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Dissertation : le vivant est-il un mécanisme ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Dissertation : le vivant est-il un mécanisme ?



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Publié le : 25/10/2020 -Format: Document en format HTML protégé

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Dissertation : le vivant est-il un mécanisme ?
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Dissertation : le vivant est-il un mécanisme ?
On pourra prendre le vivant en différents sens, l’essentiel est de bien préciser à chaque occurrence dans quel sens on le prend. Soit comme corps vivant individuel (organisme), soit comme monde vivant dans son ensemble (réseau entre individus — dans ce cas, la théorie de Darwin est mécaniste), soit comme concept (représentation générale) d’un fonctionnement.
Un mécanisme : désigne le fonctionnement d’une machine, motorisée ou non, un levier est un machine simple, un métier à tisser en est une. C’est un ensemble technique où chaque partie est liée à d’autres et où le mouvement de l’une entraîne celui-ci de l’autre. Un mécanisme est donc quelque chose de matériel. Une conception mécaniste du vivant sera donc forcément matérialiste (ne pas confondre : une explication matérialiste, où « matérialiste » est un adjectif ; et le matérialisme (substantif) comme doctrine selon laquelle on soutient que seul existe vraiment ce qui est matériel, où on attribue une réalité aux seuls objets matériels, ou bien on fait donc des objets spirituels de simples résultats de la matière, ayant un moindre degré de réalité).
Problème du sujet : il s’agit de savoir s’il est possible de saisir l’essence même du vivant en l’expliquant par des phénomènes matériels, ou bien si l’explication mécaniste ne suffit pas à comprendre le vivant.
L’enjeu théorique est de savoir si on peut vraiment connaître le vivant par la science, ou bien si le vivant, à la différence de la matière physique, n’est pas élucidé par une géométrisation, et comporte toujours une part inexpliquée. On voit déjà ici qu’un mystère du vivant constitue une sorte de résidu irréductible de la biologie. L’enjeu pratique est de savoir si l’on pourrait, par la technique, reproduire le vivant. On voit bien ici que la technique, aussi perfectionnée soit-elle, a toujours besoin de s’appuyer sur le fonctionnement de la nature, en la copiant, ou en se servant d’elle, pour élaborer ses machines.
Plan : on verra dans un premier temps que le vivant se distingue de la matière physique par un mouvement et un mouvement orienté dans une certaine direction, comme s’il se dirigeait de lui-même. Il semble donc suivre un certain mouvement qu’on ne peut prévoir à l’avance à partir de sa seule étude matérielle, mais que l’on peut simplement constater après-coup, mais visant une fin comme but. Cependant, on verra dans une seconde partie que cette finalité du vivant peut être écartée, et doit l’être, pour que l’on puisse expliquer le fonctionnement de l’organisme, ce qui revient à réduire le vivant à un mécanisme, à assimiler son comportement à celui d’une machine. Enfin, nous verrons dans un troisième temps, qu’il faut distinguer la question méthodologique et la question ontologique, ou celle de la connaissance.
 
Remarque sur les orientations générales des philosophies d’Aristote, de Descartes, et de Kant.
Aristote : un tiers de son corpus biologique. Même les catégories logiques de distinction des êtres (espèce, genre, individu) sont issues de la biologie.
Descartes : maths et physique principalement, biologie calquée sur la physique. Corps vivant pensé sur un modèle physique.
Kant : centre de sa pensée : pb de la connaissance, de ses limites. Vivant : dans CFJ, fin de sa vie. Critique finalité d’Aristote, car finalité = principe méthodologique (≠ ontologique). Finalité interne / finalité externe.
 

Le vivant expliqué par sa cause finale (Aristote).

1. La critique du matérialisme présocratique.
Nous allons dans cette partie commencer par montrer en quoi pour expliquer le vivant, on doit recourir à ce qu’Aristote appelle des « causes finales ». Pour comprendre le propos d’Aristote, il faut le situer par rapport aux philosophes l’ayant précédé, à savoir les présocratiques, outre Platon. Pour les philosophes présocratiques, tels Démocrite, Thalès, Empédocle, etc., explique le monde consiste à désigner les éléments primordiaux, à leur assigner un rôle et une place. Par exemple, selon Thalès, il faut tout expliquer par l’eau, selon. Démocrite, par les atomes, selon Empédocle, par les relations entre les quatre éléments (FETA). Dans ces premières explications, on cherche à expliquer la nature par des éléments matériels primordiaux. Parménide, lui, explique tout par un principe spirituel, l’Un, mais qui est alors un principe métaphysique trop abstrait pour expliquer le vivant. Aristote s’oppose à la fois aux matérialistes, tels Démocrite et Thalès, et à ceux qui comme Parménide rattache les êtres à un principe abstrait : l’Un, pour Parménide, le nombre, pour Pythagore, ou même les Idées chez Platon.
Pour expliquer ce qu’est le vivant, il ne faut s’en tenir ni à la matière seule, ni à la forme seule, mais penser le composé des deux. Et pour penser un composé, on ne peut s’en tenir à un seul principe. Toutefois, il faut aussi expliquer la relation entre les termes du composé : cette composition, Aristote montre qu’elle dépend de l’âme et non du corps, car l’âme est principe directeur du corps, et non l’inverse, car il faut bien que la matière soit organisée par quelque chose d’autre qu’elle pour prendre une forme déterminée.
Ce qui explique le vivant, c’est la nature, en tant que les vivants sont des êtres naturels, mais c’est plus précisément l’âme comme principe moteur. On va définir l’être naturel, puis l’âme, comme principe vital.
2. Êtres naturels et être artificiels.
Opposition êtres vivants / objets fabriqués. Ces derniers peuvent changer, par exemple, un lit en bois peut se modifier avec le te...




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