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1996 : De nouveaux conflits sociaux

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1996 : De nouveaux conflits sociaux

Politique

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Publié le : 4/12/2018 -Format: Document en format HTML protégé

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1996 : De nouveaux conflits sociaux
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LES ÉTATS GÉNÉRAUX DU MOUVEMENT SOCIAL

 

Les 23 et 24 novembre 1996, trois cents intellectuels, dont le sociologue Pierre Bourdieu, syndicalistes et militants associatifs se sont réunis à Paris, afin de dresser « l’état des lieux » de la mobilisation sociale, et de donner des perspectives au mouvement. Parmi les organisations syndicales présentes figuraient la Fédération syndicale unitaire (FSU) de l’Éducation nationale, SUD (formation dissidente issue de la CFDT) et le groupe « Tous ensemble » formé au sein de la CFDT contre la ligne de Nicole Notât. Bernard Thibault, l’un des meneurs (CGT) de la grève des cheminots de décembre 1995, et un seul membre de FO étaient également présents. L’une des fonctions principales de ces états généraux est de « synchroniser » les grèves sectorielles, ou « mouvements tournants ».



En 1996, la France est entrée dans une nouvelle période, caractérisée par une multiplication des conflits sociaux, qui, à travers leurs spécificités, n \'en posent pas moins des exigences communes. Le pouvoir sait désormais que le terrain est miné, et que le moindre faux pas peut rallumer une explosion sociale mal éteinte depuis l\'an dernier.


Un an presque jour pour jour après le déclenchement du mouvement social de décembre 1995, les routiers ont ravivé la crainte d\'une paralysie générale du pays. Cependant, les grèves qui se sont déroulées en 1996 sont nées de revendications catégorielles précises, ont témoigné d’une grande détermination, ont occupé un moment l’espace public, puis se sont aussitôt éteintes. Durant l’année, les différentes mesures gouvernementales n\'ont pas joué le même rôle de catalyseur que le plan Juppé. Les conflits sont demeurés partiels, et n’ont pas débouché sur un mouvement d’ensemble. Ils ont avant tout affiché le refus d’une logique libérale qui paraît sans limites. Non seulement ils ont été marqués par l\'absence d’utopie, mais la représentation même d\'un avenir meilleur a semblé faire défaut. Dans leurs contenus comme dans leurs formes, ces conflits ne correspondent pas aux mouvements sociaux tels qu’ils ont pu exister par le passé ; ils ne s\'en sont pas tenus pour autant à une pure et simple défense d’intérêts étroitement corporatistes. À travers les revendications catégorielles et les libres propos de ceux qui se sont mis en grève et ont manifesté durant l\'année 1996, on retrouve le même type de préoccupations et d’aspirations qu’en décembre 1995 : le refus d’une « logique sacrificielle », l’exigence de rétablir les liens entre les



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