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HOMME D'AFFAIRES (Un ). d’Honoré de Balzac (résumé)

Publié le 03/03/2016

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 Récit

 

d’Honoré de Balzac (1799-1850), publié en 1845 (Certaines éditions portent pour titre : Esquisse d*homme d'affaires). Dans le salon d’une « lorette \\ la belle et sympathique Marguerite Turquet, dite Malaga, plusieurs personnages souvent rencontrés déjà dans d’autres œuvres de Balzac, tiennent conversation, le notaire Cardot, protecteur de la jeune femme, le caricaturiste Bixiou, le journaliste Lousteau, le romancier Nathan et l’avocat Desroches. On parle du duel quotidien qui met aux prises débiteurs et créanciers dans la vie mondaine de Paris. C’est alors que l’avocat relate certaine histoire piquante à laquelle il fut mêlé en personne. Les héros en sont le fameux Maxime de Trailies, le « prince des débauchés » de la capitale, et un homme d’affaires véreux, Cérizet.

balzac

« La croyance ne s'oppos e pas à la libert é ·~[·]~· Pour Fichte , l'homme accède à la liberté en passant progressivement du doute au savoir, puis du savoir à la croyance .

C 'est la croyance qui permet d'agir librement au sein de la réalité.

Pourquoi 1 'homme é té dé cid é par Dieu.

abattu parce qu'il se sent doute -t - il? Cette prise de conscienc e loin du monde , parce qu' il selon Fic hte , l'hom- conduit l'homme à d ou- n'a p lus de rapport avec me se met à dou t er ter de ce qu' il est capable le rée l.

dès lors qu 'il pr end de penser.

Passer du savoir à consc ienc e de de ux La fin du doute la croyance, c'est choses opposées: d' un commence retrouver la réalité cô té , il y a so n cœur , q ui avec le savoir La pensée qui se connaî t •Dès lors que l'homme, Il· pour mettre fin au elle - mêm e rejoint la brement, se détermine è agir mora lement, il parti - doute , l' homm e se réalit é grâce à la croyan· cipe il la réalité suprasen· soustra it à la réalité.

Il se ce.

La croyance , selo n sible de Dieu .

Rchte retrouve alors face à lui - Fichte , n 'est pas le res- mê me, face à ses prop res pect de règles préa lab l e- lui fait sentir qu 'i l est pensées.

n découvre que ment établies.

Croire , libr e d'enfan ter des id ées , la réalité n' est rien c'es t croire en la liberté e t de l'autre , il y a son d' autre que ce que son de l'homme, en l' amé - intelligence q ui l ui montre esprit connaît.

Il cesse lioration de la condi- qu 'il vit au sein de la na- de douter parce qu 'il est tion humaine.

Agir li - t u re comme l' an imal ou sûr que sa pe nsée existe brement pour perfec - la pierre , c'es t-à-dire qu'il ( c 'est ce que Fichte ap- tionner le genre humain , est entièrement sou- pelle le savoi r) m ais , en c'est au ssi être en accord mis à un ordre qui a même temps, il se sent avec le dessein de Dieu.

Dès lors que la croyance ne contredit pas la conscience qui se livr e à un libre examen de la réalité , elle ne s'oppose pas à la liberté .

Au contrai re , elle pousse l'homme à vouloir la conqu érir.. »

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