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Philosophie

Aperçu du corrigé : La raison



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Publié le : 27/5/2021 -Format: Document en format HTML protégé

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La raison.

Introduction.

Le problème de la connaissance peut se réduire à celui de concordance entre la raison et le réel.

Le réel est, indépendamment de ce que je dis sur lui.

La raison se fonde sur le principe de non contradiction et est capable, à partir de vérités, de produire d’autres vérités par démonstration.

La logique est la science de la démonstration ; elle fait apparaître les raisonnements valides.

Il faut distinguer validité et vérité.

La vérité est la propriété d’un énoncé conforme au réel.

La validité est la propriété d’un raisonnement qui à partir d’une vérité en produit une autre : par exemple le syllogisme  (raisonnement composé de deux prémisses et d’une conclusion) :

tous les hommes sont mortels

Socrate est un homme.

Donc Socrate est mortel.

Est un raisonnement valide.

Texte :

P. 308 Belin

Il ne faut pas confondre la validité d\'un raisonnement avec la vérité des propositions qui le composent. Voici, par exemple, deux inférences très simples :

Tout triangle est trilatère donc tout trilatère est triangle

Tout triangle est quadrilatère, donc quelque quadrilatère est triangle.

Un instant de réflexion montrera que la première inférence n\'est pas valable bien que les deux propositions y soient vraies, et que la seconde est valable bien que les deux propositions y soient fausses.

On exprime souvent cette distinction en opposant, à la vérité matérielle, une vérité formelle, et en disant d\'un raisonnement valide qu\'il est vrai par sa forme, indépendamment de la vérité de sa matière, c\'est-à-dire de son contenu. Et c\'est parce que la logique ne s\'intéresse qu\'à cette forme qu\'on l\'appelle elle-même formelle. Qu\'est-ce donc que la forme d\'un raisonnement ? et que faut- il entendre par vérité formelle ?

Considérons le syllogisme traditionnel :

Tout homme est mortel

Socrate est homme

Donc Socrate est mortel

Il est clair d\'abord que la validité d\'un tel raisonnement n\'est nullement liée au personnage sur qui il porte : si ce raisonnement est valable pour Socrate, il le serait aussi bien pour Platon, pour Alcibiade, ou pour n\'importe qui. Nous pouvons donc y remplacer le nom de Socrate par une lettre x jouant le rôle d\'une variable indéterminée, et marquant seulement la place pour le nom d\'un homme quelconque. (...) Cette variable x, qui représente un individu quelconque, nous l\'appellerons une variable individuelle. Nous pouvons donc écrire notre raisonnement sous cette forme plus schématique :

Tout homme est mortel

x est homme

Donc x est mortel

Faisons un second pas. La validité de ce raisonnement ne dépend pas non plus des concepts qui y figurent : homme, mortel. Il est donc permis de les remplacer par d\'autres sans faire perdre de sa force au raisonnement. Pour marquer cette possibilité, je substituerai, là aussi, aux mots qui les désignent, des lettres symboliques, f, g, aptes à représenter des concepts quelconques : ce seront des variables conceptuelles. D\'où cette nouvelle présentation :

Tout f est g

x est f

Donc x est g

J’aurai ainsi dégagé l\'ossature logique de mon raisonnement, en le dépouillant progressivement de son contenu initial. Les lettres symboliques y marquent des places vides, qui peuvent être remplies par un contenu quelconque, sous la seule réserve qu\'à la place de x on mette un nom d\'individu, à celles de f et de g des termes exprimant des concepts. Elles sont comparables aux blancs d\'une « formule » imprimée qu\'on vous demande de compléter à la plume, par des indications qui seules donneront à la feuille valeur de rens...




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