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CHEMINS QUI NE MÈNENT NULLE PART, Martin Heidegger (résumé)

Publié le 17/09/2018

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heidegger

Composé de six essais traitant chacun d’un thème différent, cet ouvrage entraîne le lecteur sur des «Holzwege», des chemins

Engagés dans des perspectives en apparence peu liées les unes aux autres, ces essais cernent néanmoins, d’Anaximandre à la modernité, les rapports du langage, de l’homme et de l’être. Ils nourrissent directement la réflexion personnelle de l’auteur.

 

Édition: Chemins qui ne mènent nulle part (trad. W. Brokmeier), coll. «Tel», Gallimard,

 

1986.

 

Étude: O. Pôggeler, la Pensée de Heidegger, un cheminement vers l'être, Aubier-Montaigne, 1967.

inexplorés de la pensée. Le titre contient la métaphore de la forêt, où les sentiers se ressemblent en apparence, et ne mènent nulle part: derrière la forêt se trouve la vérité dans son retrait.

 

Dans l’essai sur l'Origine de l'œuvre d'art, l’auteur analyse la provenance et la fin de l’œuvre. L’origine est la provenance de l’essence; dans l’essence, le «quoi» est considéré dans son «comment». L’artiste et l’œuvre sont l’origine l’un de l’autre ; mais il y a un «tertium quid»: l’art. La Beauté, esthétique, irréductible à la vérité, qui est logique, est un mode d’éclosion de cette même vérité. Bien loin d’être une chose, un produit, l’œuvre est l’instigatrice d’un combat: elle «installe un monde» («ouverture ouvrant toute l’amplitude des options [...] d’un peuple historial») 

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