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Grand oral du bac : L' HOMÉOPATHIE

Publié le 28/01/2019

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conception de la maladie et de la guérison se multiplie. En France, ils sont aujourd'hui un peu plus de 10000, et un Français sur trois recourt, plus ou moins ponctuellement, à cette pratique. Ce sont d'ailleurs les patients satisfaits de ses résultats, et non les allopathes, qui ont permis à l'homéopathie d'acquérir son statut et son influence actuels.

 

Il est vrai qu'une consultation homéopathique peut dérouter les personnes habituées à la médecine classique. En effet, l'homéopathe ne se préoccupe pas seulement des symptômes, mais aussi du bagage héréditaire et inné ainsi que des conditions de vie de son patient. Pour ce faire, ce dernier est soumis à un questionnaire extrêmement détaillé, qui peut parfois surprendre, tant il semble parfois éloigné du problème considéré. En fait, l'allopathe recense des symptômes et les classe afin de dépister une maladie précise, alors que l'homéopathe peut très bien prescrire des médicaments différents à des patients visiblement atteints de la même affection. Néanmoins, la pharmacopée homéopathique connaît également des limites. En effet, pour être efficace, un produit homéopathique doit être administré à un patient qui possède encore des capacités de réaction efficaces.

LE SAVIEZ-VOUS?

Comment fabrique-t-on un médicament homéopathique?

 

o On extrait un principe actif d'une substance animale, végétale ou minérale par macération dans l'alcool.

 

o On obtient alors la base de la préparation, ce que l'on appelle la teinture mère.

 

o Les substances insolubles sont broyées dans du lactose avant d'être diluées.

 

o La teinture mère est rarement utilisée pure. Le plus souvent elle est diluée, soit au dixième (c'est-à-dire DH pour décimale hahneman-nienne) soit au centième (c'est-à-dire CH pour centésimale hahnemannienne) dans de l'eau distillée ou de l'alcool. Ainsi, 3CH signifie trois dilutions au centième.

 

o On mélange la dernière dilution à un excipient neutre. On imprègne des sphères de cette composition. Ces granules ou globules sont généralement composés de 85% de saccharose et de 15% de lactose.

 

o Ces sphères sont conditionnées dans un tube, qui en comprend la plupart du temps 75 de 50 milligrammes chacune.

« L' homéopat hie .l L'étude de la belladone et de ses effets a sur le corps humain (en particulier les maux de tête qu 'elle provoque) est à la base des recherches de Samuel Hahnemann.

Elle a permis la naissance de la médecine homéopathique.

duit en seize langues, est devenu la bible des homéopathes.

On y trouve le descriptif et les caractéristiques de 114 substances curatives d'ori­ gine animale, végétale ou minérale.

Un traitement controversé Cependant, rares étaient les gens qui croy aient en l'efficacité des remèdes homéopathiques.

La carrière et les recherches d'Hahnemann ont tou­ jour s été entravées par le corps médical.

Alors qu'il était encore étudiant, il a ulcéré les méde­ cins en dénonçant les purgatifs et les saignées, qui étaient largement employés à cette époque.

En fait, il est l'un des premier s à avoir étudié les effets d'un médicament avant de le prescrire.

C'e st ainsi qu'il a expérimenté l'écorce de quin­ quina sur sa propre personne.

Il s'est élevé contre les méthodes thérapeutiques extrêmement rudi, mentai res qui étaient utilisées à son époque.

Plus tard, les apothicair es refusant de distribuer ses médicaments, il décide de les préparer et de les distribuer lui-même, ce qui était interdit par la loi allemande.

En 1821, Hahnemann fait donc l'o bjet de poursuites judiciaires.

En 1835, il quitte l'Allemagne pour s'installer à Paris, où il conna ît le succès.

Il y meurt en 1843.

L' homéopathie aujourd'hui Auj ourd'hui encore, la médecine homéopa­ thique est loin de faire l'unanimité.

Pourtant, elle se généralise et entre de plus en plus dans les mœurs.

En France, elle n'a été officiel lement reconnue qu'en 1965, année où les ordonnance s presc rites par les hom éopathes ont été rembour ­ sées pour la premièr e fois par la Sécurité sociale.

Le nombr e de médecins conquis par cette 1876 Souvent présentés sous la forme -._ de granules, les médicaments - homéopathiques sont également vendus en ampoules, en gouttes ou en suppositoires.

LE SAVIEZ-VOUS? Commen t fabri que-t-on un médicamen t homéo pathiq ue ? o On extrait un principe actif d'une subs tance animale, végétale ou minérale par macération dans l'alcool.

o On obtient alors la base de la prépara tion, ce que l'on appelle la teinture mère.

o Les substances insolubles sont broyées dans du lactose avant d'être dilu ées.

o La teinture mère est rarement utilisée pure.

Le plus souvent elle est diluée, soit au dixiè­ me (c'es t-à-dire DH pour décimale hahneman­ nienne) soit au centième (c'est-à-d ire CH pour cent ésimale hahnemannienne) dans de l'eau dis tillée ou de l'alc ool.

Ainsi, 3CH signifie trois dilutions au centième.

o On mélan ge la dernière dilution à un exci­ pient neutre.

On imprègne des sphères de cette composition.

Ces granules ou globules sont généralement composés de 85 % de sac­ charose et de 15% de lactose.

o Ces sphères sont conditionnées dans un tube, qui en comprend la plupart du temps 75 de 50 mill igrammes chacune.

conception de la maladie et de la guérison se multiplie.

En France, ils sont aujourd'hui un peu plus de 10000, et un Français sur trois recourt, plus ou moins ponctuellement, à cette pratique.

Ce sont d'ailleurs les patients satisfaits de ses résultats, et non les allopathes, qui ont permis à l'ho méopathie d'acquérir son statut et son influence actuels.

Il est vrai qu'une consultation homéopathique peut dérouter les personnes habituées à la médecine classique.

En effet, l'homéopathe ne se préoccupe pas seulement des symptômes, mais aussi du bagage héréditair e et inné ainsi que des conditions de vie de son patient.

Pour ce faire, ce dernier est soumis à un ques­ tionnair e extrêm ement détaillé, qui peut parfois .l Mal gré les critiques, Samuel Hahnemann a est parvenu à démontrer que ses découvertes étalent efficaces, même en cas de maladie mortelle, comme la typ hoïde.

surprendr e, tant il semble parfois éloigné du pro­ blème considéré.

En fait, l'allopathe recense des symptômes et les classe afin de dépister une maladie précise, alors que l'homéopathe peut très bien prescrire des médicame nts différ ents à des patients visiblement atteints de la même affection.

Néanmoins, la pharmacopée homéo­ pathique connaît également des limit es.

En effet, pour être efficace, un produit homéopathique doit être admin istré à un patient qui possède encor e des capacités de réaction efficaces.. »

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