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L’argumentation : Nul ne fait le mal volontairement

Publié le 10/05/2014

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La vertu science est définie comme étant une vertu intellectuelle,  basée sur des valeurs et des principes  qui recherchent  la vérité à une question morale. Les grands philosophes, grâce à la rhétorique et/ou à la dialectique, cherchent à influencer leur auditoire  afin que ces derniers puissent arriver à une prise de position en ce qui a trait à la question morale proposée. De ce fait, Socrate tente de montrer à polos, son interlocuteur, que nul ne fait le mal volontairement puisque celui qui commet une injustice est donc nécessairement malheureux. Doit-on être d’accord avec Socrate et affirmer que nul ne fait le mal volontairement, ni à lui-même, ni aux autres ? Certes, plusieurs seront en accord avec la pensée philosophique de Socrate qui affirme qu’en suivant les principes moraux universels,  que les gens agissent en fonction de leur besoin et pour le bien que cela leur procure. D’une autre part, plusieurs seront d’un avis contraire appuyant ainsi la pensée philosophique des sophistes qui affirment que tout...

« commettant le mal sait ce qu'il fait et se rend compte de la répercussion négative de son geste puisque tout être humain utilise le processus du raisonnement et que lorsque l'ont réfléchi attentivement aux actions qu'on s'apprête à faire, nous sommes conscients de nos gestes.

Or, Socrate a tort dans son raisonnement d'affirmer que de faire de telles «actions demeurent avantageuses pour la personne qui les commet » 3puisque d'une part, cette personne est rongé par le remord d'avoir commis un tel crime et ne profite pas du bien que peut avoir procuré le geste qu'il a posé. En plus, toute personne faisant du mal autour de lui n'est pas ignorant mais prend connaissance de ses agissements.

Il est vrai que tout être humain subit de fortes impulsions, de fortes tentations difficiles à contrôler mais il arrive à se contrôler malgré tout en raison des lois existantes dans les sociétés permettant ainsi de faire la distinction entre ce qui est bien et ce qui est mal.

Socrate affirme le contraire dans son raisonnement suivant : «puisque la vertu est raison et que la volonté est le désir de la raison, on se contredirait en refusant d'admettre que, par essence, l'homme veut le bien et que, quand il fait le mal, il se leurre»4. L'humain ne peut pas tout se permettre tel d'obéir à ses moindres caprices, à ses instincts pour ainsi satisfaire son désir.

Socrate est dans le tort de dire que l'humain qui fait du mal est ignorant voir même aveugle des actions qu'il peut faire.

Les criminels utilisent la pensée, le raisonnement pour arriver à leur fin.

Le fait de vouloir tuer un autre humain pour arriver à obtenir le bien qu'il recherche est prémédité.

Il agit à des fins personnelles, nuisibles et il est consentant puisqu'il court le risque d'être puni pour le crime effectué.

       Pour conclure, il m'est énormément difficile de croire que nul ne fait le mal volontairement puisque chaque humain agit de manière consciente dans un but bien précis.

Quel que soit le bien qu'il veut acquérir, humain est prêt à tout pour arriver à ses fins malgré les lois existantes.

Ces personnes qui font ses actes criminels sont bien conscientes des répercussions de leur geste  puisqu'ils savent tous qu'ils peuvent être punis de façon extrême suite à leur agissement aucunement légal.

  . »

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