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Argumentaire du livre La Haine, de Gunther Anders

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Argumentaire du livre La Haine, de Gunther Anders

Philosophie

Aperçu du corrigé : Argumentaire du livre La Haine, de Gunther Anders



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Document transmis par : mariina83-269140


Publié le : 2/1/2016 -Format: Document en format HTML protégé

Argumentaire du livre La Haine, de Gunther Anders
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Cet essai intitulé La Haine, ou La Haine à l’état d’antiquité, devait figurer dans le troisième tome de L’Obsolescence de l’homme. Anders tente de dégager une réflexion sur la place du sentiment de haine dans la destruction en cours de l’humanité. A la question de savoir si le sentiment de haine doit être requis dans une guerre ou a contrario en être totalement absent au point de nous rendre incapable d’haïr, Anders répond que la haine était essentielle sur un champ de bataille, puis est devenue inutile dans une guerre moderne et serait ce qui sauvera l’humanité.

On peut distinguer dans ce texte quatre étapes successives. D’abord, du début du texte à « le cas singulier du marquis de Sade, un syndrome », Anders définit le sentiment de haine comme nous étant primordial. Ensuite, de « “Est-ce que vos sujets“ » jusqu’à « Mais l’inverse n’est pas vrai », l’entretien relève l’importance d’insuffler la haine au soldat. Puis, de « Notre entretien d’hier » jusqu’à « On ne l’eût pas cru possible », le deuxième échange démontre la fin des champs de bataille par obsolescence, due au potentiel de la technique moderne. Enfin, de « Je me souviens que dans mon enfance » jusqu’à la fin du texte, Anders nous questionne sur la fin du sentiment de haine.

Anders entend donc montrer dans ce texte que l’emploi de la haine a évolué suite à l’amélioration de la technicité de la guerre.



Dans un premier temps, nous verrons que le sentiment de haine nous est primordial par son omniprésence, le fait qu’il est constitutif de notre identité, puis par son unité.

Nous relevons l’omniprésence de la haine par Zénon qui dit haïr la haine et surtout haïr « l’obligation de haïr » (p.31). Ainsi, la haine est un sentiment permanent.

Anders reprend le « principe-ergo » de Descartes pour définir la haine comme étant « l’affirmation de soi et la constitution de soi par négation et destruction de l’autre » (p.33) : ainsi, « Je hais, donc je suis » (p.33). Il va donc plus loin que Fichte en énonçant que « le moi se pose lui-même par l’anéantissement du non-moi » (p.34). Par conséquent, Anders fonde l’ « objet intentionnel » (p.34) sur le modèle du prédateur et de la pr...


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