NoCopy.net

LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Chronique du règne de Charles IX (résumé & an ... MALHERBE François de : sa vie et son oeuvre >>


Partager

La philosophie française au xixe siècle

Philosophie

Aperçu du corrigé : La philosophie française au xixe siècle



Publié le : 26/11/2018 -Format: Document en format HTML protégé

Sources détectées par CopyScape © :

Aucune source détectée - Document original
La philosophie française au xixe siècle
Zoom

Les philosophes du xixe siècle sont souvent des penseurs engagés, certains en faveur de la monarchie, d’autres en faveur de la république. Le débat philosophique de l’époque est inséparable du débat sur la Révolution de 1789 et celles de 1830 et 1848. Les prises de positions par rapport à ces événements ne sont pas seulement politiques, mais aussi spirituelles ou philosophiques. Dans le même temps, presque tous les penseurs se donnent pour mission de chercher un principe constructeur, capable de fonder une société solide. Ils le trouvent dans l’origine des idées, le sens de l’histoire ou la réforme sociale. Cette recherche se donne pour objectif de mettre au jour une réalité indépendante de l’arbitraire humain : il ne s\'agit pas de créer un principe, mais de le révéler.

DEUX GRANDES PÉRIODES

On peut distinguer dans le xixe siècle deux grandes périodes, au regard de la philosophie. Sa première moitié voit une floraison de doctrines qui prétendent révéler le secret de la nature et de l’histoire et montrer à l’homme la logique de sa destinée, individuelle et sociale. Il en est ainsi, parmi les philosophies catholiques construites en réaction au xviii\' siècle, des doctrines sociales de Fourier et de Saint-Simon ou de la psychologie de Maine de Biran.

La seconde moitié du siècle voit renaître l’esprit critique et d’analyse après la constatation de l’échec des premières tentatives de grandes constructions philosophiques ou sociales. Les penseurs croient pouvoir obtenir des sciences - économiques, sociales ou naturelles - des résultats que l’étude des réalités spirituelles peine à fournir. Ces réalités sont néanmoins remises à l’honneur, dans la dernière décennie du siècle, avec, notamment, le début de l’œuvre de Bergson.

LES IDÉOLOGUES

Un groupe hétérogène

Au début du xixe siècle, la pensée philosophique est dominée par un groupe de républicains libéraux - c\'est-à-dire ouverts aux « libéralités », à la générosité - qui se nomment eux-mêmes les « idéologues ».

Formés sous l\'Ancien Régime, mais acquis aux idées révolutionnaires, ils sont opposés à l\'Empire avant de se résigner à la monarchie après 1830.

L’idéologie ne forme pas une « école », mais regroupe des personnalités hétérogènes qui fréquentent le salon de Mme Helvétius à Auteuil, avant d\'intégrer la section d’« Analyse des sensations et des idées », qui constitue la classe des sciences morales et politiques de l\'institut de France. Ils présentent des formations très diverses : juridiques, médicales, théologiques...



Saint-Simon et Fourier sont les principaux représentants de cette philosophie utopique. Comme les libéraux et les traditionalistes, ils s\'appliquent à tirer les leçons de la Révolution française. Conscients des enjeux de la révolution industrielle qui s\'accomplit en Europe, ils prônent une complète réorganisation économique et sociale.

Au contraire des traditionalistes, ces auteurs s\'apparentent à la philosophie des Lumières par la confiance dont ils font preuve à l\'égard des progrès scientifiques et techniques. Ainsi, tous proclament la supériorité de l’ingénieur et de l\'homme de sciences sur l\'homme politique.

Ils estiment que les institutions religieuses, notamment l\'Église catholique, ne sont plus, après la Révolution, que des survivances historiquement condamnées. Il n\'en concluent pas que l\'avenir est à l\'irréligion. Ils pensent que croyances, rites et symboles sont indispensables à toute société.





Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 3687 mots (soit 6 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "La philosophie française au xixe siècle" a obtenu la note de : aucune note

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit