place. On … ne recherche les conversations et les divertissements des jeux que parce qu’on ne peut demeurer chez soi avec plaisir. Mais quand j’ai pensé de plus près, et qu’après avoir trouvé la cause de tous nos malheurs, j’ai voulu en découvrir la raison, j’ai trouvé qu’il y en a une bien effective, qui consiste dans le malheur naturel de notre condition faible et mortelle, et si misérable, que rien ne peut nous consoler, lorsque nous y pensons de près. » Pascal, Pensées, §139   « Quelque condition qu’on se figure, si l’on assemble tous les biens qui peuvent nous appartenir, la royauté est le plus beau poste du monde, et cependant … si le roi est sans divertissement, et qu’on le laisse considérer et faire réflexion sur ce qu’il est, cette félicité languissante ne le soutiendra point, il tombera par nécessité dans les vues qui le menacent, des révoltes qui peuvent arriver, et enfin de la mort et des maladies qui sont inévitables ; de sorte que, s’il est sans ce qu’on appelle divertissement, le voilà malheureux, et plus malheureux que le moindre de ses sujets, qui joue et se divertit. De là vient que le jeu et la conversation des femmes, la guerre, les grands emplois, sont si recherchés. Ce n’est pas qu’il y ait en effet du bonheur, ni qu’on s’imagine que la vraie béatitude soit d’avoir l’argent qu’on peut gagner au jeu, ou dans le lièvre qu’on court1 : on n’en voudrait pas s’il était offert. Ce n’est pas cet usage mol2 et paisible, et qui nous laisse penser à notre malheureuse condition, qu’on recherche, ni les dangers de la guerre, ni la peine des emplois, mais c'est le tracas qui nous détourne d’y penser et nous divertit. Raison pour laquelle on aime mieux la chasse que la prise. De là vient que les hommes aiment tant le bruit et le remuement ; de là vient que la prison est un supplice si horrible ; de là vient que le plaisir de la solitude est une chose incompréhensible. Et c'est enfin le plus grand sujet de félicité de la conditions des rois, de ce qu’on essaie sans cesse à les divertir et à leur procurer toutes sortes de plaisirs. Le roi est environné de gens qui ne pensent qu’à divertir le roi, et à l’empêcher de penser à lui. Car il est malheureux, tout roi qu’il est, s’il y pense. Voilà tout ce que les hommes ont pu inventer pour se rendre heureux. », Pascal, Pensées, §139   « Leur faute n’est pas en ce qu’ils cherchent le tumulte, s’ils ne le cherchaient que comme un divertissement ; mais le mal est qu’ils le recherchent comme si la possession des choses qu’ils recherchent les devait rendre véritablement heureux, et c'est en quoi on a raison d’accuser leur recherche de vanité ï›…. Et ainsi, quand on leur reproche que ce qu’ils recherchent avec tant d’ardeur ne saurait les satisfaire, s’ils répondaient, comme ils devraient le faire s’ils y pensaient bien, qu’ils ne recherchent en cela qu’une occupation violente et impétueuse qui les détourne de penser à soi, et que c'est pour cela qu’ils se proposent un objet attirant qui les charme et les attire avec ardeur, ils laisseraient leurs adversaires sans répartie. Mais ils ne répondent pas cela, parce qu’ils ne se connaissent pas eux-mêmes. Ils ne savent pas que ce n’est que la chasse, et non la prise, qu’ils recherchent. », Pascal, Pensées, §139   « Nous ne nous tenons jamais au temps présent. Nous anticipons l’avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours ; ou nous rappelons le passé, pour l’arrêter comme trop prompt : si imprudents, que nous errons dans des temps qui ne sont pas nôtres3, et ne pensons point au seul qui nous appartient ; et si vains, que nous songeons à ceux qui ne sont rien, et échappons sans réflexion le seul qui subsiste. C'est que le présent, d’ordinaire, nous blesse. Nous le cachons à notre vue, parce qu’il nous afflige ; et s’il nous est agréable, nous regrettons de le voir échapper. Nous tâchons de le soutenir par l’avenir, et pensons à disposer les choses qui ne sont pas en notre puissance, pour un temps où nous n’avons aucune assurance d’arriver. Que chacun examine ses pensées, il les trouvera toutes occupées au passé et à l’avenir. Nous ne pensons presque point au présent ; et, si nous y pensons, ce n’est que pour en prendre la lumière pour disposer de l’avenir. Le présent n’est jamais notre fin : le passé et le présent sont nos moyens ; le seul avenir est notre fin. Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre ; et, nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais. », Pascal, Pensées, §172   Textes de Kant   « ï›… Par malheur, le concept du bonheur est un concept si indéterminé4, que, malgré le désir qu’a tout homme d’arriver à être heureux, personne ne peut jamais dire en termes précis et cohérents ce que véritablement il désire et il veut. La raison en est que tous les éléments qui font partie du concept du bonheur sont dans leur ensemble empiriques, c'est-à-dire qu’ils doivent être empruntés à l’expérience, et que cependant pour l’idée du bonheur un tout absolu, un maximum de bien-être dans mon état présent et dans toute ma condition future est nécessaire5. Or il est impossible qu’un être fini, si perspicace et en même temps si puissant qu’on le suppose, se fasse un concept déterminé de ce qu’il veut ici véritablement. Veut-il la richesse ? Que de soucis, que d’envie, que de pièges ne peut-il pas par là attirer sur sa tête ! Veut-il beaucoup de connaissance et de lumières ? Peut-être cela ne fera-t-il que lui donner un regard plus pénétrant pour lui représenter d’une manière d’autant plus terrible les maux qui jusqu’à présent se dérobent encore à sa vue et qui sont pourtant inévitables, ou bien que charger de plus de besoins encore ses désirs qu’il a déjà bien assez de peine à satisfaire. Veut-il une longue vie ? Qui lui répond que ce ne serait pas une longue souffrance ? Veut-il du moins la santé ? Que de fois l’indisposition du corps a détourné d’excès où aurait fait tomber une santé parfaite, etc. ! Bref, il est incapable de déterminer avec une entière certitude d’après quelque principe6 ce qui le rendrait véritablement heureux : pour cela il lui faudrait l’omniscience7. On ne peut donc pas agir, pour être heureux, d’après des principes déterminés, mais seulement d’après des conseils empiriques, qui recommandent, par exemple, un régime sévère, l’économie, la politesse, la réserve, etc., toutes choses qui, selon les enseignements de l’expérience, contribuent en thèse générale pour la plus grande part au bien-être. », Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs, 2ème section, p. 131-132   « ï›… Le problème qui consiste à déterminer d’une façon sûre et générale quelle action peut favoriser le bonheur d’un être raisonnable est un problème tout à fait insoluble ; il n’y a donc pas à cet égard d’impératif8 qui puisse commander, au sens strict du mot, de faire ce qui rend heureux, parce que le bonheur est un idéal9, non de la raison, mais de l’imagination. », Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs, 2ème section, p. 131-132   Texte de Rousseau   « Dans le règne des passions, elles aident à supporter les tourments qu’elles donnent ; elles tiennent l’espérance à côté du désir. Tant qu’on désire on peut se passer d’être heureux ; on s’attend à le devenir : si le bonheur ne vient point, l’espoir se prolonge, et le charme de l’illusion dure autant que la passion qui la cause. Ainsi cet état se suffit à lui-même, et l’inquiétude qu’il donne est une sorte de jouissance qui supplée à la réalité, qui vaut mieux peut-être. Malheur à qui n’a plus rien à désirer ! Il perd pour ainsi dire tout ce qu’il possède. On jouit moins de ce qu’on obtient que de ce qu’on espère, et l’on n’est heureux qu’avant d’être heureux. En effet, l’homme avide et borné, fait pour tout vouloir et peu obtenir, a reçu du ciel une force consolante qui rapproche de lui tout ce qu’il désire, qui le soumet à son imagination, qui le lui rend présent et sensible, qui le lui livre en quelque sorte, et, pour lui rendre cette imaginaire propriété plus douce, le modifie au gré de sa passion. Mais tout ce prestige disparaît devant l’objet même ; rien n’embellit plus cet objet aux yeux du possesseur ; on ne se figure point ce qu’on voit ; l’imagination ne pare plus rien de ce qu’on possède ; l’illusion cesse où commence la jouissance. Le pays des chimères10 est en ce monde le seul digne d’être habité ; et tel est le néant des choses humaines, qu’hors l’Etre existant par lui-même11, il n’y a rien de beau que ce qui n’est pas. » Rousseau, Julie ou la Nouvelle Héloïse, VI   ELEMENTS D’AIDE A LA LECTURE   Kant critique dans le 1er texte les philosophes de l’Antiquité qui fondent la morale sur le bonheur, c'est-à-dire qui s’appuient sur la visée du bonheur pour prescrire les conduites à suivre.  Mais que reproche-t-il exactement à cette conception ?   Kant distingue dans le 2èmeextrait l’idée et l’idéal, la raison et l’imagination. L’idée est une « conception de la raison », alors que l’idéal est « la représentation d’une essence adéquate à une idée » (Fondements de la métaphysique des mœurs, 2ème section). Or le bonheur n’est pas une idée mais un idéal, et il est un idéal de l’imagination. Il existe en effet une contradiction entre l’idée du bonheur et ses exigences d’un côté (le bonheur doit être total, durable, intense), et d’un autre côté la connaissance que nous avons des objets susceptibles de satisfaire nos inclinations, connaissance qui n’est qu’empirique. En matière de bonheur, on ne sait pas ce qu’on veut et on ne peut pas le savoir. Pour le savoir, il faudrait dépasser notre expérience (qui nous montre par exemple qu’on n’est certes pas heureux sans argent, mais que l’argent ne fait pas non plus le bonheur). On ne peut donc pas définir conceptuellement le bonheur, il ne peut être qu’un « idéal de l’imagination ». Par suite il ne peut pas y avoir de morale et de devoirs fondés sur le bonheur comme principe, puisque si nous désirons tous être heureux, personne n’est capable de dire ce que précisément il veut par cela. Nous ne pouvons formuler des « règles » universelles pour être heureux. Le bonheur n’est pas l’objet d’une volonté (faculté rationnelle), mais d’un désir. Nb : Par là, Kant ne critique pas l’idée du bonheur, mais ses conditions de réalisation.   Chez Pascal, le malheur des hommes vient qu’ils ne savent pas demeurer en repos. Mais s’ils cherchent sans cesse l’agitation, c'est parce que le repos les conduirait à penser à leur condition misérable. L’exemple du roi sans divertissement, dans le 2ème extrait, montre qu’on risque toujours d’être malheureux dès lors qu’on pense à soi, c'est-à-dire à sa condition. C'est la raison pour laquelle nous aimons mieux « la chasse » que « la prise », c'est la raison pour laquelle nous recherchons d’être heureux. Comme le souligne le 3ème extrait, les hommes ne sont pas condamnables parce qu’ils se divertissent. Si nous avions conscience de ne chercher par là qu’un divertissement, il n’y aurait pas de difficultés. Le problème vient de ce que nous recherchons le divertissement sans savoir pourquoi nous le recherchons, ce qui nous conduit à prendre ce qui n’est qu’un remède temporaire pour un moyen effectif d’atteindre le bonheur. Le problème vient de ce que nous croyons qu’à travers le divertissement, et la recherche illimitée des biens, nous pourrons accéder à un bonheur véritable – au lieu de reconnaître qu’il n’y a là qu’une fuite. Dans le 4ème extrait, Pascal souligne le rôle du temps en lien avec le désir d’être heureux. Notre vie entière est rivée à l’avenir, parce que « le présent nous blesse », y compris quand il s’accompagne d’une satisfaction présente. Nous ne sommes donc jamais heureux, mais toujours disposés à être heureux. Non seulement c'est la chasse et non la prise qui nous intéresse, mais n’en prenant pas conscience, nous ne pouvons réfléchir à ce que nous avons déjà, à savoir : le présent. Nb : pour Pascal, le bonheur ne peut être atteint en ce monde. Mais les hommes augmentent leur malheur en fuyant leur condition dans le divertissement.    Que pourrait-on objecter avec Rousseau (ou Hobbes) à cette conception pessimiste et tragique de Pascal ? Désirer être heureux, est-ce nécessairement se condamner à ne jamais être heureux ? PISTES POUR LA CONSTRUCTION DU DEVELOPPEMENT   I)Le désir nous permet-il d’être heureux ?   En vous appuyant sur les textes de Platon et de Pascal, vous essaierez de montrer pourquoi le désir peut constituer un obstacle au bonheur, nous empêcher d’être heureux.   Transition   II)A quelles conditions pourrait-on être heureux ?   En vous appuyant sur les textes de Pascal et d’Epicure, vous chercherez à montrer à quelles conditions on pourrait être heureux, si le désir justement peut nous empêcher d’être heureux.   Transition   III)A quelles conditions le désir d’être heureux peut-il se réaliser ?   En vous appuyant sur les textes de Kant, de Hobbes ou de Rousseau, vous vous demanderez à quelles conditions le désir d’être heureux peut être non plus un obstacle mais une condition au bonheur, en en tirant les conséquences sur la définition du bonheur.   1 Pascal désigne par là le fait de poursuivre une activité, et au sens littéral, celle de chasser. 2 Mou. 3 Seul le présent est nôtre. 4 « Concept indéterminé » signifie ici que nous ne savons pas ce que nous voulons quand nous disons que nous désirons le bonheur. Synonyme de ce qui ne peut être défini rigoureusement et clairement. 5 Kant souligne ici qu’il y a un écart entre d’un côté, notre expérience, c'est-à-dire le contenu concret qu’on reconnaît au bonheur (c'est-à-dire des objets qui peuvent satisfaire nos inclinations), et d’autre part l’idée du bonheur qui correspond à une « totalité absolue », c'est-à-dire un bonheur total et durable. 6 Règle d’action fondée rationnellement. 7 L’omniscience = la connaissance de tout. Pour savoir ce qui pourrait vraiment nous rendre heureux, il faudrait tout connaître. 8 Un impératif est une formule qui commande nécessairement : « Tu dois ». 9 Kant oppose donc ici l’idéal à l’idée, et l’imagination à la raison : le bonheur est un idéal parce que notre expérience et notre savoir sont limités et qu’on ne peut donc pas lui donner un contenu déterminé. Si le bonheur était une idée (de la raison), on pourrait en tirer des règles, valables nécessairement. Mais comme il est indéterminé, on ne peut en tirer que des conseils, valables sous certaines conditions. 10 Inventions de l’esprit, êtres imaginaires, créatures fantastiques. 11 Dieu.

« L'introduction s'appuiera sur les éléments exposés ci dessous (p.

2) que vous devrez reformuler Le développement s'appuiera sur plusieurs parties argumentées, à partir des lectures faites en cours et des textes présents dans ce document ; il pourra s'appuyer sur les pistes suggérées à la fin de ce document (p.

7) que vous devrez développer, illustrer et justifier, mais vous devrez construire par vous même les transitions permettant de passer d'une partie à l'autre. La conclusion sera intégralement de votre fait.     RAPPEL : une dissertation est une réflexion argumentée comportant : une introduction qui met en évidence le problème soulevé ou contenu par le sujet de dissertation un développement en plusieurs parties qui cherche à résoudre ce problème en s'appuyant pour cela sur des arguments exposés progressivement (et non sous la forme de la juxtaposition ou du catalogue) sont elles-mêmes articulées grâce à des transitions justifiant le passage d'un moment de la pensée à un autre moment c'est-à-dire relançant le questionnement. »

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