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explication de texte Kant, Fondements de la métaphysique des m½urs, Première section, pp. 96-97

Philosophie

Aperçu du corrigé : explication de texte Kant, Fondements de la métaphysique des m½urs, Première section, pp. 96-97



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Publié le : 13/12/2014 -Format: Document en format HTML protégé

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explication de texte Kant, Fondements de la métaphysique des m½urs, Première section, pp. 96-97
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Au XVIII, Kant propose un fondement à la conscience morale : la raison. Celle-ci permet une morale du devoir, dans laquelle l&rsquo;obligation, c'est-à-dire la loi qu&rsquo;on s&rsquo;impose librement, doit porter vers l&rsquo;universalité. Dans le texte présenté, Kant traite un aspect de la morale : la bienfaisance, en abordant les questions suivantes : doit-on être bienfaisant envers tout homme ? Quelle place laisser à nos sentiments envers les autres dans notre pratique du devoir ? Cette pratique conduit-elle à un changement favorable dans nos dispositions ? Si oui, à quelles conditions ? Kant estime que la pratique de la bienfaisance est un devoir et qu&rsquo;à ce titre, elle doit se distancier et prendre le dessus sur toutes considérations sentimentales. Ainsi qu&rsquo;importe le mérite de l&rsquo;homme, qu&rsquo;importe ses vices, on se doit de prendre pour fin son bien être. D&rsquo;ailleurs, à force de pratiques vertueuses, quel que soit cet homme, on finit par l&rsquo;aimer.
Nous nous pencherons tout d&rsquo;abord sur l&rsquo;indépendance du devoir de bienfaisance vis-à-vis des sentiments que l&rsquo;on peut éprouver envers l&rsquo;humanité : Kant affirme qu&rsquo;il faut vouloir et faire du bien, même à un homme qui n&rsquo;est pas digne d&rsquo;amour ou qui abhorre l&rsquo;humanité, la haine du vice n&rsquo;affecte pas non plus ce devoir. Puis nous étudierons les conséquences de cette pratique du bien envers l&rsquo;humanité dans sa globalité sur nos propres sentiments à son encontre ; selon Kant, l&rsquo;exercice régulier et « réussi » de la bienfaisance engendre une inclination à la bienfaisance en général : l&rsquo;amour des hommes.
 
 
Kant assure qu&rsquo;«Être bienfaisant envers d&rsquo;autres hommes [&hellip;] est un devoir». Le devoir dans la morale kantienne est une intention pure, dictée par la raison, il correspond à une loi que l&rsquo;on s&rsquo;impose à soi-même en toute liberté et qui doit pouvoir être appliquée universellement; faire le bien, être bienfaisant serait donc une obligation morale pour tout homme. Pour tout homme certes, mais chacun à son niveau: Kant ajoute en effet que cette bienfaisance doit être accomplie « selon notre pouvoir », c'est-à-dire selon nos capacités. Nous ne pouvons pas tous faire le bien dans la même mesure, alors quelles sont les limites ? On peut aisément imaginer des limites matérielles, physiques, financières qu...


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