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LA DIGNITÉ DE LA PERSONNE HUMAINE FACE AU MONDE D'AUJOURD'HUI

Philosophie

Aperçu du corrigé : LA DIGNITÉ DE LA PERSONNE HUMAINE FACE AU MONDE D'AUJOURD'HUI



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Document transmis par : Stheolage-314881


Publié le : 1/6/2020 -Format: Document en format HTML protégé

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LA DIGNITÉ DE LA PERSONNE HUMAINE FACE AU MONDE D'AUJOURD'HUI
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Introduction

Notre monde d’aujourd’hui est un monde qui grandement influencé par la science et le progrès technologique. Autrement dit c’est un monde virtuel ou numérique. Il est vrai que entourés de découvertes technique et technologique. Dans la vie quotidienne, la dignité de la personne a été menacée par le développement de la recherche scientifique. Le plus remarquable c’est la recherche dans le domaine de la médicine. Surtout dans les pays en voie développement. Le type très connu parmi ces violations sont : l’euthanasie, l’avortement, le suicide délibéré, l’homicide, le génocide. On constate qu’il y avait tant de pays qui acceptent certains faits de violation comme l’avortement et l’euthanasie ainsi que l’homosexualité, où bien reconnaître la légitimité totale de ces pratiques vicieux contre l’humanité. Le problème que nous analysons est que les scientifiques se constatent parfois de réduire la vie dans sa dimension matérielle. C’est pourquoi, je me demande est-ce-que l’éthique et le droit devraient être comme balises du respect de la personne ? Alors, pour pouvoir résoudre ces problèmes, nous allons voir d’abord, la dignité de la personne humaine face au développement des sciences, ensuite, nous allons examiner cette position au sein de l’analyse qui soutient la valeur et inviolabilité de la vie humaine. Et enfin, nous allons répondre à la question : comment appliquer la pensée personnaliste dans la réalité malagasy ?

Chapitre 1 : la dignité de la personne face au développement des sciences

Notre époque actuelle n’est plus celle de l’antiquité, parce que le monde d’aujourd’hui change au profit de la technologie ou un monde de génération troisième millénaire. Alors, certains gens surtout les jeunes arrivent à découvrir le moyen pour s’enfermer faute du progrès scientifique. Heureusement, la vision de la personnaliste tendu vers la mise en valeur de la personne. Dans ce chapitre nous parlerons surtout le développement de la science au sein de la médecine. Parce que médecine a pour vocation de défendre et de soigner la vie humaine, se prête toujours plus largement dans certains secteurs à la réalisation de ces actes contre la valeur de l’homme qui est l’avortement et l’euthanasie.

Avortement

La question de l’avortement dans le monde comme on a vu sur la déclaration de l’organisation mondiale de la santé prend une place dans la vie des hommes surtout des jeunes. Le mot avortement comme on le trouve dans le dictionnaire, c’est un acte de faire interrompre volontairement la grossesse. C’est une interruption provoquée d’une grossesse. Autrement dit, c’est un acte accouchement « avant terme » d’un fœtus ou d’un enfant mort. Tandis que pour la science, l’avortement   c’est une suppression de la vie prénatale.

Alors, pourquoi l’avortement pose t’il des problèmes bioéthiques dans le monde ?cette question nous incline à analyser ce qu’est « l’embryon humaine ». Car c’est dans la recherche de la vérité de ce terme qui pose le problème de l’avortement. En fait, le terme embryon on comporte un concept multiforme, comme son usage des différents domaines : domaine scientifique, aussi bien domaine philosophique que domaine théologique peuvent être identifiées. Pour bien rendre claire notre analyse, examinons successivement ces différents domaines.

D’abord, l’embryon dans la perspective scientifique. L’embryologiste décrit le développement embryonnaire et fœtal dans la durée de la fécondation à la naissance. Conventionnellement, on parle de l’embryon ou de la première à la huitième semaine. C\'est-à-dire, jusqu’à trois mois, ensuite, l’embryon se développe qui devient fœtus après la huitième semaine. Alors, pour les scientistes l’embryon c’est le commencement de la formation d’un être. En ce moment il n’est que des cellules. Ensuite, au point de vue éthique,  l’embryon est le début de la vie humaine. En ce sens la vie biologique de l’homme commence à la fécondation ou l’union de deux gamètes (male ou femelle). D’où l’embryon est un individu biologique. C’est un être potentiel, c\'est-à-dire en devenir d’être un réel.

Enfin, c’est au niveau philosophique ces deux sens nous semblent les plus intéressant. La recherche du sens de ce terme dans le domaine de la philosophique nous pousse à galoper dans l’analyse des grandes distinctions faite par Aristote concernant  « la puissance et l’acte ». Pour lui, la puissance c’est le degré plus inférieur de l’être. La puissance à son avis n’est pas la privation de l’être, mais l’être non encore réalisé. Revenons au sens éthique, un être potentiel qui vaut à un être en puissance dans le domaine de la philosophie. Donc, l’embryon est un être en puissance  dans le domaine philosophique.

Avançons encore, à partir de ces deux derniers points de vue concernant l’embryon, tels au sens philosophique et éthique que l’église catholique ou les chrétiens nient l’acte de l’avortement. Pour les chrétiens, l’avortement, est un acte de meurtre ou d’un type de violation appliquée à la vie humaine. Selon l’enseignement de l’église catholique, par exemple, c’est à partir du moment où la fécondation se réalise que la vie s’imagine. Et un nouvel être humain se développe pour son propre compte. Nous pouvons dire ici que parmi les hommes répandus dans le monde, on constate qu’il y a celui qui considère l’embryon comme un être humain à part entière. C’est celui qui est au niveau éthique. Certains pensent que l’embryon est un être potentiel, c’est spécialement pour le philosophe. D’autre encore convient que l’embryon comme de simple amas de cellule indifférenciée. Ce dernier sens caractérise la maladie incurable des scientistes. A coté de tout cela, l’église catholique affirme sans un prétexte que l’embryon est une nouvelle vie humaine. C’est la première du développement d’une personne humaine à part entier comme a déjà dit. D’où la source de la condamnation de l’avortement comme un acte de meurtrie.

En outre, analysons le fait de Madagascar, nous constatons que depuis  quelques années. Le gouvernement malagasy est au courant de la reprise mantes fois d’avortement qui pose des problèmes majeurs chez nous. Heureusement la loi est claire « l’avortement est interdit à Madagascar »[1]. Et même la constitution de la troisième et quatrième république le refuse déjà. Puis, comme il est écrit dans les chartes des personnes de la santé ou nous le reconnaissons que les soignants malagasy (y compris : médecins, infirmière, sage-femme) avant d’exercer leur profession font le serment dhypocrate où ils jurent de ne pas provoquer l’avortement. Mais ceci n’empêche pas la pratique de l’avortement, surtout sur la partie occidentale de la grande île. Dans cet endroit l’avortement est très fréquent à cause des diverses civilisations précoces qui apparaissent en lui. Il y a deux raison qui poussent les gens à faire l’avortement. D’une part, c’est la question d’économie dans laquelle la jeune fille veut continuer ses études, mais la grossesse ou l’enfant la gène. D’autre part, la question, peut être, le confort moral à cause de la christianisation. Dans laquelle les chrétiens ont la mauvaise foi que mieux vaut tuer l’embryon que de subir la honte et l’opprobre envers l’entourage.

Face à cela, l’Etat malagasy loin d’empêcher la disparition de l’avortement, puisqu’il y a quelque fois la tentation de l’entourage comme moyen de la planification familiale. Par contre, malgré la pression de toute part pour limiter la croissance démographique, les autorités religieuse surtout les catholiques se sont maintes fois exprime est sensibiliser pour condamner sans ambages l’avortement. Leur enseignement est visé toute suite la conscience humaine en disant que l’avortement est horrible parce qu’on tue un enfant innocente, qui ne peut pas se défendre sa vie,…Tout cela revient à dire que la présence de l’autorité religieuse joue un rôle si important dans le respect de la dignité de l’homme face à la domination de l’avortement.

 

L’euthanasie

Le mot « euthanasie » vient du grec « ευ » qui signifie bonne et «θανατοσ » qui signifie mort. Ce mot est fondé par Francis BACON au 17e siècle. Par le sens étymologique du terme, elle signifie une bonne mort, ou bien une mort sans souffrance ou bien encore une mort facile et douce. Dans le dictionnaire de langue française comme le Robert Micro la définie comme suit : c’est « l’usage de procéder permettant d’anticiper ou de provoquer la mort de malade incurable qui souffre ». De nos jours, avec un sens plus proche ou un sens qui découle de cette définition, ce terme prend un sens plus large et désigne un acte de supprimer la vie d’un homme malade (attaqué par une maladie incurable) pour mettre fin à sa souffrance. Dans la tradition malagasy particulièrement dans la région analanjorofo, l’euthanasie se présente sous forme d’enlever une bois rond de lit ou de la maison (farafaram-pandriana ou karatsaka trano), c\'est-à-dire quand on construit une maison ou un lit, on met des petits bois rond au-dessous d’éponge, si c’est lit. Donc lorsqu’il y a des malades sur ce lit on enlève le bois rond de ce lit où il y a des malades qui souffre. Tout de suite après, le malade s’éteint. Je constate cette situation comme une sorte d’euthanasie traditionnelle bien avant celle des évolutions scientifiques. Mais l’objectif reste la même pour éviter la prolongation d’une vie pénible ou pour hâter ou de provoquer la mort par compassions à l’égard d’une maladie incurable pour mettre fin à ses souffrances, ou plus généralement par tout autre motif d’ordre morale. Pour cela, les actes sont faits pour un motif de pitié. Autrement dit, euthanasie se traduit au terme du «  droit à la mort ». Dans ce cas, l’homme malade ou sa famille les plus proches ne souhaitent pas prolonger le traitement par l’utilisation de technique médicale, alors il cherche tout feu du bois pour arrêter la vie de ce qui est malade ou  thérapeutique.

De nos jours, il y a tant de sorte d’euthanasie qui peuvent exister et elle comporte au moins deux notion : celle d’une intuition et celle d’une action. C’est-à-dire l’euthanasie passive et active. Le premier c’est la façon de laisser mourir le malade en ne lui prodiguant pas des soins jugés inutiles et pénibles. C’est un fait de s’abstenir d’administrer un soin à un malade grave, facilement aussi sa mort. Prenons comme exemple, pour un malade sans oxygène, si on bloque l’appareil qui est la source de cet oxygène,  cela va provoquer le décès de celui-ci. Le second, c’est le fait de donner la mort directement, c\'est-à-dire, on va attendre le fait d’administrer une drogue ou de l’eau froide au malade en vue de faciliter sa mort. C’est un acte volontaire. C’est une sorte d’homicide. C\'est-à-dire l’euthanasie se situe donc au niveau d’intension et celui de procéder à homicide. L’Eglise catholique interdit de façon catégorique la pratique d’euthanasie puisqu’elle contredire les lois morales et en même temps contraire à l’amour de Dieu. Pour elle, l’euthanasie est directement liée à une forme de deshumanisation car elle refuse la réalité, celle de la souffrance et de la mort.

Les découvertes scientifiques en biologie permettent désormais d’envisager les usages du corps humain et fait aussi des dangers face au respect de la dignité de la personne. Cela va jusqu’à donner la possibilité transplanter des oranges surtout dans le domaine de la procréation artificielle, domaine de l’utilisation des produits du corps humain et aussi dans le domaine de la manipulation des gènes. Nous reconnaissons plusieurs découvertes scientifiques qui violent la dignité humaine, mais nous n’analysons que sur ses deux cas, parce que se sont eux qui sont plus horribles ou très reconnus dans le monde.

Dans l’analyse de la pensée de Mounier, on ne voit pas la position qui lutte contre la violation fait par la science à l’homme. Mais on reconnait qu’il va jusqu’à lutter des différentes sortes de violation pratique à la personne car en parlant de la nature humaine, il ne s’agit pas d’une donnée figée, mais plutôt un être vivant ou une personne humaine. Alors, quand il parle de la dignité de la personne, c’est une sorte de protestation contre le comportement qui nie la valeur inviolable de la personne et les crimes contre l’humanité : le point de vue de Mounier concernant la dignité, c’est un fondement qui affirme la spécialité de l’homme par rapport aux être biologique et aux choses. 

Il soutient que se diffère de l’un à l’autre. Il se référé à la thèse de Gabriel Marcel en disant : «  La personne est le non-inventoriable »[2].  C’est que tout les efforts de Mounier s’orientent vers le respect de la personne et défendent de toutes les différentes sortes de violence. Pour Mounier, le respect de la personne humaine c’est le sens du respect de la vie. C\'est-à-dire, le pouvoir d’accepter de vivre quoi qu’il arrive. « Le respect de la personne humaine, disait-il, c’est le respect de la vie et le respect de la vie risque de ne pas déborder le goût de vivre instinctif »[3]. Il ajoute que le respect de la personne c’est le refus de tuer ou de découvrir la répugnance à être tué, ennoblie par projection. Alors, pour la science fait intervenir pour le soutien du bonheur de l’homme et loin d’être un terroriste ou un porteur de menace. Elle a pour fonction de transformer l’univers pour être accessible pour l’homme. Si la science arrive à menacer la vie de l’homme, elle sorte de son rôle et peut être le nier. En examinant la valeur de la science dans son ouvrage, il arrive à dire que la science a été parmi idéal des deux derniers siècles, c\'est-à-dire le point de la méditation des chercheurs à cette époque c’est de découvrir une nouvelle théorie de la science. Mais à ce moment, elle a sa fonction spécifique. Dont pour Mounier, c’est de respecter la dignité de la personne et non pas de la valeur. C’est pour cela qu’il dit : «  elle est dissolvant des réalités personnelles. De fait, elle ne le sait point mais elle ne les menace que si, surtout de son rôle, elle prétend le nier »[4].



[1] Cf. Code pénal : articles 312 et 317.

[2] Emmanuel Mounier, œuvre, tome III, p.286

[3] Cf. P.489

[4]Emmanuel Mounier, œuvre, tome III, p. 490











TROISIEME PARTIE :
LA DIGNITE DE LA PERSONNE HUMAINE FACE AU MONDE D’AUJOURD’HUI

Introduction
Notre monde d’aujourd’hui est un monde qui grandement influencé par la science et le progrÚs technologique. Autrement dit c’est un monde virtuel ou numérique. Il est vrai que entourés de découvertes technique et technologique. Dans la vie quotidienne, la dignité de la personne a été menacée par le développement de la recherche scientifique. Le plus remarquable c’est la recherche dans le domaine de la médicine. Surtout dans les pays en voie développement. Le type trÚs connu parmi ces violations sont : l’euthanasie, l’avortement, le suicide délibéré, l’homicide, le génocide. On constate qu’il y avait tant de pays qui acceptent certains faits de violation comme l’avortement et l’euthanasie ainsi que l’homosexualité, où bien reconnaître la légitimité totale de ces pratiques vicieux contre l’humanité. Le problÚme que nous analysons est que les scientifiques se constatent parfois de réduire la vie dans sa dimension matérielle. C’est pourquoi, je me demande est-ce-que l’éthique et le droit devraient être comme balises du respect de la personne ? Alors, pour pouvoir résoudre ces problÚmes, nous allons voir d’abord, la dignité de la personne humaine face au développement des sciences, ensuite, nous allons examiner cette position au sein de l’analyse qui soutient la valeur et inviolabilité de la vie humaine. Et enfin, nous allons répondre à la question : comment appliquer la pensée personnaliste dans la réalité malagasy ?
Chapitre 1 : la dignité de la personne face au développement des sciences
Notre époque actuelle n’est plus celle de l’antiquité, parce que le monde d’aujourd’hui change au profit de la technologie ou un monde de génération troisiÚme millénaire. Alors, certains gens surtout les jeunes arrivent à découvrir le moyen pour s’enfermer faute du progrÚs scientifique. Heureusement, la vision de la personnaliste tendu vers la mise en valeur de la personne. Dans ce chapitre nous parlerons surtout le développement de la science au sein de la médecine. Parce que médecine a pour vocation de défendre et de soigner la vie humaine, se prête toujours plus largement dans certains secteurs à la réalisation de ces actes contre la valeur de l’homme qui est l’avortement et l’euthanasie.
Avortement
La question de l’avortement dans le monde comme on a vu sur la déclaration de l’organisation mondiale de la santé prend une place dans la vie des hommes surtout des jeunes. Le mot avortement comme on le trouve dans le dictionnaire, c’est un acte de faire interrompre volontairement la grossesse. C’est une interruption provoquée d’une grossesse. Autrement dit, c’est un acte accouchement « avant terme » d’un fœtus ou d’un enfant mort. Tandis que pour la science, l’avortement c’est une suppression de la vie prénatale.
Alors, pourquoi l’avortement pose t’il des problÚmes bioéthiques dans le monde ?cette question nous incline à analyser ce qu’est « l’embryon humaine ». Car c’est dans la recherche de la vérité de ce terme qui pose le problÚme de l’avortement. En fait, le terme embryon on comporte un concept multiforme, comme son usage des différents domaines : domaine scientifique, aussi bien domaine philosophique que domaine théologique peuvent être identifiées. Pour bien rendre claire notre analyse, examinons successivement ces différents domaines.
D’abord, l’embryon dans la perspective scientifique. L’embryologiste décrit le développement embryonnaire et fœtal dans la durée de la fécondation à la naissance. Conventionnellement, on parle de l’embryon ou de la premiÚre à la huitiÚme semaine. C\'est-à-dire, jusqu’à trois mois, ensuite, l’embryon se développe qui devient fœtus aprÚs la huitiÚme semaine. Alors, pour les scientistes l’embryon c’est le commencement de la formation d’un être. En ce moment il n’est que des cellules. Ensuite, au point de vue éthique, l’embryon est le début de la vie humaine. En ce sens la vie biologique de l’homme commence à la fécondation ou l’union de deux gamÚtes (male ou femelle). D’où l’embryon est un individu biologique. C’est un être potentiel, c\'est-à-dire en devenir d’être un réel.
Enfin, c’est au niveau philosophique ces deux sens nous semblent les plus intéressant. La recherche du sens de ce terme dans le domaine de la philosophique nous pousse à galoper dans l’analyse des grandes distinctions faite par Aristote concernant « la puissance et l’acte ». Pour lui, la puissance c’est le degré plus inférieur de l’être. La puissance à son avis n’est pas la privation de l’être, mais l’être non encore réalisé. Revenons au sens éthique, un être potentiel qui vaut à un être en puissance dans le domaine de la philosophie. Donc, l’embryon est un être en puissance dans le domaine philosophique.
Avançons encore, à partir de ces deux derniers points de vue concernant l’embryon, tels au sens philosophique et éthique que l’église catholique ou les chrétiens nient l’acte de l’avortement. Pour les chrétiens, l’avortement, est un acte de meurtre ou d’un type de violation appliquée à la vie humaine. Selon l’enseignement de l’église catholique, par exemple, c’est à partir du moment où la fécondation se réalise que la vie s’imagine. Et un nouvel être humain se développe pour son propre compte. Nous pouvons dire ici que parmi les hommes répandus dans le monde, on constate qu’il y a celui qui considÚre l’embryon comme un être humain à part entiÚre. C’est celui qui est au niveau éthique. Certains pensent que l’embryon est un être potentiel, c’est spécialement pour le philosophe. D’autre encore convient que l’embryon comme de simple amas de cellule indifférenciée. Ce dernier sens caractérise la maladie incurable des scientistes. A coté de tout cela, l’église catholique affirme sans un prétexte que l’embryon est une nouvelle vie humaine. C’est la premiÚre du développement d’une personne humaine à part entier comme a déjà dit. D’où la source de la condamnation de l’avortement comme un acte de meurtrie.
En outre, analysons le fait de Madagascar, nous constatons que depuis quelques années. Le gouvernement malagasy est au courant de la reprise mantes fois d’avortement qui pose des problÚmes majeurs chez nous. Heureusement la loi est claire « l’avortement est interdit à Madagascar »1. Et même la constitution de la troisiÚme et quatriÚme république le refuse déjà. Puis, comme il est écrit dans les chartes des personnes de la santé ou nous le reconnaissons que les soignants malagasy (y compris : médecins, infirmiÚre, sage-femme) avant d’exercer leur profession font le serment d’hypocrate où ils jurent de ne pas provoquer l’avortement. Mais ceci n’empêche pas la pratique de l’avortement, surtout sur la partie occidentale de la grande île. Dans cet endroit l’avortement est trÚs fréquent à cause des diverses civilisations précoces qui apparaissent en lui. Il y a deux raison qui poussent les gens à faire l’avortement. D’une part, c’est la question d’économie dans laquelle la jeune fille veut continuer ses études, mais la grossesse ou l’enfant la gÚne. D’autre part, la question, peut être, le confort moral à cause de la christianisation. Dans laquelle les chrétiens ont la mauvaise foi que mieux vaut tuer l’embryon que de subir la honte et l’opprobre envers l’entourage.
Face à cela, l’Etat malagasy loin d’empêcher la disparition de l’avortement, puisqu’il y a quelque fois la tentation de l’entourage comme moyen de la planification familiale. Par contre, malgré la pression de toute part pour limiter la croissance démographique, les autorités religieuse surtout les catholiques se sont maintes fois exprime est sensibiliser pour condamner sans ambages l’avortement. Leur enseignement est visé toute suite la conscience humaine en disant que l’avortement est horrible parce qu’on tue un enfant innocente, qui ne peut pas se défendre sa vie, Tout cela revient à dire que la présence de l’autorité religieuse joue un rôle si important dans le respect de la dignité de l’homme face à la domination de l’avortement.

L’euthanasie
Le mot « euthanasie » vient du grec « ευ » qui signifie bonne et «θαΜατοσ » qui signifie mort. Ce mot est fondé par Francis BACON au 17e siÚcle. Par le sens étymologique du terme, elle signifie une bonne mort, ou bien une mort sans souffrance ou bien encore une mort facile et douce. Dans le dictionnaire de langue française comme le Robert Micro la définie comme suit : c’est « l’usage de procéder permettant d’anticiper ou de provoquer la mort de malade incurable qui souffre ». De nos jours, avec un sens plus proche ou un sens qui découle de cette définition, ce terme prend un sens plus large et désigne un acte de supprimer la vie d’un homme malade (attaqué par une maladie incurable) pour mettre fin à sa souffrance. Dans la tradition malagasy particuliÚrement dans la région analanjorofo, l’euthanasie se présente sous forme d’enlever une bois rond de lit ou de la maison (farafaram-pandriana ou karatsaka trano), c\'est-à-dire quand on construit une maison ou un lit, on met des petits bois rond au-dessous d’éponge, si c’est lit. Donc lorsqu’il y a des malades sur ce lit on enlÚve le bois rond de ce lit où il y a des malades qui souffre. Tout de suite aprÚs, le malade s’éteint. Je constate cette situation comme une sorte d’euthanasie traditionnelle bien avant celle des évolutions scientifiques. Mais l’objectif reste la même pour éviter la prolongation d’une vie pénible ou pour hâter ou de provoquer la mort par compassions à l’égard d’une maladie incurable pour mettre fin à ses souffrances, ou plus généralement par tout autre motif d’ordre morale. Pour cela, les actes sont faits pour un motif de pitié. Autrement dit, euthanasie se traduit au terme du «  droit à la mort ». Dans ce cas, l’homme malade ou sa famille les plus proches ne souhaitent pas prolonger le traitement par l’utilisation de technique médicale, alors il cherche tout feu du bois pour arrêter la vie de ce qui est malade ou thérapeutique.
De nos jours, il y a tant de sorte d’euthanasie qui peuvent exister et elle comporte au moins deux notion : celle d’une intuition et celle d’une action. C’est-à-dire l’euthanasie passive et active. Le premier c’est la façon de laisser mourir le malade en ne lui prodiguant pas des soins jugés inutiles et pénibles. C’est un fait de s’abstenir d’administrer un soin à un malade grave, facilement aussi sa mort. Prenons comme exemple, pour un malade sans oxygÚne, si on...




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