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Située sur une profonde baie de l'île de Honsh?, T ? ky? , devenue capitale du Japon en 1868 avec l'ère Meiji, est une des plus grandes métropoles du monde, au coeur de la puissante région industrielle du Keihin.

Publié le 11/12/2013

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Située sur une profonde baie de l'île de Honsh?, T ? ky? , devenue capitale du Japon en 1868 avec l'ère Meiji, est une des plus grandes métropoles du monde, au coeur de la puissante région industrielle du Keihin. Fondée en 1457 sous le nom d'Edo, « la Porte de la baie », constamment menacée par les tremblements de terre, la ville a un espace mesuré, un urbanisme confus et souffre d'asphyxie et de pollution. Son manque de monuments anciens et son faible développement culturel contrastent avec son rôle de première place financière du monde. T? ky? est la capitale du Japon. Elle est située dans l'île de Honsh?, au nord-ouest d'une profonde baie (la baie de T? ky? ) sur l'océan Pacifique, au débouché de plusieurs rivières (Edo-gawa, Arakawa, Tamagawa, Sumida) qui drainent la plaine du Kant? . Appelée Edo, « Porte de la baie », la ville fut rebaptisée T? ky? - « capitale de l'Est » - lorsque l'empereur Meiji vint s'y installer en 1868, afin de la distinguer de l'ancienne capitale impériale Ky? to, « Ville capitale ». Avec une population de plus de huit millions d'habitants, T? ky? est la ville la plus importante d'une immense conurbation de 29,8 millions d'habitants, appelée T? ky? -to, ou « préfecture urbaine de T? ky? ». T? ky? -to comprend, outre les 23 quartiers de la ville, 26 villes-satellites (machi, ou shi), un district (gun), quatre unités administratives (shich?) et une quinzaine de villages (ch?, son). Appartiennent également à cette préfecture urbaine les îles d'Izu et d'Ogasawara. T? ky? constitue en outre le pôle principal d'une grande région urbaine et industrielle, appelée Keihin, qui comprend notamment les villes de Yokohama, de Kawasaki et de Chiba, et qui, avec 30 millions d'habitants, est la plus grande du monde. Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats Honshu Japon - Géographie - L'organisation de l'espace Kanto Une ville en perpétuel développement Le véritable centre de la cité est constitué par le château (entouré de murailles et de grandes douves) et les quartiers des affaires comme Ch?? -ku, Ginza (ancien siège de la Monnaie) et Marunouchi (qui faisait autrefois partie des enceintes extérieures du château). Au centre également se trouve le quartier commerçant autour de l'ancien pont de Nihonbashi, d'où étaient mesurées toutes les distances et d'où partaient les cinq grandes artères (gokaid?) reliant Edo aux autres villes du pays. Les nombreuses rivières et ruisseaux qui, autrefois, sillonnaient la ville ont été canalisés ou bien recouverts de chaussées de béton afin de ménager de la place pour les constructions nouvelles. Seule la Sumida, qui coule au nord, demeure à l'air libre. Construite sur une plaine basse, autrefois envahie par des marais, la partie littorale de T? ky? , ou « ville basse » (shitamachi), s'enfonce lentement et parfois se trouve audessous du niveau marin, ce qui a contraint les édiles à entreprendre d'importants travaux de consolidation du terrain et à conquérir sur les eaux de la baie de grandes portions de territoire. Les îles artificielles ainsi édifiées reposent sur plusieurs couches de terre et de déchets entassés sur le fond marin ; or ces derniers dégagent du méthane et risquent de se transformer en un magma boueux en cas de tremblement de terre. La ville s'est agrandie en escaladant les pentes des collines proches. Cette ville haute ( yamanote) a englobé dans son extension de nombreux villages, qui constituent maintenant autant de quartiers (ku) ; c'est ce qui confère à l'urbanisme un aspect chaotique. Cette confusion s'explique aussi par les nombreuses catastrophes qui ont détruit tout ou partie de la ville (incendies répétés, séisme de 1923, bombardements massifs pendant la Seconde Guerre mondiale), alors que les reconstructions ont été menées sans véritable plan concerté. À cette confusion vient s'ajouter un piège supplémentaire : les rues de T? ky? n'ont pas de nom et il est extrêmement difficile de trouver une adresse. Les quartiers ( ku) sont divisés en districts (ch?), eux-mêmes partagés en « blocs » (ch?me ), dans lesquels les maisons sont numérotées (banchi) selon l'ordre de leur construction (voir encadré, page 5214 ). Seules quelques grandes avenues (d?ri) ont été dotées de noms, mais elles sont rares. Les petites rues n'ont généralement pas de trottoir et sont encombrées de poteaux supportant fils électriques ou téléphoniques, car il est impossible de les enterrer, en raison de la nature instable et gorgée d'eau du sous-sol. Afin d'améliorer une circulation très difficile, on a construit des réseaux très denses d'autoroutes aériennes (parfois sur plusieurs niveaux) ou souterraines, et de lignes ferroviaires servant de chemin de fer et de métropolitain. C'est autour des principaux noeuds de communication que se sont établis les quartiers les plus importants, rassemblant la plupart des commerces et des centres récréatifs, tels que Shimbashi, Shibuya, Shinjuku, Ikebukuro ou Shinagawa. D'autres quartiers se sont créés autour de grands centres culturels, généralement des temples bouddhiques ou des sanctuaires shint? , comme Asakusa ou Kanda, ou des musées comme à Ueno (Musée de la ville ; Musée d'art occidental construit par Le Corbusier ; Musée national). La ville se développe sans cesse, et, chaque année, de nouvelles constructions surgissent sur son territoire et sur les terres avoisinantes. Des plates-formes en acier flottant sur la mer sont également en projet dans la baie de T ? ky? o ù les raz-de-marée sont rares. Au total, les sites gagnés sur la mer pourraient abriter 60 000 personnes pour y résider et 120 000 pour y travailler. T ? ky? comporte ainsi aujourd'hui 23 quartiers (ou arrondissements) qui sont sans cesse rénovés. Chaque quartier conserve sa spécificité, qui se marque dans le caractère hérité de ses traditions ou activités : ainsi, Minato-ku est le quartier des ambassades et des riches étrangers, Ginza est le centre du commerce de luxe, Akihabara, celui des industries électriques et électroniques, Harumi, le centre des expositions, Shibuya, le lieu de prédilection de la jeunesse de T? ky? , etc. Les quartiers périphériques ne manquent pas de charme, avec leurs rues étroites et leurs petites maisons individuelles (souvent dotées d'un « jardin » de quelques mètres carrés seulement), couvertes en tuiles émaillées de couleur, avec leurs innombrables petites boutiques accueillantes et, de-ci, de-là, l'atmosphère pleine de calme d'un sanctuaire shint? ou d'un temple bouddhique. En dépit de son immensité, T? ky? demeure une cité où la criminalité est rare, et le voyageur s'y sent en parfaite sécurité. Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats Japon - Géographie - L'organisation de l'espace Japon - Géographie - Les aspects humains Les médias Tokyo - du bon usage des adresses à Tokyo Les livres Tange Kenzo, page 5026, volume 9 Tokyo - le quartier de Shibuya, page 5214, volume 10 Tokyo - l'avenue de la Ginza (« de l'Ancienne Monnaie »), page 5215, volume 10 Tokyo - vue de Shinjuku, page 5215, volume 10 Tokyo - autoroutes urbaines, page 5215, volume 10 Japon - la piscine de Korakuen, à Tokyo, page 2653, volume 5 Une ville à la suprématie surtout économique Au sommet de la hiérarchie urbaine, T? ky? possède plus de la moitié des sièges des grandes entreprises nationales. Ayant devancé ? saka comme premier centre commercial, la capitale est à la tête de l'une des principales régions industrielles du pays, avec le Keihin, mais aussi avec toutes les industries manufacturières. T? ky? est également un grand port industriel et de pêche, et son marché aux poissons de Tsukiji est l'un des plus animés du monde. La concentration des fonctions de production, de communication, de recherche, de décision atteint un niveau tel qu'elle est rendue responsable de la désertification de nombreuses régions de province. En effet, la ville possède un grand nombre d'écoles et d'universités, les plus renommées étant celles de T? ky? Daigaku, Keio, Waseda, Tokai et Sophia, qui attirent des centaines de milliers d'étudiants (leur « Quartier latin » se trouve à Kanda, où sont installées également nombre de librairies). Deux aéroports desservent la capitale : l'ancien, appelé Haneda, situé au bord de la mer au sud, dessert les lignes intérieures ; le plus récent, Narita, a été aménagé à 60 km au nord de T? ky? et assure les transports internationaux. Quant aux services administratifs, ils se retrouvent maintenant à l'étroit dans une ville où l'espace est toujours plus mesuré. Aussi projette-t-on de les déplacer - transfert qui, une fois décidé, pourrait prendre une vingtaine d'années. Notons enfin que le poids économique de T? ky? dans le monde ne cesse de s'accroître, comme en témoigne désormais son rang de première place financière. Paradoxalement, le rayonnement culturel de la capitale du Japon n'est pas celui que laisserait supposer sa taille. Le développement culturel, encore peu soutenu par l'État, repose essentiellement sur des initiatives privées. La ville comporte peu de monuments anciens, à part quelques temples (pour la plupart d'ailleurs reconstruits à l'époque moderne). Les principaux édifices sont le grand sanctuaire du Meiji-jing?, le temple d'Asakusa, le « palais annexe » d'Akasaka, la « tour de T? ky? » h aute de 333 mètres, édifiée en acier, le bâtiment de la Diète (parlement, Kokkai Gijid? ) datant de 1933 et, bien sûr, le palais impérial qui a remplacé l'ancien château détruit, mais qu'on ne peut visiter qu'une fois l'an. Parmi les réalisations plus récentes, on citera les tours du nouvel hôtel de ville, la nouvelle gare édifiée en 1991 et, surtout, les bâtiments olympiques (1964) et la cathédrale Sainte-Catherine, dus à l'architecte Tange Kenz? . Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats Japon - Géographie - La vie économique Tange Kenzo Les livres Tokyo - une salle de rédaction de l'Asashi Shimbun (« Journal du Soleil levant »), page 5216, volume 10 Tokyo - Nakamise, dans le quartier d'Asakusa, page 5216, volume 10 Asie - la Bourse de Tokyo, page 387, volume 1 Japon - un marché aux poissons à Tokyo, page 2656, volume 5 Histoire d'une capitale impériale L'origine de la ville d'Edo remonte à l'édification d'un fortin en 1457, à l'emplacement d'un petit village de pêcheurs, par un guerrier, ? ta D? kan, vassal de la famille des Uesugi alors prépondérante dans le Kant? . Le petit château fut agrandi et entouré de douves par le premier shogun des Tokugawa, Tokugawa Ieyasu, qui y établit son gouvernement sh? gunal en 1603. Edo prit, vers le milieu du XVIIe siècle, une grande extension, les Tokugawa ayant obligé les daimy? (seigneurs des provinces) à y résider une année sur deux et à y laisser leurs familles en otage. Ces seigneurs s'y établirent donc avec une grande partie de leur parenté et de leurs samurai, pour lesquels ils firent construire d'immenses et luxueuses résidences, attirant de nombreux marchands et artisans de tout le pays. La ville s'agrandit rapidement, englobant de nombreux villages (dont les noms sont restés ceux des quartiers de la cité moderne). Elle fut dotée d'un réseau de canaux et fortifiée par plusieurs enceintes successives ( maru). Des lois somptuaires furent édictées, révélant la rivalité avec la capitale impériale, Ky? to. Adossée à un port bien protégé et placée à la croisée des grandes routes commerciales du pays, la ville dépassa Ky? to en étendue et en population, et, comptant plus d'un million d'habitants au XVIII e siècle, devint l'une des plus grandes agglomérations du monde. En 1868, l'empereur Meiji, qui avait chassé le sh? gun Tokugawa et repris le pouvoir, transféra sa capitale de Ky? to à T ? ky? (nouveau nom de la ville). Celle-ci s'ouvrit alors largement aux étrangers (cette ouverture avait commencé timidement sous le sh? gunat, après l'arrivée d'une flotte américaine en 1853). Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats Japon - Histoire - Expansion urbaine et culture bourgeoise Japon - Histoire - L'ère Meiji Japon - Histoire - Le shogunat moderne shogun Tokugawa L'ère des reconstructions. Le grand tremblement de terre de 1923 et l'incendie qui suivit firent, selon les estimations, de 150 000 à 400 000 morts et détruisirent environ 500 000 maisons. Les maisons en bois furent reconstruites à la hâte, mais sans plan d'urbanisme ; des essais de bâtiments pouvant résister aux séismes furent alors tentés (Hôtel impérial, de Frank Lloyd Wright). Ce n'est finalement qu'après la défaite de 1945 et les destructions massives dues aux bombardements qu'un effort fut accompli pour la rénovation de la capitale : les maisons en dur remplacèrent alors progressivement les maisonnettes en bois. Puis, parallèlement à la croissance économique spectaculaire que connut le Japon de l'après-guerre, apparurent à T? ky? des éléments d'architecture (des gratte-ciel) et d'urbanisme typiques de l'Amérique du Nord. Toutefois, seul le quartier central de Ginza fut reconstruit selon un plan en damier. Les jeux Olympiques de 1964 permirent aux architectes de construire d'immenses complexes sportifs, des hôtels et des bâtiments ultramodernes, et à la municipalité d'implanter un dense réseau ferroviaire et autoroutier. Ces aménagements n'ont pu cependant venir à bout du désordre, ni éliminer la menace d'asphyxie d'une mégalopole semblable à un monstre polycéphale. Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats Wright Frank Lloyd Les livres Tokyo - camion conçu pour simuler les effets des tremblements de terre, page 5216, volume 10 Tokyo - le palais impérial, page 5217, volume 10 Tokyo - jardin traditionnel du Shinjuku Gyoen, page 5217, volume 10 Tokyo - le nouvel hôtel de ville de Tokyo, page 5217, volume 10 Japon - manifestation à Tokyo, en 1968, page 2663, volume 5 Complétez votre recherche en consultant : Les natifs de ce lieu Akihito Akutagawa Ryunosuke Bakin (Takizawa Kai, dit Kyokutei) Coudenhove-Kalergi (Richard, comte) Dazai Osamu (Tsushima Shuji, dit) De Havilland Olivia Mary Fontaine (Joan De Beauvoir De Havilland, dite Joan) Foujita Tsuguharu Hirohito Hiroshige (Utagawa Ichiryusai Ando, dit) Hokusai Katsushika Imamura Shohei Kurosawa Akira Mishima Yukio Mizoguchi Kenji Naruse Ozu Yasujiro Suzuki Harunobu Taira Yoshihisa Taisho tenno (Yoshihito, empereur sous le nom de) Takemitsu Toru Tanizaki Junichiro Tojo Hideki Utamaro Kitagawa Yukawa Hideki Les médias Asie - carte physique Asie - carte politique Japon - carte physique Les livres Tokyo - vue générale de Tokyo, page 5214, volume 10 Les indications bibliographiques S. Chirat, T ?ky?, Institut français d'architecture, Paris, 1989. Ph. Pons, D'Edo à T?ky?, mémoires et modernité, Gallimard, Paris, 1988.
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« Tō ky ō n'ont pas de nom et il est extrêmement difficile de trouver une adresse.

Les quartiers ( ku ) sont divisés en districts ( chō ), eux-mêmes partagés en « blocs » ( chōme ), dans lesquels les maisons sont numérotées ( banchi ) selon l'ordre de leur construction ( voir encadré, page 5214 ).

Seules quelques grandes avenues ( dōri ) ont été dotées de noms, mais elles sont rares.

Les petites rues n'ont généralement pas de trottoir et sont encombrées de poteaux supportant fils électriques ou téléphoniques, car il est impossible de les enterrer, en raison de la nature instable et gorgée d'eau du sous-sol. Afin d'améliorer une circulation très difficile, on a construit des réseaux très denses d'autoroutes aériennes (parfois sur plusieurs niveaux) ou souterraines, et de lignes ferroviaires servant de chemin de fer et de métropolitain.

C'est autour des principaux nœuds de communication que se sont établis les quartiers les plus importants, rassemblant la plupart des commerces et des centres récréatifs, tels que Shimbashi, Shibuya, Shinjuku, Ikebukuro ou Shinagawa.

D'autres quartiers se sont créés autour de grands centres culturels, généralement des temples bouddhiques ou des sanctuaires shintō, comme Asakusa ou Kanda, ou des musées comme à Ueno (Musée de la ville ; Musée d'art occidental construit par Le Corbusier ; Musée national).

La ville se développe sans cesse, et, chaque année, de nouvelles constructions surgissent sur son territoire et sur les terres avoisinantes.

Des plates-formes en acier flottant sur la mer sont également en projet dans la baie de T ōky ō où les raz-de-marée sont rares.

Au total, les sites gagnés sur la mer pourraient abriter 60 000 personnes pour y résider et 120 000 pour y travailler.

T ōky ō comporte ainsi aujourd'hui 23 quartiers (ou arrondissements) qui sont sans cesse rénovés.

Chaque quartier conserve sa spécificité, qui se marque dans le caractère hérité de ses traditions ou activités : ainsi, Minato-ku est le quartier des ambassades et des riches étrangers, Ginza est le centre du commerce de luxe, Akihabara, celui des industries électriques et électroniques, Harumi, le centre des expositions, Shibuya, le lieu de prédilection de la jeunesse de T ōky ō, etc. Les quartiers périphériques ne manquent pas de charme, avec leurs rues étroites et leurs petites maisons individuelles (souvent dotées d'un « jardin » de quelques mètres carrés seulement), couvertes en tuiles émaillées de couleur, avec leurs innombrables petites boutiques accueillantes et, de-ci, de-là, l'atmosphère pleine de calme d'un sanctuaire shint ō ou d'un temple bouddhique.

En dépit de son immensité, T ōky ō demeure une cité où la criminalité est rare, et le voyageur s'y sent en parfaite sécurité. Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats Japon - Géographie - L'organisation de l'espace Japon - Géographie - Les aspects humains Les médias Tokyo - du bon usage des adresses à Tokyo Les livres Tange Kenzo, page 5026, volume 9 Tokyo - le quartier de Shibuya, page 5214, volume 10 Tokyo - l'avenue de la Ginza (« de l'Ancienne Monnaie »), page 5215, volume 10 Tokyo - vue de Shinjuku, page 5215, volume 10 Tokyo - autoroutes urbaines, page 5215, volume 10 Japon - la piscine de Korakuen, à Tokyo, page 2653, volume 5 Une ville à la suprématie surtout économique Au sommet de la hiérarchie urbaine, T ōky ō possède plus de la moitié des sièges des grandes entreprises nationales.

Ayant devancé Ōsaka comme premier centre commercial, la capitale est à la tête de l'une des principales régions industrielles du pays, avec le Keihin, mais aussi avec toutes les industries manufacturières.

T ōky ō est également un grand port. »

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